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Charles Farrell
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Métier Acteur
Nationalité Américain
Naissance 9 août 1900
Décès 6 mai 1990 à l'age de 89 ans
65
ans de carrière
24
films et séries tournés

Filmographie

L'Abominable docteur Phibes
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Date de sortie inconnue
The Vampire Lovers
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Date de sortie inconnue
Falstaff
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22 juillet 2015
Solo pour une blonde
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25 février 1966
Les Forbans de la nuit
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Date de sortie inconnue
Je suis un fugitif
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Date de sortie inconnue
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries

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Commentaires
  • Plume231
    test
  • Plume231
    La Femme au corbeau (1929) de Frank Borzage [img]http://www.notrecinema.com/ima...[/img] Synopsis : Une jeune femme dont l'amant est emprisonné pour meurtre, rencontre un jeune homme vagabond. Isolés par la nature hostile et les intempéries, ils sympathisent et peu à peu un sentiment amoureux naît entre eux tandis que la jeune femme est "surveillée" par le corbeau qu'a laissé dans ce but son amant... [img]http://playitagain.unblog.fr/f...[/img] Critique : Je crois que faudra chercher très loin pour trouver une oeuvre du cinéma muet qui soit aussi audacieuse sur le plan de l'érotisme. Bon, déjà Charles Farrell n'est pas avec la douce Janet Gaynor, d'une beauté peut-être un peu trop virginale, mais avec la piquante Mary Duncan, une brune plus sensuelle tu meurs. On inverse les données habituelles : ici c'est la Femme l'allumeuse et l'Homme la vierge effarouchée naïve de chez naïve. Les regards songeurs très explicites de la Femme font comprendre qu'elle ne pense qu'à une chose et le film croule sous un nombre incroyable de symboles. Quelques scènes franchement très "chaudes" comme celle où la Femme s'allonge sur le corps de l'Homme frigorifié pour le réchauffer (c'est vrai qu'à ce compte même un iceberg fond!). En bref, le film ne parle que d'une chose : le Désir. D'un film originel de 84 minutes, il n'en reste que 54 minutes dont, à l'exception d'une scène, aucune avec des personnages extérieurs ce qui accentue bizarrement l'isolement dans lequel sont l'Homme et la Femme et intensifie le propos du film. D'après les photographies d'époque, on passe notamment à côté d'une scène qui paraissait être superbe avec des centaines de figurants jouant les ouvriers d'un barrage. D'après la qualité de celle des autres oeuvres du réalisateur et malgré l'état dans lequel est le seul négatif du film, on peut en conclure que la photographie était superbe et qu'en dépit des scènes manquantes le film a la caractéristique principale qui fait la magie des oeuvres de Frank Borzage: le lyrisme. Sublime. Note : 17/20 (****) [img]http://storage.canalblog.com/2...[/img]
  • Plume231
    L'Heure suprême (1927) de Frank Borzage [img]http://i48.tinypic.com/2dvjx9w...[/img] Synopsis : À Montmartre, l’égoutier Chico envie le nettoyeur de rue qui travaille à la surface. Non loin de là, dans une chambre sordide, la jeune Diane se fait battre par sa grande soeur que la misère et l’absinthe ont rendue folle. En fuyant, Diane rencontre Chico qui lui prête main forte, avant de laisser la jeune fille à ses déboires. Mais lorsque la police intervient, Chico fait croire que Diane est sa femme afin de lui éviter la prison et l’emmène chez lui, au septième étage d’un vieil immeuble mansardé, sous la voûte étoilée… [img]http://www.avoir-alire.com/IMG...[/img] Critique : Frank Borzage a reconstitué un Paris poétique, son Paris à lui, faisant fi de toute vraisemblance et y a placé une magnifique histoire avec deux des plus beaux comédiens du cinéma, Charles Farrell et Janet Gaynor. Les décors en particulier ceux représentant les toits de la Ville-Lumière dégagent un charme insondable, les mouvements de caméra sont très impressionnants, les personnages sont pittoresques, la photographie est stylisée et le jeu des acteurs vibrant et magistral. Le message du film est clair : l'Amour est plus fort que tout et au-dessus de tout. Et pour appuyer ce message, tout au long du film Borzage utilise tous les ressources techniques et scénaristiques dont il dispose. Peut-être la plus lyrique des oeuvres du plus lyrique des cinéastes. Note : 17/20 (****) [img]http://chrisfilm.files.wordpre...[/img]
  • Plume231
    L'Ange de la rue (1928) de Frank Borzage [img]http://farm4.static.flickr.com...[/img] Synopsis : Dans les quartiers pauvres de Naples, une jeune fille, Angela, ne peut payer les soins qu'exige la santé de sa mère grabataire. Après avoir tenté de mendier et de se prostituer, elle vole de l'argent laissé à un comptoir. Arrêtée et condamnée à un an de pénitencier, elle parvient à s'échapper et rencontre un peintre bohème, Gino, qui veut faire son portrait... [img]http://img331.imageshack.us/im...[/img] Critique : Nouvelle réunion Frank Borzage-Janet Gaynor-Charles Farrell après "L'Heure suprême", "L'Ange de la rue" a lui aussi son lot de superbes scènes. On est particulièrement bien servi dans le premier tiers où il est à mentionner absolument la scène où la jeune fille est poursuivie par deux carabiniers et dont le jeu d'ombres s'inspire très fortement de l'Expressionnisme. Elle est remarquable par le pouvoir émotionnel qu'elle procure. De plus, Janet Gaynor se montre très volontiers sensuelle et moins sage qu'à son habitude. Le milieu du film est sans conteste la partie la plus faible se perdant dans des scènes sentimentales trop longues, en particulier celle des adieux qui paraît interminable, et puis le personnage de Charles Farrell peut très fortement agacer par son caractère très neuneu. Heureusement, on revient en force avec un dernier tiers où l'aspect sombre de la première partie réapparaît avec des fameux jeux d'ombres. Bizarrement, le meilleur de ce mélodrame ne se retrouve pas dans les scènes les plus romantiques mais dans les plus sombres. Résultat des courses : un beau mélodrame sombre. Note : 16/20 (****) [img]http://chrisfilm.files.wordpre...[/img]
  • Plume231
    La Danse rouge (1928) de Raoul Walsh [img]http://2.bp.blogspot.com/-uDjT...[/img] Synopsis : En Russie au début de la Révolution, Tasia (D. Del Rio), la fille d'un prisonnier politique est maltraitée par une famille de paysans qui l'exploitent. Un grand soldat rustre Ivan Petroff (I. Linow) souhaite l'épouser en l'échangeant contre un cheval. Mais, Tasia rencontre le Grand Duc Eugen (C. Farrell) et tombe amoureuse de lui... [img]http://i199.photobucket.com/al...[/img] Critique : Premier film période muette que je vois du vieux briscard Raoul Walsh qui prouvait une fois de plus les très rares fois que le scénario le permet sa belle capacité à mettre en scène des séquences d'action réalistes et rythmées. L'histoire qui se déroule sur fond de Révolution russe n'évite pas toujours les clichés mais à au moins le mérite de ne pas tomber totalement dans un schéma manichéen simpliste dans l'opposition entre rouges et blancs, ce qui est loin d'être le cas de toutes les oeuvres hollywoodiennes quand elle traîte d'un événement historique. Le gros problème du film se situe sur le fait que cette dernière est très longue à démarrer, près d'une heure quand même alors que bien concis dix minutes-un quart d'heure auraient été largement suffisants. Et si Dolores del Rio est pétillante en danseuse fille de prisonnière politique et que Ivan Linow s'en sort très bien en soldat rustre qui s'avère au final un chic type, Charles Farrell est peu convaincant et très fade en officier tsariste. Les dernières quarante minutes beaucoup plus soutenues que le reste arrive à donner une bonne pointe d'intérêt à l'ensemble. Note : 9/20 (**) [img]http://i199.photobucket.com/al...[/img]
  • Plume231
    Lucky Star (1929) de Frank Borzage [img]http://image.planete-hd.com/bl...[/img] Synopsis : Mary, une pauvre fille de ferme, rencontre Tim juste au moment où la guerre est déclarée. Tim s'engage et part pour les champs de bataille de l'Europe, où il est blessé et perd l'usage de ses jambes. De retour chez lui, Mary lui rend visite. Ils sont profondément attirés l'un vers l'autre mais son handicap empêche Tim de déclarer son amour à Mary. Des complications arrivent lorsque Martin, l'ex-sergent de Tim et une brute, s'entiche de Mary... [img]http://www.dvdclassik.com/uplo...[/img] Critique : Frank Borzage, Janet Gaynor et Charles Farrell, trio mythique qui avait déjà donné lieu à l'excellent "L'Heure sûpreme" et au un peu moins bon mais très bon quand même "L'Ange de la rue". "Lucky Star" m'a moins convaincu que les deux autres. Le couple Janet Gaynor-Charles Farrell fonctionne toujours à mort, esthétiquement l'ensemble est superbe, et on a le droit à un gros lot de séquences bien représentatives du lyrisme et du goût de l'intime du cinéaste (le shampoing aux oeufs, après ça Robert Redford et Meryl Streep peuvent aller se rhabiller !!!). Mais le côté ultra-schématique des personnages (le rival est forcément un gros con, la mère une mégère qui ne comprend rien, l'amoureux un type d'une morale impeccable,... !!!) peut parfois agacer et la scène finale est vraiment too much. J'avoue que j'ai eu du mal à apprécier pleinement cette oeuvre à cause de cela même si encore une fois les qualités habituelles de Borzage sont ici présentes. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://img830.imageshack.us/ed...[/img]
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