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James Garner
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Métiers Acteur, Producteur délégué, Scénariste
Nom de naissance

ames Scott Bumgarner

Nationalité Américain
Naissance 7 avril 1928 (Norman, Oklahoma - Etats-Unis)
Décès 19 juillet 2014 à l'age de 86 ans
57
ans de carrière
62
films et séries tournés
1
prix

Biographie

James Garner de son vrai nom James Scott Baumgarner, fils d'avocat, quitte son Oklahoma natal et l'école à 16 ans. Direction la marine marchande puis une multitude de petits boulots en tout genre. Envoyé en Corée pendant la guerre, il est blessé et décoré de la "purple heart", une haute distinction militaire.A son retour au pays, entrainé par un ami, il se voit confier un rôle, sans aucune ligne de dialogue, dans Ouragan sur le Caine une pièce jouée à Broadway. Très vite, il accumule les apparitions télévisées ainsi que dans des publicités. Il débute au cinéma dans The Girl he left behind de David Butler.Après quelques seconds rôles, c'est le petit écran qui lui apporte le succès avec la série Maverick où il donne la réplique à Jack Kelly. Son naturel et sa sympathie séduisent le public et James Garner devient très vite la vedette de la série, qu'il quittera après trois saisons.Pendant c... Lire plus

Filmographie

The Ultimate Life
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Date de sortie inconnue
Battle For Terra
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Date de sortie inconnue
The Ultimate Gift
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Date de sortie inconnue
Dust to glory
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Date de sortie inconnue
N'oublie jamais
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8 septembre 2004
Toute sa filmographie Ses meilleurs films / séries

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4 news à propos de cette star
Commentaires
  • Plume231
    La Rumeur (1961) de William Wyler [img]http://www.fundaciondoctordepa...[/img] Synopsis : Dans une petite ville de province, deux amies Karen Wright et Martha Dobie dirigent une institution pour jeunes filles, aidées par Lily, la tante de Martha, une ancienne actrice excentrique. Fiancée au médecin Joe Cardin, Karen a du mal à s'engager et à laisser à Martha la direction de l'école. Mary, une élève insolente et menteuse, alors qu'elle a été punie, lance la rumeur que les deux professeurs ont une relation "contre-nature". Elle commence par le raconter à sa grand-mère puis très vite, tous les parents vont retirer leurs enfants de l'institution... [img]http://www.premiere.fr/var/pre...[/img] Critique : Celui qui a dit que la vérité sortait de la bouche des enfants mérite une grosse taloche. En tous les cas, j'aurais eu énormément de plaisir à envoyer la gamine responsable du mensonge de ce film à "Massacre à la tronçonneuse". Mais pour en venir vraiment au film en lui-même, le résultat est très bon voir même excellent. L'homosexualité féminine y est abordée de manière pudique (trop selon certains!) mais celle-ci sert surtout de prétexte à une dénonciation en règle du puritanisme et des conséquences catastrophiques que peut avoir une rumeur. A ce titre, le scénario est un modèle d'efficacité avec des rebondissements placés très judicieusement de sorte à ce que la tension ne se relâche jamais. Efficacité qui "contamine" aussi la réalisation de William Wyler servie admirablement par un montage et un choix de cadres intelligents ainsi que par la beauté des décors et celle de la photographie. Par un jeu particulièrement intense, Fay Bainter se distingue nettement dans les seconds rôles. L'alchimie entre la belle Shirley MacLaine et la divine Audrey Hepburn est étonnante et fonctionne à la perfection. La dernière scène où on voit les "bien-pensants" face à leur médiocrité commune est très forte et achève magistralement cette oeuvre très réussie. Note : 16,5/20 (****) [img]http://www.critikat.com/IMG/jp...[/img]
  • Plume231
    test
  • Plume231
    Maverick (1994) de Richard Donner [img]http://www.internet-texas-poke...[/img] Synopsis : Alors qu'il s'apprête à participer à la compétition du siècle, Maverick, joueur de poker professionnel, se retrouve sans le sou, menacé de mort par un mauvais perdant. Il est aussi en butte aux provocatioins d'une jeune et belle joueuse qui le séduit ouvertement tout en se dérobant continuellement à ses avances... [img]http://seriousnerd.files.wordp...[/img] Critique : Une comédie westernienne bourrée de clins d'oeil très amusante malgré un côté parfois un peu trop naïf façon Disney et une fin, qui malgré son nombre assez important de révélations surprises, est un peu longue à se terminer. Mais la réalisation de Richard Donner dans les quatre premiers cinquièmes est très dynamique et puis le trio Mel Gibson-Jodie Foster (qui n'a jamais été aussi sexy!)-James Garner, qui font une très très grand partie du sel de ce film, fonctionne admirablement. Un divertissement sans prétention et qui mérite d'être regardé tel quel. Note : 13/20 (***) [img]http://images.allocine.fr/r_76...[/img]
  • Plume231
    Garçonnière pour quatre (1962) de Michael Gordon [img]http://www.encyclocine.com/fil...[/img] Synopsis : Quatre amis, George Drayton, Doug Jackson et Howard McIllenny, tous trois mariés, et Fred Williams, qui vient de divorcer, passent régulièrement leurs soirées dans le même bar. Las de cette routine, l'un d'eux lance, un soir, une idée à première vue saugrenue : acheter en commun une garçonnière. La boutade se concrétise par un heureux hasard. Fred découvre un magnifique studio à un prix tout à fait abordable et rencontre simultanément Cathy, une charmante jeune femme qui désire également louer l'appartement. Fred lui propose de garder le logement et de recevoir, en échange, chaque membre du quatuor. Elle accepte volontiers. Mais Fred ignore que la jeune femme, qui est étudiante en sociologie, s'apprête à rédiger un rapport sur «le comportement sexuel infantile du banlieusard moyen»... [img]http://www.notrecinema.net/avi...[/img] Critique : Qui c'est qui veut d'une comédie sans intérêt ??? Euh pardon, tout de suite les grands mots... Qui c'est qui veut d'un film sans intérêt ??? Parce que là, j'ai exactement ce qu'il vous faut. Alors il faut surtout pas se fier au titre en français car il n'y a absolument rien de subversif dans ce film. A vrai dire, c'est tout le contraire. Les maris restent desespérement fidèles à leurs femmes, on a le droit à un éloge lobotomisant de la famille moyenne américaine des années 60 bien avant que les enfants qui s'aperçoivent de la crétinerie de ce mode de vie, se mettent à fumer des pétards à la fin de la décennie, à croire à un monde meilleur avant de rentrer dans l'enfer du droit chemin en ayant perdu toutes leurs illusions. Mais bon il y a plein de films de la période qui jouent sur le même schéma et qui pourtant arrivent parfois à être drôles. Ben pas là, les gags sont éculés, le scénario est aussi épais que le bulletin de salaire d'une caissière de hard-discount, le rythme a décidé de totalement faire grève et les comédiens ne savent pas ce qu'ils foutent là. Il y a certes la grande beauté de Kim Novak mais on peut l'admirer dans d'autres films bien meilleur c'est-à-dire dans n'importe quelle autre oeuvre de sa filmo. Naze, même complètement naze, semble le bon terme pour qualifier ça. Note : 1/20 (0*) [img]http://www.autograph-gallery.c...[/img]
  • AMCHI
    [img]http://media.zoom-cinema.fr/ph...[/img] La Rumeur c'est un film osé pour l'époque et certains pourront trouver trop sage de nos jours mais pour ma part c'est un très beau drame avec d'excellents acteurs dont bien sur le charmant duo Hepburn/McLaine. Ce film traite avec pudeur mais élégance des amours saphiques, un scénario puissant et intelligent pas de racolages stupides dans La Rumeur avec une fin cruelle mais plus ou moins attendue. Sincèrement je ne pensais pas que La Rumeur me plairait autant, je l'ai regardé avec curiosité pour voir comment l'Hollywood des années 60 allait traiter d'un tel sujet et j'ai eu le plaisir de visionner peut-être pas un grand film mais néanmoins du cinéma intelligent et passionnant. On a vraiment de la peine pour ses 2 jeunes femmes et bien que je sois contre la maltraitance envers les enfants j'aurais (comme beaucoup d'entre vous j'en suis sur) donné une taloche à lui arracher la tête à la sale morveuse à l'origine de cette rumeur. 4 étoiles[img]http://s.excessif.com/mmdia/i/...[/img]
  • Plume231
    Sept secondes en enfer (1967) de John Sturges [img]http://www.cehoo.com/chaines/c...[/img] Synopsis : L'histoire débute par la fusillade d'OK Corral. Wyatt Earp, ses frères Morgan et Virgil, accompagnés par Doc Holliday, affrontent le clan des Clanton, voleurs de bétail qui tiennent la ville de Tombstone à leur merci. Seul rescapé, Ike Clanton jure de se venger, tandis que Doc Holliday et ses compagnons sont jugés et innocentés des meurtres des Clanton. Après avoir réduit Virgil Earp à l'état d'infirme, Ike élimine également Morgan, avant de se lancer sur les traces de Wyatt. Ivre de vengeance, celui-ci est nommé shérif de Tombstone et s'allie à Doc Holliday pour affronter Ike. Mais Doc tombe soudainement malade... [img]http://fnacpantherimage.toutle...[/img] Critique : Sans être parfait "Règlement de comptes à OK Corral", du même réalisateur et dont "Sept secondes en enfer" est une sorte de sequel, grâce à une histoire intéressante, une mise en scène solide, une BO superbe et un casting d'enfer, était une belle réussite dans le genre. On ne pourrait pas du tout en dire de ce film qui reprend la suite des aventures de Wyatt Earp et de Doc Holliday avec un casting différent. Le rythme est aussi intense que celui de l'avancée d'un escargot coincé au volant d'une voiturette dans un embouteillage parisien, le scénario est confus à souhait, part dans tous les sens, les seconds rôles sont totalement négligés, et les acteurs sont loin d'être à la hauteur. L'excellent Robert Ryan ne peut pratiquement rien faire car son personnage apparaît beaucoup trop peu, James Garner donne l'impression de prendre un malin plaisir à être aussi expressif qu'un bloc de béton et Jason Robarts en fait des tonnes dans le rôle du type qui est vraiment trop trop malade mais qui veut se battre quand même. Malgré quelques (très !!!) petites séquences d'action réussies, "Sept secondes en enfer" est sans conteste le plus mauvais film que j'ai vu de son réalisateur. Note : 5/20 (*) [img]http://img11.hostingpics.net/p...[/img]
  • Plume231
    Les Jeux de l'amour et de la guerre (1964) d'Arthur Hiller [img]http://images.fan-de-cinema.co...[/img] Synopsis : A Londres, le commandant Madison fait partie de l'état major de l'amiral Jessup, sur qui il doit veiller. Pour son moral, il introduit des compagnes peu farouches. Mais Madison tombe amoureux de l'une d'elles, Emily, qui, lasse de l'héroïsme de sa famille, accepte de l'épouser. Et en effet, cela va lui changer, car Madison est un énorme froussard. [img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img] Critique : Il vaut mieux être un lâche vivant (dans le terme militariste du terme !!!) qu'un héros mort ; voilà le discours de fond peu conventionnel pour un film de cette époque et de ce genre qui s'avère sous des airs comiques et romantiques une féroce charge antimilitariste. Rien que pour cela, "Les Jeux de l'amour et de la guerre" vaut incontestablement le détour et le respect. Mais là où le film est aussi franchement excellent, c'est pour ses acteurs et ses personnages ; comme le reconfirmera plus tard "Victor Victoria", l'alchimie entre James Garner, ici en tire-au-flanc professionnel mais malchanceux et fier de l'être, et la charmante Julie Andrews est parfaite, James Coburn, en baiseur en série inquiétant par son absence de scrupules pour ce qui est de buter son meilleur pote, est en grande forme mais le meilleur du meilleur revient sans conteste à Melvyn Douglas, génial en amiral qui a sérieusement perdu la boule (ses moments d'immobilisme sont énormes !!!). L'histoire part d'un argument totalement saugrenu, le premier mort à Omaha Beach doit être forcément un marin, mais rendu totalement crédible ici en s'appuyant judicieusement sur la logique de la connerie militaire. La réalisation, par un beau noir et blanc et un grand soin dans la composition des plans, rend le tout visuellement agréable (une très belle séquence de rupture sous la pluie notamment !!!). Quelques petites faiblesses de rythme au milieu mais on s'en fout... Et la fin enfonce définitivement, délicieusement et heureusement le clou pour ce qui est de montrer la crétinerie et l'hypocrisie de l'Armée. Je ne pouvais qu'adorer... [img]http://nsm03.casimages.com/img...[/img] [img]http://twentyfourframes.files....[/img]
  • Plume231
    N'oublie jamais (2004) de Nick Cassavetes [img]http://fr.web.img1.acsta.net/r...[/img] Synopsis : Chaque jour, Noah raconte à Allie, atteinte de la maladie d'Alzheimer, l'histoire de deux jeunes gens qui ont vécu une vraie passion dans les années 1940, avant que les conventions n'aient eu raison de leur amour. Ces mots, Allie les connaît, elle a parfois l'impression de les avoir écrits. [img]http://media.melty.fr/article-...[/img] Critique : Le mélo idéal pour être sûr de conclure même si on est très loin d'être aussi sexy que Ryan Gosling (euphémisme quand tu nous tiens !!!), bien que celle qu'on va se taper après est certainement loin d'être aussi craquante et belle que Rachel McAdams (quoique il ne faut jamais dire "impossible" !!!) ; dommage qu'il soit sorti en 2004 et pas aujourd'hui, enfin bon... Mais pour en revenir au film, j'aurais bien aimé en savoir un peu plus sur la vie du jeune couple après le triomphe total de Cupidon, ce qui aurait été formidable aussi c'est que les jeunes acteurs assument le rôle de leurs personnages vieux (mais si mais si avec 15 tonnes de maquillage c'est faisable !!!) bien que Gena Rowlands et James Garner soient excellents, la séquence sur le front n'était pas utile, voilà, voilà... Toujours est-il qu'on se laisse prendre, l'amour malgré Alzheimer ça fonctionne à plein et on est même au bord de verser sa petite larme à la fin. Un mélo très mélo qui s'assume et qu'on assume. [img]http://r21.imgfast.net/users/2...[/img] [img]http://la-pellicule-brule.com/...[/img]
  • brunodinah
    L'inoubliable interprète de "La grande évasion", "Grand prix" (de Frankenheimer) et de "Victor, Victoria" vient de tirer sa révérence. Son grand ami Clint Eastwood lui avait offert un second rôle dans "Space cowboys" au début des années 2000.Ne tirons pas... sur le meilleur bandit. Ceci n'est pas une "Rumeur" !
  • gabytiti
    J'adore cette version de" n'oublie jamais" plus que toute les autres. .
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