10 looks de Johnny
Johnny n'a pas seulement grandi sur scène, mais aussi devant les caméras de cinéma ! Depuis ses débuts chez Henri-Georges Clouzot jusqu'à son dernier film avec Claude Lelouch, la vedette a fait l'acteur pour Jean-Luc Godard, Sergio Corbucci et Johnny To. Mais il n'a pas conservé l'uniforme d'écolier de ses débuts. Voici les différents looks incroyables dont notre Johnny national nous a régalés !

L’idole trop jeune

A l’époque (très courte) où Johnny n’était connu de personne, il faisait de la figuration chez Henri-Georges Clouzot. Vous le reconnaîtrez dans cet extrait, avec son bel uniforme et sa coiffure déjà très dense ! Pour ses débuts au cinéma, on peut dire que Jean-Philippe Smet n’a pas choisi n’importe quel film. Les Diaboliques avec Simone Signoret, Paul Meurisse et Noël Roquevert est un immense classique du cinéma français !

Le mec au nom de famille facultatif

En 1963, Johnny est tellement célèbre qu’il est déjà inutile de préciser Hallyday. Il a trusté le prénom. Les autres Johnny n’ont plus qu’à se cramponner à leurs patronymes. Plus classe encore : il a son film ! Dans D’où viens-tu, Johnny ?, la rock-star s’en prend seul à un gang de trafiquants de drogue, avec sa guitare à la main. A ses côtés, sa fidèle petite-copine à l’écran comme à la ville : Sylvie Vartan ! Les auditeurs de « Salut les copains » ont dû s’arracher les billets.

Le cowboy blond aux cheveux bouclés

Maintenant que Johnny a pris de la bouteille, il s’offre le premier rôle d’un western spaghetti signé Sergio Corbucci. Il incarne Le Spécialiste, Hud, un pistolero bien décidé à venger la mort de son frère suite à un braquage de banque - et à récupérer par la même occasion le magot. Il va devoir en découdre avec le maléfique bandit El Diablo ! Et le tout… en italien, dans la grande tradition du genre. Les gens l’appellent l’idole des guns.

Nuque longue et pull sans manche

On n’est pas sûr de trouver que c’est notre période favorite en termes vestimentaires. Dans L’aventure, c’est l’aventure, Johnny Halliday se fait kidnapper par cinq truands. D’ailleurs, ils sont tous si célèbres qu’on ne sait plus si on est fan de la victime ou de ses ravisseurs : Jacques Brel, Lino Ventura, Charles Denner, Aldo Maccione et Charles Gérard. Le réalisateur Claude Lelouch et Johnny Hallyday ne se retrouveront que 42 dans après, pour Salaud, on t’aime qui sort aujourd’hui dans nos salles.

Qu’est-ce que t’as fait à tes cheveux ?!

Certes, Terminus est un film pour la télévision et non pour le cinéma. Mais nous ne pouvions pas passer à côté d’une telle casserole. Voici notre Johnny national grimé en Mad Max tendance techno berlinoise en 1987. Pour l’occasion, il côtoie Karen Allen qu’on a adorée dans La Chasse de William Friedkin, et surtout dans Les Aventuriers de l’arche perdue, la première aventure d’Indiana Jones ! Mais ce croisement malsain entre Duel et Course à la Mort 2000 mérite vraiment un carton rouge. Terminus : tout le monde descend.

Le look aviateur cool

Drôle de comparse que récolte Johnny Halliday dans cette comédie policière ! Maïwenn, la réalisatrice de Polisse, récompensée au Festival de Cannes, n’a encore que 15 ans lorsqu’elle fait équipe avec la légende du rock français. Elle est survoltée et se met toujours dans le pétrin. Heureusement, Johnny, pilote d’avions, est là pour redresser la situation en évitant le décrochage…

Le style « Vamos muchachos »

Dans cette comédie de 1998, la jeune Eva, interprétée par Julie Gayet, n’ose pas sortir du placard et annoncer son homosexualité à ses parents. Pas facile, quand le papa est un torero bien réac comme il faut, aux origines espagnoles, répondant au prénom de José. Plus dur encore quand il a les traits de Johnny Halliday ! Il faut dire que le costume traditionnel du matador lui sied à merveille. Olé !

Dans la peau de Jean-Philippe Smet

Johnny avait déjà un film à son image avec D’où viens-tu Johnny ?. Quarante ans plus tard, le voilà à nouveau au centre d’un long métrage de fiction tourné autour de son image de légende. Dans ce film au pitch improbable, Fabrice Luchini se met dans la peau du plus grand fan de Johnny au monde. Après avoir reçu un gros coup sur la tête, le voici propulsé dans un univers où Jean-Philippe Smet n’est jamais devenu star. Il va devoir le retrouver et le persuader de se lancer dans la musique.

Johnny s’en va-t’en guerre

On a souvent dit que notre Johnny s’exportait mal à l’étranger. C’est faux : le grand cinéaste hongkongais Johnny (encore un) To lui a demandé d’être le héros de son long métrage Vengeance, sélectionné au Festival de Cannes 2009. Dans ce polar très noir, un ex tueur professionnel français file à Hong-Kong pour retrouver l’assassin de sa fille et de ses petits-enfants et les venger. Alors ? Qui a dit que la légende de Johnny ne traversait pas les frontières ?

Johnny forever

Aujourd’hui, Johnny revient encore en héros d’un nouveau long métrage. Cette fois, il partage la vedette avec Eddie Mitchell, toujours inséparables depuis les années de « Salut les copains ». Derrière la caméra, c’est Claude Lelouch qu’il retrouve quarante ans après L’aventure, c’est l’aventure. Cette fois, l’idole des jeunes (et forcément des moins jeunes aussi) joue le rôle d’un photographe qui se rabiboche avec sa famille. Forcément : qui peut résister à Johnny ?

Commentaires

  • gimliamideselfes

    Le pire c'est que ce type arrive à jouer pour To, Godard, Clouzot (bon ok), Corbucci…