Knock Knock, Boomerang... Découvrez les sorties de la semaine !
Anecdotes de tournage, notes d'intention, informations cinéphiles : chaque semaine, découvrez les coulisses des sorties cinéma.

Knock Knock de Eli Roth

Film Knock Knock

Le saviez-vous ? Eli Roth confie avoir voulu, via Knock Knock, réaliser une sorte de Liaison Fatale à l'époque des réseaux sociaux, "où ce que l'on fait dans l'intimité de sa maison appartient soudain au monde entier". Dans ce thriller marquant de 1987, Michael Douglas se retrouvait lui aussi seul pendant quelques jours et n'a pas pu résister aux avances de Glenn Close, laquelle se révélera être aussi cruelle que dangereuse.

Le saviez-vous ? Pour être crédibles dans la peau de leurs personnages, la plupart des comédiens du film ont dû suivre une préparation rigoureuse pour s’habituer aux effets de la haute altitude, qui passa bien évidemment par l'alpinisme. C'est le consultant Guy Cotter qui s'est chargé de cet entraînement. Certains acteurs ont également rencontré les proches des alpinistes qu'ils incarnent : ce fut par exemple le cas de Jake Gyllenhaal qui est entré en contact avec les enfants du défunt Scott Fischer.

Le saviez-vous ? Pour interpréter le rôle de Victor Richardson, qui devient aveugle au cours de la guerre, le comédien Colin Morgan a pris contact avec une association venant en aide aux soldats anglais ayant perdu la vue en servant le drapeau britannique. Il s'est ainsi entretenu avec plusieurs anciens combattants atteints de cécité afin de nourrir son personnage.

Le saviez-vous ? Boomerang est l'adaptation d'un roman de Tatiana De Rosnay. C'est la seconde fois qu'une oeuvre de cette auteure est adaptée pour le cinéma après Elle s'appelait Sarah réalisé par Gilles Paquet-Brenner en 2010. Le roman Boomerang a été vendu à 550 000 exemplaires en France et les droits du livre ont été cédés sur 27 territoires dans le monde dont 450 000 exemplaires vendus aux Etats-Unis et 275 000 aux Pays-Bas.

Le saviez-vous ? Pascal Plisson a eu l’idée de faire un documentaire dans la même lignée que Sur le chemin de l’école, son long-métrage précédent, en rencontrant un jeune violoniste dans un train en direction de Saint-Pétersbourg. Ce dernier venait d’un village de Sibérie dans l’espoir de réussir le concours d’entrée d’une des plus prestigieuses écoles de musique de la ville. "Je ne le reverrai jamais, mais cette rencontre a semé mon désir de filmer à travers le monde la passion, la détermination et le surpassement de soi d’enfants exceptionnels", explique le réalisateur.

Le saviez-vous ? Dans Premiers Crus, Alice Taglioni joue Blanche, fille d'une viticultrice. Pour incarner ce personnage, la comédienne n'a pas hésité à apparaître le plus naturellement possible, sans maquillage, s'éloignant ainsi des rôles qu'elle a l'habitude de tenir, mettant son physique particulièrement avantageux en valeur. Pour l'actrice, cela correspond à une nouvelle orientation qu'elle souhaite donner à sa carrière en abordant des personnages davantage ancrés dans le quotidien et moins marqués par le glamour.

Le saviez-vous ? Les Deux amis est le premier long métrage de Louis Garrel. Auparavant, le comédien avait réalisé deux courts métrages, Mes copains en 2008 et Petit tailleur en 2010 ainsi qu'un moyen métrage, La Règle de trois, qui a remporté le Prix Jean Vigo du Court Métrage 2012.

Le saviez-vous ? Le village dans lequel se déroule l'intrigue a été vu comme la métaphore d'une prison à ciel ouverte. Les personnages se montrent incapables de quitter ce village, comme s'ils étaient enfermés. Laurent Laffargue reconnaît d'ailleurs s'être inspiré de l'emblématique série Le Prisonnier pour construire cette atmosphère de huis clos.

Le saviez-vous ? Philippe Claudel a notamment fait savoir qu'il envisageait de tourner deux autres films avec le personnage de Jimmy d'ici trois et six ans afin de suivre l'évolution de son parcours. Un peu à la manière d'un Antoine Doinel chez François Truffaut ou encore d'un Paul Dédalus chez Arnaud Desplechin.

Le saviez-vous ? Pour construire l'ambiance de son film, Pascal Tessaud reconnaît s'être inspiré de cinéastes, qui comme lui, ont réalisé des "films guérillas" tels que Rengaine de Rachid Djaïdani ou Donoma réalisé par Djinn Carrénard. D'autre part, le réalisateur s'est nourri de l'influence de metteurs en scène majeurs du naturalisme, tels que John Cassavetes, Ken Loach, Maurice Pialat ou Abdellatif Kechiche.

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