Le Nouveau, À peine j'ouvre les yeux, Au-delà des montagnes... Découvrez les sorties de la semaine !
Anecdotes de tournage, notes d'intention, informations cinéphiles : chaque semaine, découvrez les coulisses des sorties cinéma.

Le saviez-vous ? Pendant que les acteurs jouaient leurs scènes, Rudi Rosenberg a laissé tourner les caméras en continu, ce qui lui donna près de 250 heures de rush à traiter. Le montage a donc été très long et a duré plus de sept mois en tout. Il a fallu mobiliser de nombreux monteurs et assistants qui ont travaillé avec la chef monteuse Julie Léna.

Le saviez-vous ? Leyla Bouzid a cherché à rendre compte via son film de la peur que les Tunisiens ressentaient sous l’ère Ben Ali (qui n'est plus président depuis début 2011). Mais, pendant le tournage, la cinéaste a remarqué que beaucoup de personnes avaient presque oublié ce que voulait dire vivre sous Ben Ali, à savoir la peur et la paranoïa...

Le saviez-vous ? Ce film a été présenté en compétition au Festival de Cannes 2015. Le réalisateur Zhang-ke Jia est extrêmement habitué du prestigieux festival et pour preuve il était par exemple membre du jury de la sélection officielle au festival de 2014 et a remporté le Prix du scénario en 2013 pour le sombre et réaliste A Touch of Sin, brillant reflet de la situation actuelle en Chine.

Le saviez-vous ? Pour coller de près à personnage solitaire et visionnaire, Christian Bale n’a pas eu d’interaction avec les autres comédiens du film : "J’étais seul dans un bureau pendant deux semaines pour mes scènes ; ce fut une authentique révélation de découvrir le film dans son intégralité."

Le saviez-vous ? Dans ses précédents films, MamanLes soeurs fâchées et Le Prix à payerAlexandra Leclère traitait les conflits familiaux et sentimentaux comme le manque d'amour d'une mère entre deux soeurs et les problèmes dans un couple. Avec ce quatrième long-métrage, la réalisatrice a cette fois-ci décidé de s'attaquer aux conflits sociaux entre riches et pauvres.

Le saviez-vous ? Dans un souci de retrouver le trait de crayon caractéristique des comics d’origine, l’équipe a eu accès à l’entièreté des planches dessinées par Charles M. Schulz et a observé attentivement la manière avec laquelle l’auteur dessinait les émotions de ses personnages. A partir de ce matériel, les animateurs ont cherché à donner davantage de "réalisme"aux dessins, les ancrant par la lumière et les textures dans un décor qui paraitrait vrai.

Le saviez-vous ? Ciro Guerra explique que, bien qu'au départ un peu méfiants devant l'équipe de tournage, les gens vivant dans la forêt amazonienne sont très chaleureux et ont un grand coeur. A travers ce film, le réalisateur a cherché à rendre hommage à ces populations et laisser une trace de ces dernières (dont les modes de vies sont menacés) dans la mémoire collective.

Le saviez-vous ? Pour son film, Emilie Brisavoine n'a rien mis en scène. La réalisatrice a seulement suivi sa demi-soeur, Pauline Lloret-Besson dans sa vie quotidienne, notamment lors de ses sorties avec ses amis, pendant qu'elle faisait ses devoirs, etc."Je filmais par intermittence, parfois beaucoup pendant deux semaines et parfois rien pendant deux mois", explique t-elle.

Le saviez-vous ? La personnalité d'Adam Jacekl Winkler se prêtait bien à un long-métrage. Né en Pologne au tournant des années 40, l'homme connut très jeune les massacres perpétrés par l'Armée Rouge, dans lesquels périrent des membres de sa famille. Toute sa vie, il lutta contre le communisme sans toutefois s'affilier définitivement à un parti ou un mouvement, même lorsque, peintre en bâtiment en France, il partit à la rencontre de réfugiés de l'Est. Fasciné par la résistance du peuple afghan face à l'Armée Rouge, il rejoignit le combat du jour au lendemain et se vit considéré comme un commandant légitime. Une fois le conflit terminé, il partit à l'attaque du Mont Blanc mais mourut lors de l'ascension.

Le saviez-vous ? Le syndrome de Montmartre a été tourné il y a plus de dix ans, en 2004 exactement, mais le film ne sort dans nos salles que cette année grâce au cinéma Le Saint André des Arts.

El Abrazo de la Serpiente Bande-annonce VO

Film L'étreinte du serpent

Le saviez-vous ? Un tournage en forêt amazonienne est bien souvent synonyme de grosses difficultés, ce qui a été le cas sur L'étreinte du serpent. Le metteur en scène Ciro Guerra avoue même qu'il a failli abandonner le tournage tant les problèmes affluaient : "Alors qu’on terminait la première semaine de tournage, je me suis senti submergé par une profonde inquiétude. On avait trop de problèmes, le plan de tournage était trop serré. Il était clair que l’on n’arriverait jamais à terminer ce film. On avait eu des rêves démesurés, on avait voulu aller trop loin. On avait pêché par excès d’optimisme et les dieux et la forêt nous puniraient pour cela. En ayant cela à l’esprit, comme un capitaine qui est le premier à constater que son bateau coule, je me suis assis, bien confortablement, et je me suis préparé à affronter l’inévitable. Mais j’ai finalement assisté à un miracle."

Commentaires