Desert Dancer, Je vous souhaite d'être follement aimée, Arrêtez-moi là... Découvrez les sorties de la semaine !
Anecdotes de tournage, notes d'intention, informations cinéphiles : chaque semaine, découvrez les coulisses des sorties cinéma.

Le saviez-vous ? Le film est adapté d'un roman qui est lui-même inspiré d'un fait divers survenu aux Etats-Unis en 2002 et dans lequel un homme innocent se voit croupir en prison puisqu'accusé à tort de l'enlèvement d'Elizabeth Smart, une adolescente de 14 ans, à Salt Lake City.

Le saviez-vous ? Le personnage d'Elisa est kinésithérapeute et la réalisatrice Ounie Lecomte a rencontré pendant l'écriture plusieurs kinés. De même, son interprète Céline Sallette s'est préparée deux mois avant le tournage avec une kiné qui a été ensuite consultante sur le plateau : "Anne Benoit a rejoint la préparation de Céline en tant que « patiente-cobaye ». Les séances ont été filmées et montées pour permettre à Céline de mémoriser les gestes et les rythmes. Pour elle, c’était un peu comme une chorégraphie. Mais au-delà de l’enjeu d’authenticité documentaire, je voulais donner à voir et sentir chez ces deux femmes quelque chose qui se produit ailleurs, de manière organique. Avec une part sinon inconsciente, en tout cas mystérieuse…"

Le saviez-vous ? Basé sur la vie d'Afshin Ghaffarian, un jeune homme qui désirait devenir danseur alors que dans son pays, l'Iran, il est interdit de pratiquer ce sport, Desert Dancer se situe dans le contexte des manifestations de 2009 en Iran, en réaction à l'élection présidentielle. Richard Raymond a découvert cette histoire pour la première fois dans le Times Online en 2010.

Le saviez-vous ? Le tournage avait besoin d'une tempête de neige qui a tardé à tomber du fait d'un hiver anormalement doux. L'équipe était tellement en attente de cette tempête que plusieurs de ses membres ont participé à une sorte de cérémonie locale en compagnie d'employés de stations de sports d'hiver au cours de laquelle des skis ont été brûlés pour invoquer une chute de neige.

Le saviez-vous ? Noah Baumbach a de nouveau fait appel à sa comédienne fétiche, Greta Gerwig. C'est la troisième fois que le cinéaste travaille avec elle après Greenberg en 2010 et surtout Frances Ha en 2012 qui a réellement contribué à lancer la carrière de la comédienne sur la scène internationale. Pour Mistress America, l'actrice a, en plus du premier rôle, endossé la casquette de coscénariste.

Le saviez-vous ? Outre les acteurs professionnels comme Florence ThomassinLudovic BerthillotMoussa Maaskri et Vincent Martinez (que le réalisateur a déjà dirigé dans son court métrage Face à la mer), Olivier Loustau a fait appel à de vrais ouvriers pour la figuration (La Fille du patron se déroule en grande partie dans une usine).

Le saviez-vous ? Afin d'offrir une variété de points de vue sur une femme à l'existence fulgurante, Amy Berg a mis sept ans pour réunir des photos, vidéos et témoignages jamais vus encore. Janis Joplin y apparait en studio, en concert (où ses prestations électriques firent une bonne partie de sa renommée) ou de retour dans sa ville natale, où elle subit entre autres de nombreuses moqueries sur son physique.

Le saviez-vous ? Le metteur en scène Cullen Hoback explique qu'il a voulu faire ce documentaire lorsqu'une pensée lui a traversé l'esprit au moment où il a mis à jour son téléphone et que la fenêtre des conditions d’utilisation est apparue. Il a alors remarqué à quel point les conditions générales d’utilisation sont souvent incompréhensibles et autorisent les sites Internet à récolter nos informations personnelles. "Cet accès invisible et sans précédent des gouvernements à nos données personnelles et presque toutes nos activités différencie les moyens de communication actuels des bouleversements technologiques passés. Comme l’espère l’ancien directeur de la CIA, Petraeus, dans quelques années, vos toilettes seront surement raccordées à Internet, et si les choses ne changent pas, vos problèmes intestinaux seront une donnée supplémentaire, enregistrée et partagée."

Le saviez-vous ? Alexander Nanau a d'abord été contacté par une société de production qui lui a proposé de faire un film sur la communauté rom. C'est après avoir fait quelques recherches sur le terrain qu'il a été frappé par les conditions de vie des enfants qui n'ont aucune chance de s'en sortir. De ce sombre constat lui est venue l'idée de faire Toto et ses Soeurs centré sur cette thématique.

Le saviez-vous ? Pour le réalisateur, des gens comme ses personnages Yong et Xiao Yun existent dans le monde entier. Lui-même ne se sent pas à sa place à Paris, ville dans laquelle il a emménagé après avoir été diplômé et où sa famille souffre des troubles provoqués par les projets de réinstallation.

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