Histoire vraie, Sami Bouajila skieur, tourner en Algérie... Tout sur "Good Luck Algeria" en 5 vidéos !
Découvrez deux extraits et deux vidéos making-of de Good Luck Algeria. Dans cette comédie réalisée par Farid Bentoumi, le comédien Sami Bouajila incarne un personnage qui se retrouve contraint de participer aux Jeux d'hiver pour sauver son entreprise de la faillite. Il se qualifie donc sous la bannière de l'Algérie. L'ennui c'est qu'il n'est pas vraiment sportif et qu'il ne parle pas un mot d'arabe... Franck Gastambide et Chiara Mastroianni complètent la casting de ce long métrage rappelant un peu le lucratif Rasta Rockett (1994), où une équipe jamaïcaine remporte l'épreuve de bobsleigh à quatre aux Jeux Olympiques d'hiver de Calgary.

Le saviez-vous ? Good Luck Algeria s'inspire de l'histoire du frère de Farid BentoumiNoureddine Maurice Bentoumi, qui a fait les Jeux Olympiques d’hiver sous la bannière de l’Algérie à Turin en 2006. Selon le metteur en scène, l'aventure de son frère symbolise parfaitement ce sur quoi il voulait mettre l'accent dans le film, à savoir le fait qu'un personnage franco-algérien habitant en France se lance dans un défi qui va le rapprocher de ses racines.

Le saviez-vous ? Good Luck Algeria n'est pas sans rappeler Rasta Rockett, également adapté d'une histoire vraie : dans les deux films, il est certes question de jeux d'hiver, mais aussi et surtout de choc des cultures, de tolérance et de dépassement de soi. Le film était sorti en 1994 et avait rapporté pas loin de 150 millions de dollars dans le monde rien qu'avec sa sortie en salles, pour un budget de 14 millions.

Le saviez-vous ? Farid Bentoumi est donc parti de cette histoire de son frère pour ensuite développer une problématique plus vaste autour de la famille. Il explique : "En 2007, j’ai fait un documentaire sur ma famille et j’en ai gardé pas mal de frustrations sur la manière de traduire la situation complexe de vivre entre deux pays comme le font mes parents. J’ai donc eu envie d’y revenir par le biais de la fiction, qui est vraiment mon métier. Il y a beaucoup de films en un dans Good luck Algeria : un film sur l’entreprise, un film sur la famille et les racines, un film de sport… C’est un peu une comédie, mais on a aussi beaucoup d’émotions… C’est un film entre la France et l’Algérie, mais l’histoire familiale au coeur du film, cette histoire de transmission, est universelle."

Le saviez-vous ? L'intrigue de Good Luck Algeria prend place en Algérie le temps d'une demi heure sur les 90 minutes que dure le film. Cependant, Farid Bentoumi n'a presque pas tourné dans ce pays. La raison : trois semaines avant la demande des autorisations, un Français s’est fait égorger dans les Aurès (une région située dans l'Est du pays) et les assurances n'ont donc pas autorisé l'équipe à s'installer en Algérie. Les scènes se déroulant à Alger ont tout de même été tournées dans la capitale mais les autres scènes au Maroc. Le réalisateur se rappelle : 


"Du coup, les enfants ne parlaient pas arabe, on n’avait pas l’ambiance algérienne des femmes qui chantent dans les champs ou blaguent dans la cuisine, des hommes qui discutent au milieu des oliviers pendant la récolte… Heureusement, on a rajouté ensuite des ambiances sonores, des discussions en arabe algérien, que j’ai enregistrées dans ma famille en Algérie ou extraites de mon documentaire."

Le saviez-vous ? Les premiers jours de tournage, Noureddine Maurice Bentoumi doublait Sami Bouajila pour les scènes de ski. Le comédien a ensuite rapidement réussi reproduire la gestuelle du sportif grâce à l'entraînement et lorsqu'il a acquis un niveau correct, le frère de Farid Bentoumi ne le doublait alors que sur les plans larges.

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