Pour son troisième long-métrage, Haifaa al-Mansour nous embarque dans un polar relativement balisé, mais qui ménage quelques effets de surprise et aborde avec pertinence le fossé séparant la paix et la justice.
Dans une langue brillante où s’opposent la rectitude des villes et la complexité familiale, Yuiga Danzuka réalise un premier film absolument magnifique.
Un premier long métrage assumant pleinement son orientation vers la série B fantastique, avec une approche subtile du travail sonore et de la suggestion.
Cet épisode est un bon cru dans une franchise qui a connu des hauts et des bas. Le mélange de noirceur et de légèreté, de spectaculaire et d’introspection, s’avère particulièrement réussi.
Le retour de Gregg Araki se fait plus tiède que torride. Si le cinéaste propose une réflexion nuancée sur la sexualité et les rapports de domination, sa mise en scène peine toutefois à retrouver l’audace de ses débuts.
Entre saudade, sébastianisme et mémoire coloniale, "Tommy Guns" transforme le cinéma en une saisissante machine à faire revenir les fantômes de l’Histoire.
Ce voyage familial forcé vers le Nebraska est bouleversant de beauté et de gravité, porté notamment par un John Magaro saisissant dans le rôle d’un père vacillant, au bord du vertige.
Au-delà d’une certaine étrangeté habitée de poésie, le nouveau film d’Akiko Ohku après le délicieux Tempura parvient à dégager une belle émotion sur l’amour et les regrets. Une invitation à vivre l’instant présent.
Dans une mise en scène maîtrisée, Ulrich Köhler détricote non sans un certain cynisme le bal des apparences au milieu de l’univers surfait et lisse du cinéma. Un pied de nez nécessaire contre toutes les formes de discriminations raciales et sociales.
Une œuvre glaçante et belle à la fois sur les secrets de famille comme seul le cinéma coréen est capable de produire avec un tel sens de l’ignominie et de la cruauté.
Frais et délicat, LES MATINS MERVEILLEUX est une belle opportunité estivale pour aller trouver la fraicheur d’une salle obscure sans se prendre la tête.