Portrait vibrant de l’une des personnalités les plus controversées de la télévision américaine, Primetime marque les débuts convaincants de Lance Oppenheim dans la fiction.
Une énième adaptation de la célèbre comédie espagnole qui ne parvient pas à trouver l’énergie et l’inspiration pour accrocher son spectateur jusqu’au bout.
POUR. En échappant résolument à la facilité du manichéisme, Markus Schleinzer offre une œuvre complexe et puissante où Sandra Hüller démontre toute l’étendue de son talent d’actrice.
Un film rare, d’abord parce que népalais, ensuite parce qu’il aborde la question des personnes transsexuelles dans un pays où l’on s’imagine que la question n’est socialement pas simple. Une réussite incontestable.
Bruno Dumont continue d’explorer l’essence de l’âme humaine en enchevêtrant liberté et joie de vivre, amour et amitié, jalousie et rivalité, à hauteur d’enfants.
Abordant discrètement mais sûrement quelques sujets toujours actuels, comme la capacité d’une femme à mener un combat égal à celui d’un homme ou le bénéfice de la présence d’un étranger disposé à prêter main forte, ce film se charge surtout de clamer haut et fort que face au désarroi et au déséquilibre, seule l’union fait la force.
Le grand retour de Takashi Miike avec ce drame judiciaire oppressant, qui transcende son matériau inspiré d’un fait divers pour proposer une vision glaçante des rapports humains.
Jolie et sans esbroufe, cette comédie romantique présentée au Festival Artekino fait parler le cœur et la raison dans un contexte politique rude, habité par les discours haineux contre l’immigration. Une réalisatrice à découvrir.
L’interprétation irréprochable d’Anouk Grinberg et de Luàna Bajrami ne parvient hélas pas à compenser les errements du scénario et la mise en scène poussive. Un premier film décevant.