L'admiration des deux cinéastes pour Bergman est palpable, mais elle ne sert pas à grand-chose, faute d'avoir choisi un angle pour aborder le sujet.
La décomposition (vies brisées, théâtre en ruine) hante sans cesse un film où le réalisateur - au service de la pureté - s'efface, s'esquive, se sauve. Dernière ombre de Tchekhov. (L'Express, 26/01/95)
Peu de choses sont aussi difficiles à analyser, à comprendre, qu’un chef d'œuvre. (05/09/63)
C’est Shakespeare au music-hall, Zapata au Crazy Horse Saloon. Le réalisme donne sa force au burlesque, et pousse le film vers un genre nouveau, un territoire inconnu, aux confins de la fable, de l’aventure, du guignol et du pamphlet. (L’Express, 13/12/65)
C'est ce naturel quasiment paisible qui fait de cet admirable film le plus effrayant des réquisitoires. (26/10 - 01/11/64)
Voici un premier film qui témoigne d'un talent, d'un tempérament aussi, de metteur en scène comme on a rarement le plaisir d'en découvrir. (30/01/1958)
Louis Malle, jeune maître de la nouvelle école française, vient d'ouvrir la fenêtre du cinéma à un souffle de fraîcheur, de tendresse et de beauté. (06/11/1958)
Un regard neuf et lucide sur l'homme et la femme d'aujourd'hui, couple fragile, vulnérable au souffle incertain de l'air du temps. (06/01/1979)
"The Dissident" est une enquête haletante, digne d'un thriller hollywoodien, avec une histoire romanesque, un scénario déchirant et une fin terrible.
Du grand cinéma militant, qui n'est pas sans rappeler celui de Spike Lee. Antigone, une héroïne éternelle qui n'en finit pas de se réinventer.
[...] d'une beauté ample et cependant sans emphase [...]. (07/07/1969)
[...] une intensité d'émotion inoubliable. (30/10 - 06/11/1967)
Malgré un sujet de fond assez grave, Oskar & Lily se vit davantage comme un conte.
Avec la partition planante de Mica Levi (déjà à l'origine de la bande originale de Jackie de Pablo Larrain) en guise de trame sonore, ce long-métrage bouleverse. Âmes sensibles, s'abstenir.
Au-delà des clichés, les témoignages riches, contrastés et rythmés parviennent à émouvoir.
Classique et académique, "De Gaulle" est l'exemple type du film à visée pédagogique.
On se laisse volontiers porter par ce nouveau film Pixar.
Un savoureux mélange entre le documentaire engagé et le feel good movie.
Naturaliste et ultra-documenté, le film de Rodolphe Marconi est un véritable cri d'alerte sur le monde agricole.
On pourrait craindre une oeuvre "psychologisante", mais le long-métrage s'autorise quelques moments d'une légèreté assez atypique. Et surtout, il y a Corinna Harfouch exceptionnelle.

