Après « The Drama » et « L’Odyssée », le comédien impressionne de nouveau dans le rôle du présentateur plus que borderline d’une émission télé traquant les pédophiles. « Primetime » est un film qui se ressent physiquement.
Malgré une idée intéressante, les péripéties rythmant les 80 kilomètres de parcours paraissent parfois longues, se perdent, se répètent parfois, en jouant sur des sauvetages successifs et ne déclenchent jamais vraiment l’émotion forte qu’aurait pu susciter une relation comme celle visible à l’écran.
C’est très beau, très efficace, et on tient enfin un Resident Evil qui comprend qu’avant d’être une mythologie, cette saga est d’abord une expérience de survie.
Une histoire de deuil et de fantômes pour un récit d'apprentissage qui, par la faiblesse d'un scénario plombé par des clichés, verse dans un sirupeux, contraire aux ambitions affichées.
Un pur film de genre au trash revendiqué, où Jonathan Lambert s'emploie avec énergie, mais dont l'écriture et la gestion des rebondissements manquent, hélas, de souffle même pour tenir 70 minutes.