D’abord séduisant par son portrait d’un tandem de survivants, Hig (Jacob Elordi) et Bangley (Josh Brolin), le récit se perd dans la violence qu’il dénonce pourtant via l’un de ses personnages.
Ce premier film québécois emprunt de mystères tisse des liens inattendus entre deux jeunes garçons que tout sépare, hormis l’absence du père, mais ne parvient pas à tenir toutes ses promesses.
Comme toujours avec le réalisateur roumain, le film prend des allures de fable morale qui pourrait sembler sentencieuse si elle n'entrait pas dans la complexité de son sujet, évitant tout manichéisme.
Auréolé d’un double prix d’interprétation pour ses actrices au Festival de Cannes, le nouveau film du Japonais Ryusuke Hamaguchi nous entraine dans une Ehpad parisien où l’on pratique l’écoute et la bienveillance et nous emporte très loin dans l’émotion pure.
Ce premier film de fiction réalisé par la cinéaste soudanaise Suzannah Mirghani s’attache à une adolescente entre déterminismes et émancipation. Très bon film.
Inspiré d’une expérience personnelle, ce premier film d’Hélène Rosselet-Ruiz passe de la description fascinante d’un monde luxueux clos sur lui-même à la dénonciation des dominations qui s’y exercent.
Après son court métrage "Queen Size", la réalisatrice Avril Besson creuse dans "Les Matins merveilleux" le sillon de cette histoire mélancolique et tendre où les solitudes s’annulent en se rencontrant.
Deux ans après un premier film Golo&Ritchie, ce second documentaire, moins convaincant, suit les deux influenceurs trentenaires, dont l’un est autiste, dans un séjour en Camargue au côté de jeunes de leur quartier où leur amitié va être mise à l’épreuve.
Avec sa réalisation poétique et créative, ce film japonais réalisé par Akiko Ohku célèbre l’ouverture au hasard et se révèle aussi beau dans la romance que dans le drame.
Cet hommage aussi espiègle qu’affectueux à la Maison de Molière en rassemble de grands noms, de Guillaume Gallienne à Marina Hands, de Laurent Stocker à Pauline Clément. Une comédie enlevée qui a glané une moisson de prix au Festival de l’Alpe d’Huez.
Touchant lorsqu’il montre l’entrelacs des destins individuels, le film d’Élie Wajeman peine toutefois à dépasser la figure métaphorique de la comète pour donner de la résonance entre les questionnements de ses protagonistes et nos défis contemporains.