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    La Casa de Papel
    Critiques spectateurs
    Critiques presse
    note moyenne
    4,3
    9841 notes dont 757 critiques
    37% (281 critiques)
    20% (155 critiques)
    10% (77 critiques)
    11% (84 critiques)
    10% (75 critiques)
    11% (85 critiques)
    Votre avis sur La Casa de Papel ?
    Nosferatu
    Nosferatu

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    0,5
    Publiée le 9 novembre 2018
    Mais qu’est-ce que c’est que cette série de m...??? Ça ne tient pas debout une seconde! Scénario en carton, personnages en plastique, dialogues écrits sur du PQ. Ajoutez beaucoup de scotch pour faire tenir tout ça ensemble tellement les raccords sont nuls, visibles et inélégants, et vous obtenez le résultat : La Casa de Papel s’écroule comme un vulgaire château de cartes dès le premier épisode. 100% pas crédible. L’auteur de la série a jugé utile de rajouter de la guimauve et du sexe à la recette, comme si on rattrapait un mauvais plat, disons une choucroute, en y jetant des marshmallows et du piment. À ce stade de mélange des saveurs, avouez que ça donne franchement envie de gerber. Mais vous savez quoi? J’ai presque envie de regarder la suite. Car je sens que progressivement, devant tant de gaucherie et d’amateurisme, mon affliction et mon énervement vont se transformer en attendrissement, voire en émerveillement devant ce qui constitue après tout un miracle. Faire aimer à des millions de gens - ok, les ados sont cons, mais quand même! - une série qu’une bande de collégiens (les mêmes qu’à la ligne précédente) aurait sans aucun doute mieux ficelée qu’Alex Pina. Allez, une demi étoile pour le spoiler: fessier de Tokyo. Ca vaut pas plus.
    w.white
    w.white

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    1,5
    Publiée le 19 mai 2018
    Série pour ados : de l'action, des twists invraisemblables et des amourettes ridicules. Mais c'est absolument pas crédible, les persos, les rebondissements, les décisions prises : tout sonne faux, tout est illogique, ça en devient énervant. Il y a entre 2 et 4 incohérences majeures par épisode, surtout vers la fin. Série très surcotée.
    Fabien M.
    Fabien M.

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    2,5
    Publiée le 25 avril 2018
    Difficile d’échapper au phénomène. Le véganisme ? Le retour du K-way ? Non, non, « La casa de papel ». Mais pourquoi donc ? D’où vient ce succès ? Pourquoi aperçois-je des masques de Dali sur les bus parisiens ? Pourquoi ma fille veut se mettre à l’espagnol ? Que signifie « Tokyo a vraiment un beau cul » ? Allez, tentative d’explication. ¿Qué es esta casa? « La casa de papel » est une série espagnole reprise par Netflix dans laquelle un homme à lunettes (donc forcément intelligent – même si vous aurez noté que Lorànt Deutsch en a, lui aussi) embauche des braqueurs afin de réaliser « le casse du siècle » sans voler personne. Un peu comme Robin des Bois mais sans la capuche (ni petit Jean). Il les met au vert pendant cinq mois dans une jolie demeure (dont on se demande tout au long de la première saison comment il l’a financée – un peu comme le reste d’ailleurs), cinq mois durant lesquels il va leur donner des cours pour réaliser ce casse. Evidemment, comme dans toute opération complexe, il faut des règles durant ces vacances studieuses : pas de noms (c’est pourquoi, ils vont se faire appeler « Tokyo », « Moscou », « Oslo », « Nairobi » (une Tokyo bis qu’on essaye de nous faire passer pour une bombe, elle aussi (mais une bombe espagnole – qui a déjà explosé, donc)), etc. tandis que lui se fera appeler « Professeur »), pas de sexe (bon là, ils sont pas très sérieux et ça dérape assez vite, ce qui n’est pas pour nous déplaire compte tenu du fessier de Tokyo, à peu près aussi dense que la métropole japonaise), etc. Toutes ces règles s’imposent afin que les apprentis braqueurs se concentrent sur leur objectif. Mais quel est cet objectif, me direz-vous ? Que vont-ils braquer (à part le fessier de Tokyo) ? Tout simplement « La fabrique nationale de la monnaie ». L’idée est d’imprimer 2,4 milliards d’euros en s’enfermant une dizaine de jours dans la fabrique, et ce, sans verser une goutte de sang malgré une prise d’otages prévue de plus de 60 personnes (dont une fille d’ambassadeur, sorte de monnaie d’échange version lycéenne mal dans sa peau – qu’elle a pourtant fort douce). Ainsi, l’astuce de la série est que, contrairement à un braquage classique, le principe est de gagner du temps pour permettre l’impression des milliards d’euros. Se développe alors un jeu du chat et de la souris entre les policiers coincés à l’extérieur et les braqueurs enfermés volontaires (sauf le professeur qui pilote tout ce beau monde avec ses lunettes depuis un hangar situé à proximité). Cette inversion de la mécanique classique du braquage (qui, en général, doit plutôt être rapide pour éviter l’arrivée de la police) nécessite (ou permet) « d’explorer » les personnages, sous forme de flashbacks et d’explorer ces intrigues secondaires (par ex. : entre braqueurs et otages). Et là Patatras (ou plutôt « zas », m’indique Google Translate). Let’s Twist again « La casa de papel », c’est un peu la version série de « La vérité sur l’affaire Harry Québert » où il y a tellement de retournements que tu sais plus dans quel sens tenir le livre à la fin. D’ailleurs, cette série est tellement truffée de twists qu’on se demande pourquoi aucun des malfaiteurs ne s’est fait appeler « Saint-Tropez » (rire poli autorisé). Ce ne serait pas un problème si les personnages étaient un minimum attachants ou bien que les situations rocambolesques ne se succédaient pas dans la plus parfaite absurdité. Or, non seulement certains personnages sont totalement laissés de côté (Oslo ne répond plus), mais les interactions entre les personnages sont à la limite de la caricature et se produisent grâce à des coïncidences grotesques. Un exemple (parmi mille autres) : la responsable de l’opération côté police tombe sur le professeur en allant au café du coin (note : si vous allez en vacances dans le coin, vous n’aurez pas le choix, il n’y a qu’un seul café dans ce bled). Quelques temps plus tard, ils se donnent rendez-vous au restaurant et comme elle commence à soupçonner quelque chose (on est flic ou on ne l’est pas), elle le menace de son arme. Deux minutes après, se rendant compte de sa bourde (qui n’en est pas une si vous suivez, mais le professeur est plus malin qu’elle (ou alors il a sacrément envie de niquer)), ils se retrouvent en position horizontale pour s’échanger leurs fluides corporels. Seuls les imbéciles ne changent pas d’avis, paraît-il. Mais sont-ils tous armés d’un flingue ? On cherche un dialoguiste Dans la série (ha ha) des éléments qui clochent, difficile de ne pas évoquer les dialogues, là encore à la limite de la caricature (le pompon d’or étant donné à cette chef de la police qui ne baise jamais trop loin de son flingue). D’un sexisme ordinaire assez pathétique (entre les remarques sur les « règles » de la policière (non, non, je déconne pas) et son effort constant pour démontrer qu’elle en a dans le pantalon), les répliques provoquent assez souvent la consternation, voire l’interrogation (ai-je bien entendu ce que j’ai entendu ?). L’indigence des échanges, notamment lorsqu’ils sont censés illustrer une relation amoureuse, plombent encore plus certains personnages secondaires dont on souhaite subséquemment la mort rapide. Ainsi, le personnage du directeur de la fabrique est immédiatement agaçant, bien qu’increvable (il survit notamment à une balle prise dans l’épaule et une opération dans des conditions d’hygiène relativement douteuse). Il ne veut pas crever, cherchez pas, faudra le supporter jusqu’au bout (ou pas – spoiler). S’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème. Mais j’en viens au pire : les incohérences du scénario. La série est parsemée ainsi d’invraisemblances auxquelles on ne fait même plus attention tellement il faudrait mettre continuellement sur pause si on voulait toutes les noter (mais on a quand même autre chose à faire, bordel, on n’est pas scénariste). Ces invraisemblances se focalisent assez systématiquement sur le professeur (et ses lunettes) qui a pensé à tout et qui est impossible à baiser (sauf, bien sûr, si on l’a menacé d’une arme deux minutes plus tôt). Il y a des caméras partout mais il peut prendre sa moto, se rendre dans une casse et revenir à son hangar sans être inquiété ni filmé. Si un russe l’emmerde et peut l’identifier, voilà qu’il se met à parler russe. Si on se demande ce qu’il fait dans ce café, là, aujourd’hui, il s’avère que c’est le café où il vient tous les jours depuis des années. Etc. Etc. Tout est trop facile, à la fin on ne doute même plus qu’il va de toute manière avoir pensé à tout, donc pour tout dire on s’en fiche. On veut juste revoir une dernière fois le cul de Tokyo. En conclusion, je dirais que cette série me fait un peu penser à un livre de Michel Bussi : tu sais que tu lis de la daube, t’as compris au bout de 10 pages comment ça va finir, mais t’arrives pas à t’arrêter de lire. Le pire étant, bien sûr, que tu t’en veux à la fin d’avoir perdu quelques heures de ta vie simplement pour confirmer que tu avais raison. Bref, enjoy !
    Pascal L.
    Pascal L.

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    0,5
    Publiée le 7 novembre 2018
    Complètement d'accord avec les quelques uns qui massacrent cette série. Incohérences à gogo, personnages plus stupides que dans un film d'horreur des années 80, des petits bouts d'intrigue comme dans la casse qui font penser à Breaking Bad (genre comment il va s'en sortir sans que ce soit lourd , sauf que là le prof s'en sort de manière ridicule, débile et c'est insupportable). Episode 8 , j'arrete les frais c plus possible. La série la plus surcotée de tous les temps
    Sophie R.
    Sophie R.

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    1,0
    Publiée le 24 avril 2018
    Je n'ai pas du tout accroché. J'ai regardé les premiers épisodes car tout le monde autour de moi en parlait, mais je n'ai pas pu aller plus loin que 3 épisodes. Si l'idée de départ aurait pu donner un résultat remarquable, on tombe beaucoup trop rapidement dans le pathos inutile, avec des histoires de coeurs qui s'ajoutent et s'empilent sans rien apporter à l'intrigue si ce n'est de l'agacement. De plus, il y a beaucoup trop d'incohérences pour rendre le tout crédible. On peut faire une série spectacle sur un braquage sans pour autant prendre les gens pour des imbéciles: ils préparent le braquage pendant des mois sans jamais se dire que les policiers vont riposter à leurs tirs, un personnage est touché par balle mais se promène comme si de rien n'était dans l'épisode d'après??? Les personnages n'ont pas de profondeur, leur caractère reste ancré dans les clichés: le gentil geek, le mec pas sympa, le bad boy avec une enfance difficile qui se découvre des sentiments, la fille torturée très sensible qui se cache derrière une attitude "badass"... Bref, beaucoup trop d'idées préconçues qui m'ont empêché de rentrer pleinement dans cette série. Seule personnage intéressant qui faisait le charme de la série: l'inspectrice Murillo.
    Lolotte1236589
    Lolotte1236589

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    1,0
    Publiée le 14 mars 2018
    Je ne comprends pas du tout l'engouement pour cette série. Elle sonne faux, les acteurs jouent mal, je ne relève pas les dizaines d'incohérences déjà largement énumérées ici avant moi. Juste le personnage de Tokyo, sanguine, gaffeuse, qui tombe amoureuse du premier mec venu quitte à tout compromettre : une plaie quoi ! C'est long, creux, et globalement agaçant. J'ai détesté.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 21 avril 2018
    Je suis estomaquée par les critiques positives, elles sont incompréhensibles. Le niveau de crédibilité du scénario démontre à quel point on nous prend pour des abrutis. Il n'y a absolument aucun suspense. Dans l'ensemble les acteurs ont une palette de jeu limitée (certains moins que d'autres), et sont écrasés sous des dialogues surchargés en pathos pour en compenser le vide intersidéral. Les personnages ne sont pas cohérents, ils sont de simples rouages que le scénario exploite pour faire avancer péniblement l'histoire. En rien représentatif du cinéma espagnol comme j'ai pu le lire et l'entendre. C'est une insulte au cinéma espagnol que de dire ça. Cette série est une toute petite chose, qui ne raconte rien du tout, qui ne véhicule aucune émotion, qui fait du féminisme de bas étage mais en déshabillant un personnage féminin toutes les 15 minutes sans raison. Le succès de cette série résulte et contribue au nivellement par la bas de l'exigence du public biberonné aux contenus médiocres et prémâchés que sont les séries comiques aux gags répétés et filés sur 10 années et les "films à twist" -- There are two types of people in this world, those who see Casa de papel for what it is, and the rest.
    Caroline L
    Caroline L

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    1,5
    Publiée le 15 mars 2018
    La série commence fort, le plan du braquage semble très intelligent, on se laisse porter par les personnages et puis patatra... Ça commence doucement, avec des décisions un peu stupides (ok le stress, pourquoi pas), des personnages un peu concons (mais bon on les a pas recrutés à polytechnique) et puis c'est de pire en pire jusqu'à atteindre la saison 2 qui est affligeante de débilité. Les personnages ont un QI équivalent aux pires persos de films d'horreur, après mort cérébrale. Les incohérences se multiplient plus vite que des hippies à burning man, et même chez Disney on ose pas nous sortir des histoires d'amour aussi niaises et peu crédibles. spoiler: On notera que le professeur met quand même à risque tout son plan sur lequel il a bossé pendant des années pour une nana qu'il a rencontré 5 jours plus tôt. Cette même nana, flic depuis une quinzaine d'années si je ne m'abuse, et élite de la police, qui switche complètement après un discours de trois minutes sur le bien et le mal et le méchant capitalisme. Pitié ! Outre leur capacité surnaturelle à vouloir se tirer systématiquement une balle dans le pied spoiler: (en vrac : laisser des téléphones/outils près des otages, ou encore pire : faire sortir Tokyo, balancer Rio avec les otages, s'envoyer en l'air et conter fleurette quand on est le cerveau censé surveiller les opérations) , les scènes nanardesques spoiler: (Tokyo qui revient en moto dans la casa, ou qui tire sur les pieds des flics en glissant sur une planche, les flics qui savent aussi bien viser que des stormtroopers) , la série va de lourdeurs en lourdeurs jusqu'à atteindre son apothéose lors de la scène finale spoiler: (vous reprendrez bien un chargeur et un filtre orange dégueulasse ?) . A oublier.
    Tristan G
    Tristan G

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    0,5
    Publiée le 22 mai 2018
    Bon de base j'adore le concept, mais qu'est-ce que c'est que cette série bidon??? je ne comprends pas du tout les avis positifs pour une série avec plein d'incohérences, des dialogues cucul la praline, des faux raccords, un scénario complètement prévisible et 110 % pas crédible, je n'ai jamais vu une série aussi nul, des otages qui font leurs petites vies tranquillement comme si rien n'étais entrain de se produire, ils arrivent à s'armer jusqu'aux dents sans qu'aucun braqueurs ne vois rien enfin bref.... je pourrais passer des heures a dire tout ce qu'il ne vas pas. Un grand merci pour n'avoir pas valider de saison 3
    Maxime  L.
    Maxime L.

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    5,0
    Publiée le 28 décembre 2017
    Très très fort, d'une efficacité redoutable ! Avec un thème le plus souvent utilisé en format film, son adaptation en série est remarquable, on ne s'ennuie jamais, les épisodes se mangent d'une traite! L'histoire est remarquablement bien foutue, elle prend parfois des tournures simplistes certes, mais la prestation des acteurs qui prennent de l'ampleur au fil des épisodes nous les font oublier. Enfin la VO ne fait qu'ajouter à cet orchestre (rondement mené par el profesor) un atout plus que majeur !
    Alain G.
    Alain G.

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    0,5
    Publiée le 16 décembre 2018
    bon scénario de braquage mais ensuite tout se gâte. les histoires d'amourettes pour ado avec en appui des valeurs sur la famille nauséabondes. très déçu.
    Flow .
    Flow .

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    0,5
    Publiée le 29 novembre 2018
    Les 3 premiers épisodes m'ont suffit. Série pour enfant, personnages stéréotypés, histoire d'amour à deux balles, situations invraisemblables,etc. On sent tout arriver, je ne comprend pas comment cette série est autant appréciée.
    AlexHAM
    AlexHAM

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    1,5
    Publiée le 16 juillet 2019
    Je n'ai pas choisi de noter cette série comme "nulle" car je préfère laisser cette classification aux vraies catastrophes ... Mais "la Casa de papel" y échappe vraiment de très très peu, c'est très mauvais, surjoué, sur-filmé, ça essaie de se la jouer "coup de poing" mais c'est mortellement chiant, plat, c'est niais, il n'y a aucune tension ni profondeur à aucun niveau, c'est cousu de fil blanc ... Impossible d'aller au-delà de l'épisode 6 (ou 7 ?) ... Je ne comprends pas qu'on puisse parler de "chef d'oeuvre". C'est une (toute) petite série pour adolescents, avec son héroïne qui s'appelle "Tokyo" parce que c'est trop Dark comme nom ... lolilol²² ... Vraiment je comprends pas, comment mettre cette série au même niveau que The Shield, Les Soprano, Breaking Bad ... ?
    display 6
    display 6

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    0,5
    Publiée le 7 octobre 2018
    C'est navrant de bêtise! J'ai créé un compte pour écrire cette critique, c'est vous dire! Devant les nombreuses louanges chantées par les médias et mon entourage, je me suis assis dans mon fauteuil et j'ai décidé de regarder ce chef-d'oeuvre tant loué! Bon, au début, j'ai trouvé ça plutôt original mais j'ai vite déchanté: Les personnages sont clichés. L'intrigue ne tient plus debout au bout du deuxième épisode. Le mec qui monte le coup va narguer la flic qui négocie avec les ravisseurs et lui il lui met carrément la puce à l'oreille et c'est seulement deux épisodes après qu'elle percute? De plus, les mecs qui braquent ne savent pas maitriser leurs émotions. Entre le jeune qui fricote avec la meuf instable et le psychopathe qui se met à défier son mentor. Punaise le mec, c'est un génie du casting. Il a trouvé une belle équipe de bras cassés. Déçus par tant d'amateurisme, je décide d'arrêter la série mais de nouveau, les critiques positives pleuvent et je me remets en questions. Allez! Peut-être que je me suis fourvoyé et que j'étais pas au top ce jour-là? Ok, j'essaie à nouveau de visionner les épisodes suivants. Bon, ben non, je ne comprends pas l'engouement général. L'intrigue s'enlise et les acteurs sont très mauvais. Franchement, ils sont pas du tout crédibles! Et les insultes misogynes du siècle dernier de la part de l'inspecteur...Ils sont en retard au niveau sexisme en Espagne? C'est trop grossier pour être crédible. Franchement, l'idée de départ était bonne mais il y a trop d'incohérences et le jeu des acteurs est minable. Si vous mettez cette série à côté de "True detective", "leftovers" ou "game of thrones", c'est du pipi de chat. Même les séries très moyennes comme "Mr mercedes" et "The myst" sont mieux jouées.
    stephanevocel
    stephanevocel

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    2,0
    Publiée le 4 février 2018
    Ouïe, étonnant de voir toutes ces critiques élogieuses au sujet de cette série dont le scénario manque cruellement de cohérence. Personnellement, je suis en pleine incompréhension face aux trop nombreuses maladresses de cette équipe de bras cassés pour une ribambelle de raisons: -Pourquoi un génie du crime comme le professeur décide de prendre dans son équipe spoiler: la fille la plus recherchée du pays, auteure d'un braquage totallement raté au risque de compromettre le plan (épisode 1), fille qui en plus est ensuite envoyée en repérage dans la fabrique?!! -Quel intérêt pour le professeur de spoiler: fricoter avec la négociatrice, il ne fait qu'attirer les soupçons sur lui et quitter la supervision du braquage pour compter fleurette? -Quand on fait le décompte des braqueurs, on se rend compte que les otages sont souvent livrés à eux mêmes. -La négociatrice en chef du dispositif spoiler: fait un tour en ambulance quand elle n'est pas bien, elle rentre chez elle pour dormir et a même le temps de cumuler les rendez-vous galants au bistrot et restau pendant la gestion de la crise. Les renseignements et le chef du swat vivent sur place, mais elle, elle est au 35heures . -Comment la police trouve-t-elle la spoiler: planque des braqueurs? (je précise de nouveau les critères de recherches: retrouver une maison isolée au parc de 100 hectares dans un rayon de 100km autour de la pharmacie (soit sur 31400 km2)): exploit impossible réalisé en moins de 6 heures!!! ......... La casa est de papier, le scénario est en carton.
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