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Toutes les notes de 0,5 à 5
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Note moyenne de la série :   4,7 basée sur 339 notes

339 critiques spectateurs pour cette série TV

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L'homme le plus classe du monde

127 abonnés | Lire ses 393 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Rarement une série n'aura atteint un tel niveau de perfection. "The Wire" n'est pas qu'une simple série policière comme il en existe déjà des centaines. C'est une série beaucoup plus généraliste sur les maux de notre société moderne. En articulant son histoire autour du trafic de drogue à Baltimore, The Wire aborde en parallèle l'impuissance de la police face aux trafiquants, les problèmes liés aux manques de moyen, à la hiérarchie ou encore à la politique du chiffre. Dans les trois dernières saisons la série s'étend même vers des sujets comme l'éducation, la politique ou le journalisme. Le gros avantage de "The Wire", c'est le réalisme quasi-documentaire (car ultra-documenté) de la série. Ici, pas de super-flic, ni de technologies hyper-perfectionnées. Ici les policiers utilise windows 98, et se servent de leur souris. Autre point fort de la série : l'absence total de manichéisme. Que ce soit du coté des trafiquants, comme des policiers, il n'y a pas de gentils ni de vilains. Les personnages sont complexes et attachants. The Wire est avant-tout une série politique, qui permet de mieux comprendre les problèmes de notre société (drogues, ghettos, pauvretés, exclusions...), y compris de ce coté de l'atlantique, ou les thèmes abordés font étrangement échos à certains faits d'actualités français.

Caine78

461 abonnés | Lire ses 5677 critiques |

   4 - Très bien

Considéré comme l'une des plus grandes séries de l'Histoire, « Sur écoute » peut apparaître en deçà des attentes. Paradoxalement, on ne peut pourtant pas vraiment parler de déception tant l'entreprise est brillante à bien des égards. Il est en effet rare de voir autant de richesse, de crédibilité et de réalisme dans un projet, si bien que cette première saison est irréprochable à quasiment tout point de vue. C'est peut-être d'ailleurs cela qui gêne un (tout petit) peu au début : nous avons tellement l'habitude des polars racoleurs, bourrés d'effets et de facilités que lorsque l'on nous montre un travail d'orfèvre, on est presque désappointé, « frustré ». Cette sensation ne dure toutefois qu'un temps, David Simon trouvant assez rapidement son rythme de croisière pour nous offrir une plongée saisissante dans la banlieue de Baltimore, repaire de trafiquants particulièrement professionnels et habiles, face à laquelle notre brigade « éclectique » aura bien du mal à trouver un angle d'attaque. C'est évidemment l'autre très grand intérêt de la série : n'embellir aucun des (nombreux) personnages, chaque camp ayant ses « têtes » et ses boulets (surtout les flics d'ailleurs), tous interprétés de façon solide et convaincante. Sans oublier les pressions politiques, les négociations juridiques et autres « détails » prenant une place essentielle ici... Bref, s'il est difficile de parler d' « enthousiasme », il serait pour autant très dommage de manquer un travail aussi remarquable, intelligent et subtil : encore une sacrée réussite signée HBO.


Ancien utilisateur

   5 - Chef d'oeuvre

The Wire est un énorme coup de cœur. Rarement une série ne m'aura scotché du début à la fin comme celle-là. J'ai trouvé cette série tellement captivante qu'elle est rentrée directement dans mon top 3, voire à la première place... Tout ce qui est Expert, Fbi et cie, Ncis, etc n'arrivent pas à son niveau. Chaque saison a son intrigue, son sujet (police, politiques, dealers, éducation, médias), les personnages sont nombreux mais tout reste vraiment cohérant dans les 5 saisons que comportent cette série. Ca nous raconte ce qu'il se passe réellement dans le quotidien d'une ville (en l'occurrence Baltimore) qui connaît pas mal de difficultés et où les inégalités sociales se font beaucoup ressentir. Avant de la commencer, je m'étais renseignée à son sujet pour me décider ou non à me lancer, (et d'ailleurs, maintenant je me dis que je n'aurais pas dû hésiter) j'avais entendu qu'elle était filmée un peu à la manière d'un documentaire et au final, c'est exactement ça: on est vraiment au plus proche de la réalité, et c'est ce que j'aime dans une série ou un film. Il est vrai qu'on doit s'accrocher à la première saison car le sujet est un peu lent à se mettre en route mais je trouve que c'est tout à fait normal, il faut le temps de découvrir l'histoire ainsi que tous ces personnages (car comme je l'ai dit plus haut, il y en a un paquet). Une fois fait, on ne peut plus s'en passer et on devient accro (enfin, c'était le cas pour moi !). C'est le genre de programme où les personnages qui sont sensés représenter la loi montrent leur côté ripoux et à l'inverse, certains dealers, prouvent qu'ils sont capables d'avoir du cœur... Il faut vraiment voir cette série pour comprendre. Tous les acteurs sans exception, sont épatants de justesse. Un chef-d'œuvre du petit écran qui n'a pas eu le succès mérité en France. Bref, si vous hésitez à vous lancer, ne réfléchissez plus et foncez !!! Vous ne serez pas déçu !!

this is my movies

92 abonnés | Lire ses 1969 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Voilà, la conclusion épique d'une des meilleures séries de tous les temps. Et on peut dire qu'on est pas déçu. On démarre très fort avec un postulat qui s'annonce passionnant et la série nous montre le quotidien d'un journal local. Description d'un monde confronté à une crise de lectorat et donc obligé de trouver des sujets plus porteurs au détriment de la qualité. En parallèle, la police est confronté à une crise de moyens tandis que le maire doit faire face à ses promesses, qu'il ne pourra pas tenir, tandis que les chacals se ruent sur lui et qu'il doit dépenser toute son énergie dans des tractations infinies. Noir, cynique, sans concession, cette saison est grandiose, avec toujours une mise en scène extraordinaire, des scénarios magnifiques et des acteurs incroyables, avec une fin spectaculaire, des personnages disparaissant brusquement, d'autres que l'on retrouve avec étonnement et on reste muet durant la dernière séquence, une petite larme à l'oeil car oui, ce qu'on voit, ce sont les dernières images d'une série unique, une page se tourne et le livre restera sans suite. Et tant mieux car je suis pas sûr de pouvoir encaisser la déception d'un retour raté.

lhomme-grenouille

370 abonnés | Lire ses 2626 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Alors là : OUAH ! J’avoue que le concept amorcé par le premier épisode m’a littéralement scotché : autre lieu, autres protagonistes, autre intrigue… mais même ville. Et c’est là tout le sel de la démarche. La nouvelle intrigue apporte un sang neuf indiscutable qui aurait pu se suffire à lui-même, mais il a fallu qu’elle s’implante encore à Baltimore et qu’elle se greffe donc à toute la galaxie de personnages et d’intrigues perçus lors de la saison 1. Et ça, pour moi, c’est juste de la bombe en barre. Déjà que l’univers créé dans cette saison 2 est très riche (label HBO oblige), mais il faut en plus qu’il s’enrichisse de celui de la saison 1. Pour moi, c’est la recette miracle. Impossible de faire plus approfondi, impossible de faire plus riche, impossible de faire plus immersif. Autant dire qu’en plus, l’évolution de chaque personnage en fonction de la situation nouvelle conduit forcément à un attachement accru pour chacun d’eux. Comme quoi, le choix de personnages atypiques et peu séduisant au départ est finalement un choix remarquablement judicieux sur le long terme. Et comme en plus, cette saison 2 se fait tout aussi crue et sans pitié que la première, l’émotion pour moi à été là et j’en redemande encore. Putain, cette série, quelle came…

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lhomme-grenouille

370 abonnés | Lire ses 2626 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Bon bah je crois que c’est la première fois que ça se produit sur une série aussi longue : j’ai un grand chelem de 5 étoiles du début jusqu’à la fin. Alors certes, il y a parmi les grandes forces de cette série cette capacité à générer des personnages humains parce qu’ordinaires, comme il y a aussi cette façon judicieuse de rajouter à chaque saison un univers venant se superposer aux autres. Ici, c’est le monde du journalisme, et franchement, une fois de plus, ça fonctionne très bien. Mais pourquoi cela fonctionne aussi bien justement ? Eh bien justement – et cette saison me le prouve encore – c’est parce qu’il y a aussi une belle audace sacrément maîtrisée. Comme pour la saison 3 avec son « Hamsterdam », cette saison 5 ose se lancer dans une intrigue assez casse-gueule qui au départ m’a fait extrêmement peur tant elle risquait selon moi de faire s’écrouler la crédibilité de l’ensemble (pour ceux qui ont vu cette saison : Spoiler : je parle de la décision de McNulty d’inventer un serial killer). Eh bien pourtant, encore une fois, c’est de cette audace et surtout de cette façon lucide de gérer cette audace que cette dernière saison tire toute sa force. Et là encore, j’applaudie des deux mains ceux qui ont écrit cette série, car cette saison, en plus d’être une saison à part entière, est aussi une conclusion de série. Et franchement, je ne pense pas me tromper en disant là que j’ai sûrement assisté au plus bel épisode conclusif de toutes les séries que j’ai pu voir. Il y a à la fois un magnifique bilan qui est posé, mais aussi une astucieuse démarche qui permet de comprendre rétrospectivement comment on en est arrivé là et comment, d’une certaine manière, la boucle se perpétue de manière presque mélancolique. Franchement, cette saison comme cette série, c’est de l’or en barre. Personnellement, je l’installe aisément aux côtés des plus grandes au panthéon de mes séries... Une pièce maîtresse.

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lhomme-grenouille

370 abonnés | Lire ses 2626 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Quatrième saison : la recette se rode, tout en permettant son lot de nouveauté. Ce coup-ci c’est au travers du prisme de la jeunesse que cette saison entend regarder la vie complexe et passionnante de la triste Baltimore. Rien à redire, une fois de plus. Je suis saisi une fois de plus par cette capacité à poser de nouveaux personnages à chaque saison, toujours aussi authentiques et passionnants. Autant saisi que face à cette maestria qu’ont les auteurs à faire vivre tout ça dans une mécanique scénaristique magnifiquement huilée, garantissant une tension permanente, un climax final diablement efficace, et les « aléas inattendus » qui savent enrichir et donner du sens au tout. Quand je vois ces saisons que j’enchaine sans perdre la passion, je me rappelle aux bonnes paroles de ce cher DanielOceanAndCo qui disait qu’il faut son lot de bouses pour apprécier les perles. Les productions HBO me démontrent à chaque série et à chaque saison le contraire. J’enchaine les diamants rares depuis quelques mois, dont ces quatre premières saisons de « The Wire » et je peux vous dire que, non, décidément non, s’habituer à l’excellence, ça ne retire vraiment rien au plaisir...

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lhomme-grenouille

370 abonnés | Lire ses 2626 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Alors ça va paraitre un peu bizarre, mais permettez-moi de commencer ma critique 5 étoiles par quelques réserves. Oui... Je viens de découvrir avec cette saison 3 de « The Wire » qu’on peut avoir des regrets sur la manière de faire d’une série et malgré tout se toucher dessus tellement qu’on la trouve géniale. Mais bon, en fin de compte c’est dire la qualité du produit !!! Et puis finalement, comment en vouloir à une série de ne pas faire ce qu’elle n’a jamais prétendu ou voulu faire. Parce que oui, j’avoue que j’avais été totalement emballé par le principe du début de la saison 2. On dissout le groupe de personnages principaux de la saison 1, on pense ne plus les retrouver, puis on commence la saison 2 avec des personnages totalement différents, dans un cadre qui n’a rien à voir, mais pour au final, et cela au gré des nouvelles péripéties de cette intrigue, croiser la route de ceux qu’on croyait abandonnés. Moi j’avais adoré ça. J’attendais que ce soit le principe de toutes les saisons : nouveau lieu de Baltimore, nouveaux personnages, et malgré tout continuité. Raaaaaah ! ça aurait été bon, mais bon... Ce n’était visiblement pas dans la logique des créateurs de « The Wire »... et franchement qu’importe ! Parce qu’au final ; si dans la forme je n’ai pas eu l’équivalent de la saison 2, je l’ai eu dans le fond. Certes on reprend dans les quartiers qu’on connait déjà, avec les persos qu’on connait déjà, mais en fin de compte il y a bien de nouveaux univers explorés (ici, les arcanes de la politique), tout comme il y a bien de nouveaux personnages qui viennent enrichir l’intrigue. Certes, comme souvent avec « The Wire », ils tombent un peu comme ça, sans effet de style ni fanfare, si bien que sur le coup on ne s’enthousiasme pas trop. Mais bon, ces personnages sont riches, ambigus, creusés. Au début de la saison je n’arrivais même pas à retenir les noms et visages des Marlo, Carcetti, Colvin... A la fin, j’étais pendu aux épisodes pour savoir comment ils allaient se sortir de ce système qui les opprime. Car oui, même si la série se risque quelques fantaisies (je pense notamment à l’idée « d’Hamsterdam »), au final les scénaristes parviennent toujours à rendre l’ensemble crédible et à savoir saisir la cruelle réalité de l’American Way of Life Made In Baltimore. Non, décidemment non, je suis encore accro à ces personnages, à leurs parcours, leurs décisions... HBO n’a pas perdu cette capacité à humaniser ses intrigues avec cette richesse et cette pertinence hallucinante, tout en sachant encore maitriser les codes d’une bonne fiction en concluant le tout sur un suspense incroyablement prenant. Par tous les dieux que c’est bon, que c’est culte...

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lhomme-grenouille

370 abonnés | Lire ses 2626 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

C’est sa réputation qui m’a conduit vers cette série. Seulement voilà , qui dit « série du début des années 2000 » dit « balbutiement de l’âge d’or des séries US ». Il ne faudra donc pas s’attendre au niveau formel d’une série actuelle, proche du cinéma, mais plutôt à un format 4/3 qui pique un peu et un niveau technique presque limite. Mais bon, label « HBO » oblige, il y a dans cette série une vraie science de l’écriture qui fait toute la différence. Ce que je trouve d’ailleurs fort dans cette série, c’est qu’elle se risque à quelque-chose d’assez culotté : la série-chorale à tendance docu-fiction. Lors des premiers épisodes, j’avoue avoir un peu galéré : c’était sympa, mais ça me semblait être un polar à la fibre sociale bien classique. Et puis, au bout de 6 à 8 épisodes, l’infusion fait son œuvre. A force, j’ai commencé à maitriser les personnages, les connaitre, me familiariser avec eux. Et à partir de là, la série prend une toute autre dimension. Sa puissance d’immersion fait que les péripéties de fin de série ont un impact décuplé sur la façon de les ressentir. Et c’est d’autant plus efficace que l’intrigue dévoile toute la profondeur de sa lecture au sujet du milieu de la lutte contre la drogue aux Etats-Unis. Ainsi, alors que j’étais rentré sans conviction, voilà que je suis ressorti accro. Comme quoi, le talent peut triompher de toutes les limites de forme…

http://lhommegrenouille.over-blog.com

Akamaru

387 abonnés | Lire ses 4330 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

"The Wire" est un monument télévisuel,probablement le plus grand qui existe,en témoigne l'avis unanime des spécialistes de séries. En effet,David Chase,son créateur s'y affranchit de toute considération dramatique. Ce qui l'intéresse profondément,c'est le fonctionnement d'une grande ville américaine,en l'occurrence Baltimore. Tous les rouages sont passés au peigne fin,et chaque saison se consacre plus particulièrement à un organisme tel que l'école,la police,la cité,la politique ou encore le journalisme. Finalement,on se retrouve presque face à un documentaire,d'une précision scénaristique diabolique,aux personnages nombreux,complexes et interchangeables. Ce bijou de HBO,jamais manichéen,montre que tous agissent selon leurs propres intérêts. Qu'ils soient bons ou mauvais,ce n'est qu'une question de circonstance... Durant 5 saisons,on suit Jimmy Mc Nulty et ses acolytes traquer sans relâche le gang de Barksdale puis celui de Marlo,experts en trafic de drogue. D'autres personnages inoubliables évoluent devant nous,comme Omar le franc-tireur homosexuel ou Bubs le toxico en pleine rédemption. Le réalisme de l'ensemble,la crédibilité de toutes les situations,l'attachement à toutes les couches de la population et d'innombrables autres qualités d'écriture,font effectivement de cette série,un témoignage essentiel et passionnant de la vie urbaine.

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