Le Prisonnier
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Toutes les notes de 0,5 à 5
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  • 40 critiques   62%
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Note moyenne de la série :   3,3 basée sur 65 notes

65 critiques spectateurs pour cette série TV

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LeLobo

23 abonnés | Lire ses 445 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Ce n'est pas une série, c'est une œuvre d'art ! Toutes les tares de notre société présente et encore à venir ont été anticipée dans cette œuvre visionnaire des années 60. Le village est devenu le "village global". Les méthodes d'endoctrinement y mènent aux carnavals grotesques d'une société qui ne maitrise rien de son destin. Lequel n'est contrôlé par aucune nation, mais par les mystérieux organisateurs du village, représentant d'autres intérêts. L'individualisme du prisonnier est celui de la liberté. Les techniques de coercitions utilisées sont d'une fiction que la réalité rattrape de plus en plus, machines à voir et à manipuler le mental, traçabilité, drogues, lavage de cerveau, intoxication psychologique, ingénierie sociale. Le prisonnier ne cède rien, les dialogues sont percutants ressemblant parfois à des duels verbaux au tac au tac. Les habitants sont devenus fous, paranoïaques, amorphes, délirants, soumis, traitres. Seul le prisonnier n'a pas craqué, épuisant régulièrement les n°2, directeurs temporaires de cet asile de dingue.

clint54

10 abonnés | Lire ses 393 critiques |

   3.5 - Bien

visionnage de la série depuis peu, il est agréable de suivre les tribulations du N° 6 au sein du village. Cette série Britannique eut un grand succès en 1967/1968 et par son propre concept, novatrice. Entre drame psychologique,suspense,espionnage, un côté 007 sans les cascades et une véritable incursion dans la SF dans certains épisodes. A noter que P.Macgoohan est aussi le cocréateur et réalisa pour l'occasion quelques numéros. Aujourd'hui l'on pourrait penser la série un brin obsolète,mais je trouve que l'esprit avant-gardiste demeure et reste une valeur sûre. Quelques thèmes seront d'ailleurs repris dans des séries tv plus actuelles. Reste le final, qui semble rester comme un désaccord et renvoi le spectacteur devant son propre jugement . Un reproche cruel pour P.McGoohan qui devant un tel affront s'envola pour les USA pour un temps d'exil. A l'origine la série ne devait compter que 7 épisodes. Cependant,le scénario est souvent renouvelé, le N° 2 change souvent d'acteur et dans un épisode, même le mode Western est abordé. En 2009 une série du Même nom fut diffusée...en sorte d'hommage. Certains épisodes sont très bien réalisés et la machination prend vraiment alors tout son sens. Une agréable série dans l'ensemble-


efreet21

8 abonnés | Lire ses 236 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

au début cette série me semblait assez dérangeante ,avec une ambiance assez claustro ,et leur fameux "bonjour chez vous" me gonflaient pas mal !!!et finalement on se rend compte des idées de génie qui parcourent la série . c'est pas tout les jours qu'on voit qqun se faire arreter par ...une grosse bulle ! une série unique ,à voir absolument pour tous les cinéphiles . meme si c'est pas la meilleure série de tous les temps pour moi (xfiles ,the shield ,buffy ,voir meme surface sont largement au dessus)

alf38000

8 abonnés | Lire ses 59 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Manipulation mentale,surveillance technologique,rabaissement du citoyen au rang d'individu numéroté,suppression du libre arbitre,disparition de l'autorité des états au profit d'une organisation insaisissable,Patrick Mcgoohan va au-delà du monde imaginé par Orwell et plante les semences de Brazil. A mediter.

Empereur Palpoutine

37 abonnés | Lire ses 170 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Seulement 7 épisodes pour une saison sur série aussi magistrale que The Prisoner, on aurait aimé en avoir plus ! Parfaitement ryhtmé, imaginative à souhaits, The Prisoner dispose de dialogues onctueux, et de répliques cultes inoubliables. Critique exacerbé de la société, déjà imaginée en 1967, qui devient de plus en plus réelle, The prisoner prend place dans un village fictif. Un agent des services secrets British se retrouve "emprisoné" après avoir rendu sa démission. Il devient le N°6. A mi chemin entre le meilleur des mondes d'Aldous Huxley et Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, The prisoner est un chef d'oeuvre de SF, où se cotoient folie, soumission, et asile psychiatrique.

Attila de Blois

69 abonnés | Lire ses 2268 critiques |

   1.5 - Mauvais

Série culte des années 60, l'engoument autour du "Prisonnier" me laisse perplexe car cette série britannique m'a profondément déçu. Elle part pourtant d'un bon concept et contient son lot de trouvailles bien senties. Le charisme de l'acteur principal, Patrick McGoohan, et la bande-son font également partie des points positifs que l'on peut relever. Le problème principal vient du scénario. Mis à part 2-3 qui sortent du lot, le schéma narratif des épisodes est toujours le même. Cette redondance finit par lasser. De plus, l'absence de continuité entre les épisodes génèrent de multiples incohérences. Quant à la fin tant attendu, outre qu'elle ne répond à aucune de nos questions, elle part complètement en vrille et est incompréhensible. Malgré son apport à la culture pop, je ne considère pas "Le prisonnier" comme une bonne série, loin de là.

floure

2 abonnés | Lire ses 146 critiques |

   4.5 - Excellent

Le Prisonnier est une excellente série télévisée britannique en 17 épisodes, créée par George Markstein et surtout par Patrick McGoohan, qui interprète le role principal (N°6) un ancien agent secret britannique, retenu prisonnier dans un mystérieux village balnéaire, où ses ravisseurs essaient de savoir pourquoi il a brusquement démissionné de son poste.... Présenté initialement comme un thriller, du même moule que la série précédente avec Patrick McGoohan, Destination Danger (Danger Man), Cette grande série utilise les ficelles du roman d'espionnage, teintées de science-fiction, d'allégorie et de drame psychologique. La combinaison des thèmes de la contre-culture des sixties, et sa mise en scène surréaliste (On pense a Alice aux pays des merveilles sur les derniers épisodes), ont fait du Prisonnier une série profondément influente sur la production des programmes de science-fiction, de fantastique, et sur la culture populaire en général.. Pour être bref, cette grande série (hormis deux épisodes L'Impossible Pardon (ou l'action se passe en Autriche) et Musique douce (Le faux Western) plus ou moins réussi) est l'une des plus belle création de la TV britannique... A noter que Patrick McGoohan a déclaré que l'essence de la série se trouvait dans les 7 épisodes suivants : L'Arrivée (Arrival) Le Carillon de Big Ben (The Chimes of Big Ben) Liberté pour tous (Free for All) Danse de mort (Dance of the Dead) Échec et mat (Checkmate) Il était une fois (Once Upon a Time) Le Dénouement (Fall Out) A voir absolument

Adrien D.

10 abonnés | Lire ses 80 critiques |

   4.5 - Excellent

Le 18 février 1968 la France découvre le tout premier épisode de la série créée par George Markstein et Patrick McGoohan, Le Prisonnier. Loin d’être unanimes, les spectateurs se lancent dans de virulentes critiques. D’un coté les déçus qui auraient souhaité un feuilleton d’action et d’agents secrets sauce James Bond de l’autre les néo-adeptes de cette série énigmatique et quasi anachronique car située aux antipodes de tout programmes de l’époque. Dans les deux cas, les spectateurs ne sont pas indifférents à l’originalité angoissante et déroutante de cette entité télévisuelle. Le succès de la série est rapide et sans interruption jusqu’à l’arrivée tragique du 17ème et dernier épisode, « Le Dénouement (Fall Out) », où Patrick McGoohan, haï de ses compatriotes est obligé de fuir l’Angleterre pour s’installer en Suisse. Si l’on devait en effet retenir un nom sans qui la série n’aurait pu voir le jour, c’est celui de Patrick McGoohan, créateur et réalisateur de la série, il en est aussi le principal interprète. L’histoire est celle d’un agent secret britannique, dont l’identité reste cachée, qui roule dans une Lotus Seven jaune (le générique du Prisonnier repris à chaque début d’épisode est aussi l’élément déclencheur). Notre agent vient de démissionner de sa fonction et rentre dans son appartement londonien, il semble vouloir prendre la fuite mais un gaz anesthésiant provenant de la porte d’entrée se repend dans la pièce. L’agent reprend conscience dans un appartement quasi identique sauf que le voici installé dans le Village. Ce Village en autogestion est à première vu un lieu idyllique, habité par une communauté de villageois en habits colorés (grande influence des années 60 dans l’esthétique général de la série). Mais notre héros va apprendre qu’il s’agit la d’une société parfaite – parfaite dans le sens où personne ne lui fait entrave – où les habitants aiment à être dirigés, sont dépossédés de toute identité et où les prisonniers côtoient les geôliers sans différentiation possible. Durant les 17 épisodes, Patrick McGoohan tentera de s’échapper tandis que les dirigeants, sous les ordres du numéro 1 tenteront de lui extirper des informations quant à sa démission. Le spectateur, lui, éprouve du plaisir à suivre le numéro 6, à découvrir les rouages du Villages et les façons de les déjouer. Mais dans Le Prisonnier, la quête mène toujours à l’échec, le spectateur qui suit avec passion les déambulations du numéro 6 souhaite voir la fin tout en ayant peur de la découvrir. Notre héros est toujours bloqué, toujours prisonnier, le générique de fin qui est aussi emblématique que celui de début, commence toujours par des grilles se refermant sur le visage de Patrick McGoohan. Dans chaque épisode, ce dernier à voulu exprimer différent degrés d’enfermement, le village serait finalement l’allégorie de notre monde. McGoohan avec le classement par nombre a certifié vouloir représenter l’homme comme le voit la société, un numéro de sécurité sociale, de carte bleu… et le reste des épisodes décrit tour à tour l’enfermement social ou l’individualisme, l’adoration de la classe populaire pour leur maître, l’acceptation aveugle pour tout régime politique, la dualité d’un individu qui lutte contre le système tout en essayant d’y échapper, la police de la pensée où les élections sont uniquement présentent pour calmer les rebelles. Les inspirations de Patrick McGoohan sont nombreuses, de Kafka, à Orwell, Carroll, Ambler ou encore Huxley dont un passage célèbre de Le Meilleur des Mondes peut servir de description au Village « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude ». La suite ici:

http://lecinemadughetto.wordpress.com/2014/08/2...

Joes

0 abonné | Lire ses 47 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Une des séries majeurs de la fin des années 60. Malgré un scénario confus, qui nous emmène aux portes de la folie, nous ne pouvons qu'admirer ce morceau d'anthologie de la télévision britannique. Un petit air de l'époque Beatles, de mai 68 mâtiné de psychédélisme. Toute une période... Grand moment de plaisir et de divertissement... Si quelqu'un à une explication qui tienne la route pour l'épisode final, je suis preneur... Même Patrick McGoohan pourtant scénariste de la série semble se perdre dans ses propres errements... Pour notre plus grand plaisir...

Ashtaka

1 abonné | Lire ses 90 critiques |

   2 - Pas terrible

Je pensais que cette série me plairait énormément et au final je me suis franchement ennuyé et je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout. C'est rare chez moi qui possède une certaine assurance sur mes opinions mais pour une fois j'ai un peu honte de ne pas aimer comme tout le monde cette série "culte". En fait je la trouve nulle et peiné d'avoir forcément loupé quelque chose je lui met 2 étoiles plutôt qu'une seule. La pression sociale c'est quelque chose quand même...

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