Le Prisonnier
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Note moyenne de la série :   4,4 basée sur 63 notes

63 critiques spectateurs pour cette série TV

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La Panaméenne

28 abonnés | Lire ses 169 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Tout le monde se rappelle de ce mec vêtu de noir et qui court à perdre haleine sur une plage déserte poursuivi par une énorme boule blanche qui le rattrape et l'engloutit, ou encore de ce jeu d'échecs géant sur une place de village où les pions sont de curieux humains tous habillés en orange avec des capes et des chapeaux ... Sans parler des flonflons de fêtes foraines bizarres, des voitures-vélos à pédales comme on n'en trouve que dans les parcs d'attraction, et puis surtout des habitants de ce village qui n'ont pas de noms mais seulement des numéros ... On se souvient bien entendu tous du célèbre numéro 6 et de son cri récurrent : "Je ne suis pas un numéro, je suis un homme liiiiiiiiiiibre !" Jamais série plus envoûtante et un brin paranoïaque n'aura été diffusée à la TV. Créée et jouée en 1967 par le charismatique Patrick Mc Goohan de (Destination danger), cette série britannique a drainé dans son sillage des millions de fans à travers le monde, fans toujours extrêmement actifs aujourd'hui pour que jamais cet Ovni unique en son genre ne tombe dans les oubliettes. L'intrigue est plantée dès le générique (fabuleux générique avec une musique lancinante inoubliable). Un agent des services secrets britanniques très en colère, balance violemment sa démission sur le bureau de ses supérieurs, puis il part dans sa "Lotus Seven" couleur jaune canari, et rentre chez lui. Pendant son sommeil, un homme en noir, envoie un gaz par le trou de la serrure et il se réveille le lendemain toujours dans sa chambre, sauf qu'elle n'est plus située à Londres, mais dans un village étrange genre "Disneyland", dont il ne parviendra pas à s'échapper ... On lui demande "des informations" (probablement sur les raisons qui l'ont poussé à démissionner et que jamais le spectateur ne connaîtra) contre sa liberté. Informations que bien entendu il ne voudra jamais donner. Il est baptisé N°6 et sa vie va devenir un enfer. Le Chef du village est le N° 2, régulièrement remplacé, et le Prisonnier n'aura jamais de cesse de demander à rencontrer le N° 1 ... Le dernier épisode donne plus ou moins la clef de l'énigme, mais il a été diversement apprécié, vu qu'il est un brin psychanalytique, sur la musique des Beatles "All You Need is Love" et que chacun peut y trouver la signification qu'il veut. Série génialissime que je possède déjà en coffret intégral VHS mais que bien évidemment je vais remplacer par ce coffret indispensable (au choix en VO ou en VF et VOST) à tout fan du Prisonnier qui se respecte ! Belle allégorie sur les mondes totalitaires et la rébellion d'hommes jusqu'auboutistes, envers ces mondes, j'engage ceux (mais il ne doit pas en exister beaucoup) qui ne connaitraient pas cette merveille absolue à se la procurer vivement. Même si l'ambiance a certes un peu vieilli, jamais jamais aucune autre série TV n'a à ce jour, dépassé celle ci question mise en scène, intrigue, et interprétation, sachant aussi que pour son plus grand malheur, Patrick McGohaan ne parvint jamais à sortir de ce rôle un peu à l'instar d'Anthony Perkins avec "Norman Bates". Diamant brut à posséder ABSOLUMENT dans sa vidéothèque !

LeLobo

22 abonnés | Lire ses 445 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Ce n'est pas une série, c'est une œuvre d'art ! Toutes les tares de notre société présente et encore à venir ont été anticipée dans cette œuvre visionnaire des années 60. Le village est devenu le "village global". Les méthodes d'endoctrinement y mènent aux carnavals grotesques d'une société qui ne maitrise rien de son destin. Lequel n'est contrôlé par aucune nation, mais par les mystérieux organisateurs du village, représentant d'autres intérêts. L'individualisme du prisonnier est celui de la liberté. Les techniques de coercitions utilisées sont d'une fiction que la réalité rattrape de plus en plus, machines à voir et à manipuler le mental, traçabilité, drogues, lavage de cerveau, intoxication psychologique, ingénierie sociale. Le prisonnier ne cède rien, les dialogues sont percutants ressemblant parfois à des duels verbaux au tac au tac. Les habitants sont devenus fous, paranoïaques, amorphes, délirants, soumis, traitres. Seul le prisonnier n'a pas craqué, épuisant régulièrement les n°2, directeurs temporaires de cet asile de dingue.


Ancien utilisateur

   5 - Chef d'oeuvre

Tout le monde se rappelle de ce mec vêtu de noir et qui court à perdre haleine sur une plage déserte poursuivi par une énorme boule blanche qui le rattrape et l'engloutit, ou encore de ce jeu d'échecs géant sur une place de village où les pions sont de curieux humains tous habillés en orange avec des capes et des chapeaux ... Sans parler des flonflons de fêtes foraines bizarres, des voitures-vélos à pédales comme on n'en trouve que dans les parcs d'attraction, et puis surtout des habitants de ce village qui n'ont pas de noms mais seulement des numéros ... On se souvient bien entendu tous du célèbre numéro 6 et de son cri récurrent : "Je ne suis pas un numéro, je suis un homme liiiiiiiiiiibre !" Jamais série plus envoutante et un brin paranoïaque n'aura été diffusée à la TV. Créée et jouée en 1967 par le charismatique Patrick Mc Goohan de (Destination danger), cette série britannique a drainé dans son sillage des millions de fans à travers le monde, fans toujours extrêmement actifs aujourd'hui pour que jamais cet Ovni unique en son genre ne tombe dans les oubliettes. L'intrigue est plantée dès le générique (fabuleux générique avec une musique lancinante inoubliable). Un agent des services secrets britanniques très en colère, balance violemment sa démission sur le bureau de ses supérieurs, puis il part dans sa "Lotus Seven" couleur jaune canari, et rentre chez lui. Pendant son sommeil, un homme en noir, envoie un gaz par le trou de la serrure et il se réveille le lendemain toujours dans sa chambre, sauf qu'elle n'est plus située à Londres, mais dans un village étrange genre "Disneyland", dont il ne parviendra pas à s'échapper ... On lui demande "des informations" (probablement sur les raisons qui l'ont poussé à démissionner et que jamais le spectateur ne connaitra) contre sa liberté. Informations que bien entendu il ne voudra jamais donner. Il est baptisé N°6 et sa vie va devenir un enfer. Le Chef du village est le N° 2, régulièrement remplacé, et le Prisonnier n'aura jamais de cesse de demander à rencontrer le N° 1 ... Le dernier épisode donne plus ou moins la clef de l'énigme, mais il a été diversement apprécié, vu qu'il est un brin psychanalytique, sur la musique des Beatles "All You Need is Love" et que chacun peut y trouver la signification qu'il veut. Série génialissime que je possède déjà en coffret intégral VHS mais que bien évidemment je vais remplacer par ce coffret indispensable (au choix en VO ou en VF et VOST) à tout fan du Prisonnier qui se respecte ! Belle allégorie sur les mondes totalitaires et la rébellion d'hommes jusqu'auboutistes, envers ces mondes, j'engage ceux (mais il ne doit pas en exister beaucoup) qui ne connaitraient pas cette merveille absolue à se la procurer vivement. Même si l'ambiance a certes un peu vieilli, jamais jamais aucune autre série TV n'a à ce jour, dépassé celle ci question mise en scène, intrigue, et interprétation, sachant aussi que pour son plus grand malheur, Patrick McGohaan ne parvint jamais à sortir de ce rôle un peu à l'instar d'Anthony Perkins avec "Norman Bates". Diamant brut à posséder ABSOLUMENT dans sa vidéothèque !

efreet21

5 abonnés | Lire ses 235 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

au début cette série me semblait assez dérangeante ,avec une ambiance assez claustro ,et leur fameux "bonjour chez vous" me gonflaient pas mal !!!et finalement on se rend compte des idées de génie qui parcourent la série . c'est pas tout les jours qu'on voit qqun se faire arreter par ...une grosse bulle ! une série unique ,à voir absolument pour tous les cinéphiles . meme si c'est pas la meilleure série de tous les temps pour moi (xfiles ,the shield ,buffy ,voir meme surface sont largement au dessus)

alf38000

5 abonnés | Lire ses 56 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Manipulation mentale,surveillance technologique,rabaissement du citoyen au rang d'individu numéroté,suppression du libre arbitre,disparition de l'autorité des états au profit d'une organisation insaisissable,Patrick Mcgoohan va au-delà du monde imaginé par Orwell et plante les semences de Brazil. A mediter.

Adrien D.

7 abonnés | Lire ses 75 critiques |

   4.5 - Excellent

Le 18 février 1968 la France découvre le tout premier épisode de la série créée par George Markstein et Patrick McGoohan, Le Prisonnier. Loin d’être unanimes, les spectateurs se lancent dans de virulentes critiques. D’un coté les déçus qui auraient souhaité un feuilleton d’action et d’agents secrets sauce James Bond de l’autre les néo-adeptes de cette série énigmatique et quasi anachronique car située aux antipodes de tout programmes de l’époque. Dans les deux cas, les spectateurs ne sont pas indifférents à l’originalité angoissante et déroutante de cette entité télévisuelle. Le succès de la série est rapide et sans interruption jusqu’à l’arrivée tragique du 17ème et dernier épisode, « Le Dénouement (Fall Out) », où Patrick McGoohan, haï de ses compatriotes est obligé de fuir l’Angleterre pour s’installer en Suisse. Si l’on devait en effet retenir un nom sans qui la série n’aurait pu voir le jour, c’est celui de Patrick McGoohan, créateur et réalisateur de la série, il en est aussi le principal interprète. L’histoire est celle d’un agent secret britannique, dont l’identité reste cachée, qui roule dans une Lotus Seven jaune (le générique du Prisonnier repris à chaque début d’épisode est aussi l’élément déclencheur). Notre agent vient de démissionner de sa fonction et rentre dans son appartement londonien, il semble vouloir prendre la fuite mais un gaz anesthésiant provenant de la porte d’entrée se repend dans la pièce. L’agent reprend conscience dans un appartement quasi identique sauf que le voici installé dans le Village. Ce Village en autogestion est à première vu un lieu idyllique, habité par une communauté de villageois en habits colorés (grande influence des années 60 dans l’esthétique général de la série). Mais notre héros va apprendre qu’il s’agit la d’une société parfaite – parfaite dans le sens où personne ne lui fait entrave – où les habitants aiment à être dirigés, sont dépossédés de toute identité et où les prisonniers côtoient les geôliers sans différentiation possible. Durant les 17 épisodes, Patrick McGoohan tentera de s’échapper tandis que les dirigeants, sous les ordres du numéro 1 tenteront de lui extirper des informations quant à sa démission. Le spectateur, lui, éprouve du plaisir à suivre le numéro 6, à découvrir les rouages du Villages et les façons de les déjouer. Mais dans Le Prisonnier, la quête mène toujours à l’échec, le spectateur qui suit avec passion les déambulations du numéro 6 souhaite voir la fin tout en ayant peur de la découvrir. Notre héros est toujours bloqué, toujours prisonnier, le générique de fin qui est aussi emblématique que celui de début, commence toujours par des grilles se refermant sur le visage de Patrick McGoohan. Dans chaque épisode, ce dernier à voulu exprimer différent degrés d’enfermement, le village serait finalement l’allégorie de notre monde. McGoohan avec le classement par nombre a certifié vouloir représenter l’homme comme le voit la société, un numéro de sécurité sociale, de carte bleu… et le reste des épisodes décrit tour à tour l’enfermement social ou l’individualisme, l’adoration de la classe populaire pour leur maître, l’acceptation aveugle pour tout régime politique, la dualité d’un individu qui lutte contre le système tout en essayant d’y échapper, la police de la pensée où les élections sont uniquement présentent pour calmer les rebelles. Les inspirations de Patrick McGoohan sont nombreuses, de Kafka, à Orwell, Carroll, Ambler ou encore Huxley dont un passage célèbre de Le Meilleur des Mondes peut servir de description au Village « La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude ». La suite ici:

http://lecinemadughetto.wordpress.com/2014/08/2...

Joes

0 abonné | Lire ses 39 critiques |

   5 - Chef d'oeuvre

Une des séries majeurs de la fin des années 60. Malgré un scénario confus, qui nous emmène aux portes de la folie, nous ne pouvons qu'admirer ce morceau d'anthologie de la télévision britannique. Un petit air de l'époque Beatles, de mai 68 mâtiné de psychédélisme. Toute une période... Grand moment de plaisir et de divertissement... Si quelqu'un à une explication qui tienne la route pour l'épisode final, je suis preneur... Même Patrick McGoohan pourtant scénariste de la série semble se perdre dans ses propres errements... Pour notre plus grand plaisir...

Ashtaka

0 abonné | Lire ses 46 critiques |

   2 - Pas terrible

Je pensais que cette série me plairait énormément et au final je me suis franchement ennuyé et je n'ai pas réussi à aller jusqu'au bout. C'est rare chez moi qui possède une certaine assurance sur mes opinions mais pour une fois j'ai un peu honte de ne pas aimer comme tout le monde cette série "culte". En fait je la trouve nulle et peiné d'avoir forcément loupé quelque chose je lui met 2 étoiles plutôt qu'une seule. La pression sociale c'est quelque chose quand même...

Benki69

0 abonné | Lire ses 31 critiques |

   4.5 - Excellent

Une seule saison ce qui était largement suffisant. Certains épisodes sont difficiles a comprendre. Il faut réellement se creuser la tête pour comprendre le message, ou la signification de chaque épisode. Un final qui ne peut laisser indifférent, des épisodes déroutants, des acteurs désarmants, c'est ça "Le prisonnier" !

Benki69

0 abonné | Lire ses 31 critiques |

   4.5 - Excellent

Une série culte ! Chaque épisode est unique, et l'on pourrait faire toute une dissertation sur la problématique posé dans chaque épisode. Pour le téléspectateur lambda qui ne souhaite que voir un épisode sans aller chercher loin la signification trouvera cette série certainement déroutante et intenable. Pour les autres, c'est un chef d'œuvre. Le final, qu'on aime ou qu'on aime pas, il faut le voir. Patrick McGoohan a eu le rôle de sa vie et c'est pour notre plus grand plaisir.

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