Titre original : Canterbury's Law
Série
américaine.
Genre :
Drame.
Format : 42mn
Synopsis : Elizabeth Canterbury est une force de la nature. Avocate, elle est prête à utiliser tout l'arsenal judiciaire, ou à contourner la loi s'il le faut, pour protéger ses clients. Hantés par la disparition de leur jeune fils, son mari Matthew et elle se sont installés à Rhode Island, loin du lieu du drame. Cet endroit leur permettra peut-être également de remettre de l'ordre dans leur vie de couple...
Aucun point
Membre depuis 2 541 jours
|
94 critiques postées
Sa note : (5)
Sa critique :
Excellente série: humour cynique, très bien joué. Chaque épisode est accrocheur. Un très bon moment. Cette série mériterait à être plus connue.
1 392 points
Membre depuis 2 393 jours
|
1 036 critiques postées
Sa note : (0,5)
Sa critique :
Une énième série juridique comme en font les américains à la pelletée chaque année, et comme la plupart, ne marque pas car dénuées de toute forme d'originalité, depuis la création du concept télé avec l'avènement de New York District il y a près de 20 ans.
Les épisodes se suivent et se ressemblent, il n'y a aucun effort dans le scénario, la mise en scène, où les concepts pour se différencier de la pléthorique concurrence.
La série a un côté glacial, un manque de chaleur humaine, d'empathie pour les protagonistes.
Les personnages tombent encore une fois dans la caricature "classique" du cabinet d'avocat :
Juliana Margulies vampirise l'intégralité du show (ndlr, elle en est la productrice, ceci expliquant cela), genre elle se tue à la tâche et devine que ses clients sont innocents alors que tout le monde pense qu'ils sont coupables grâce à son instinct (eh oui, en tant que productrice, elle a accès au script!),
Tandis que ses translucides subalternes tendent plus à lui mettre des bâtons dans les roues que de l'aider dans les affaires.
Avec notamment son adjoint, ancien procureur, qui passe son temps à la trahir à chaque épisode, en jouant la pute auprès du véritable Procureur, comme un petit toutou...
N'oublions pas la facette 'drame personnel' avec l'enlèvement de son gamin il y a 3 ans, dont elle ne s'est (évidemment) jamais remise, pathos quand tu nous tiens...
Tous ces arguments expliquant sans problèmes l'arrêt brutal de la série après 8 épisodes (moi-même n'ayant pas tenu jusque-là, faut pas pousser non plus...).