Titre original : Le collège des coeurs brisés
Série
française.
Genre :
Comédie.
Format : 26mn
Synopsis : Le collège des coeurs brisés n'est pas un établissement comme les autres : les élèves et les professeurs souffrent en effet de maladies d'amours... Ils tentent de reprendre confiance en eux et en l'amour, et d'oublier leur chagrin. Mais rien n'est plus difficile, puisqu'ils tombent sans cesse amoureux les uns des autres !
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657 critiques postées
Sa note : (0,5)
Sa critique :
Encore une prod d'AB catastrophique, des acteurs qui nous ont pas marqués du tout, tellement ils sont d'un niveau n'en pas de collège mais bien de maternelle.
Aucun point
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22 critiques postées
Sa note : (5)
Sa critique :
Le coeur brisé, je l'ai...Depuis que cette série a disparu, j'ai des remous dans mon anu, de battre mon coeur s'est arrêté. Rambier m'a tout donné, Patrick Le Lay me l'a oté. Oui, cette série était géniale. Oui cette série ètait le reflet de la vie. Oui sa réalisation était dantesque. Oui, son eternel scénario ètait ubuesque. Ses acteurs, inclassables et inlassables savaient faire battre notre coeur. Cette clinique de l'amour expérimantait des méthodes innovantes pour venir à bout du chatiment originel de notre société: Le chagrin de l'amour. En ces temps de refonte du système de santé publique français, notre chère Rozelyne serait bien avertie de consulter Jean François Porry. Ce clinicien autodidacte et visionnaire doit rire du trou de la sécurité sociale, lui qui avait compris qu'un Ramblier était bien plus efficace que 1000 Lexomil. Qui aurait cru que la très abbattue Helene de Fougerolles, le regard humide et le teint blafard se serait éxilée sur la plage pour oublier.Il est vrai qu'il est des casseroles difficiles à trainer. C'est parce que les enseignements prodigués au collège des coeur brisés sont l'avant garde du traitement psychanalyque systémique que nous lui décernons le rameau d'or de la série la plus aboutie. 4 étoiles ne seront pas de trop pour redorer la réputation de cet établissement classé en zone d'éducation prioritaire. C'est certain, Jean François, ta place est au panthéon.