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Khamsa
Khamsa Teaser (2) VF
2 515 vues
16 avr. 2008
65
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Khamsa
Khamsa
De Karim Dridi
Avec Marco Cortes, Raymond Adam, Magalie Contreras, Maéva Fertier, Simon Abkarian
3,5
pour 337 utilisateurs
4 Bandes-annonces & Teasers
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Commentaires

  • mirakd1
    Le teaser donne envi de voir le film. On dirait les 400 coups à Marseille en 2008. ça fait du bien de voir des nouveaux visages au cinéma. Vivement le film :)
  • mirakd1
    KHAMSA" sortira sur les écrans Français Octobre 2008.Ce film est différent de la bourgeoisie ambiante du cinéma Français. Juger vous même avec les vidéos de dailymotion ou sur :www.khamsa-lefilm.com
  • mirakd1
    Dans cette dernière partie des festivités du festival de Locarno, le cinéma français se porte à merveille, toutes sections confondues allant du brouhaha populaire de la « Piazza Grande » aux friselis intimistes de la catégorie « Play forward ». En premier lieu dans cette première section, Karim Dridi et son dernier né « Khamsa » ressuscitent les plus belles heures du cinéma néoréaliste italien au travers de l’histoire d’un gamin de onze ans, Marco, fugueur marseillais rejeté par son père et sa famille, livré à lui-même pour survivre dans le dépotoir innommable qu’occupe des gitans. Horrifié par les conditions de vie de cette communauté de Mirabeau à Marseille et désireux de témoigner sur le thème de l’enfance perdue au moment où en France la justice pour les mineurs est très débattue, Karim Dridi décide d’intégrer à la fiction la troupe de mômes déscolarisés qu’il a rencontré. Ces derniers opèrent dans la vie comme dans le film, de larcins réguliers (tantôt vols de sac à la tire en plein centre ville, menaces au cutter dans le but d’escroquer un scooter, cambriolages de maisons bourgeoises), ils organisent des jeux interdits (combats de coqs ou pitbulls) s’observent, s’insultent (les gitans contre les arabes et inversement), confinés dans un désœuvrement toujours délétère. Si le naturalisme et certains thèmes de « Khamsa » rappellent bien d’autres films (« Pixote » d’Hector Babenco, « Los Olvidados » de Bunuel, « S'en fout la mort » de Claire Denis, « La Graine et le mulet » d’Abdellaif Kechiche), Karim Dridi fait d’une réalité sociale balafrée un constat personnel si clairvoyant, si poignant qu’il apparaît neuf et confondant. Surtout pour sa pudeur et parce que l’examen de ce sous-prolétariat particulier sous le soleil inclus également une indiscutable part de poésie auquel Karim Dridi est et nous rend sensible, « Khamsa » se révèle juste, équilibré et éminemment salutaire.
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