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À Ciel Ouvert
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<strong>À Ciel Ouvert</strong> Bande-annonce VF
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À Ciel Ouvert Bande-annonce VF
Film : À Ciel Ouvert
3,3 pour 84 utilisateurs
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Mise en ligne : jeudi 31 octobre 2013
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Commentaires

  • Olivier B.

    Hier soir, à Lille, "A ciel ouvert" était projeté en avant-première. Un très beau film, un portrait croisé de plusieurs enfants et leurs intervenants. On en ressort touché d'avoir partagé, un temps, leur parcours. L'humilité de la cinéaste et l'honnêteté dans la transmission de leur façon d'accueillir les enfants des professionnels est particulièrement frappante.

    Alors, à toutes les personnes qui, comme Mme Chris T. auraient des préjugés sur son contenu, un seul conseil, allez d'abord voir le film avant d'émettre des commentaires. Tout ne peut pas être le support aux discours "guerriers" dont nombre de jeunes, de familles et de professionnels (de toute obédience) n'ont cure. La réalité dont vous parlez est fausse.

    La question de l'avenir des enfants reçus dans cette institutions comme dans nombre en france (même si celle-ci est bien singulière dans son exigence de réflexion), de leur entrée dans les apprentissages et dans l'utilisation des outils qui font qu'ils pourront circuler et prendre une place de sujet dans le monde est cruciale. "L'idée de progression" dont vous parlez sous-tend de fait tous les actes quotidiens. Oui, il s'agit de freiner la voracité de l'un, oui il s'agit d'apaiser les crises d'un autre, oui, il est important de "civiliser" les comportements débordants de tel autre... Oui, est visée l'indépendance, l'autonomie dans la mesure du possible, mais pas sans le soutien de la position subjective de l'enfant, de ce qui fait de lui un petit bonhomme singulier, unique, pour que justement ces "progrès" tiennent et soutiennent son existence.

    Je ne nierai pas que l'univers du soin psychique en france a mis du temps a intégré l'importance des apprentissages et du rapport au savoir dans l'accompagnement proposé aux enfants, mais cela est aujourd'hui bien différent. Et non : le soin en tant qu'intérêt porté aux stratégies de défenses face aux angoisses (corporelles, psychiques, etc.) et les apprentissages ne sont absolument pas antinomiques.

    Enfin, justement, le film montre combien une approche soutenue par la psychanalyse, à condition qu'elle se remette sans cesse en question, à chaque moment et pour chaque situation, aide les enfants à "progresser".

    Et au-delà de l'aspect théorique qui oriente le travail de l'institution, n'oublions pas que Marianne Otero est cinéaste, pas psychanalyste et qu'elle filme de cette position les enfants qu'elle a là-bas croisé.

    Un film a voir, quitte à y trouver des points de critiques.

    Olivier B., psychomotricien dans le service public

  • Juli123

    ??? Aline B., vous n'avez pas vu ce film puisque je l'ai vu jeudi dernier à Lille et les enfants qui y sont accompagnés vont et viennent de l'école. C'est d'ailleurs le cas de toutes les institutions dans lesquelles j'ai travaillé en tant qu'éducateur. C'est donc que vous faites du lobbying et que vous n'avez probablement aucune idée de ce dont vous parlez. Idem pour Chris T, ce "carnage" comme vous osez l'appeler, moi j'appelle ça de l'éducation spécialisée. C'est ma profession et je ne suis pas d'accord pour que des commentaires douteux s'approprient et tordent ce merveilleux metier. Je remercie la réalisatrice de ce documentaire pour cette bouffée d'air et l'équipe de cette institution pour ce travail au plus près des enfants qu'ils accompagnent. On y voit enfin dans un film ces petites choses de finesse qui sont l'essence même de notre métier. Enfin!

  • Olivier B.

    A Aline B. : je serai comme toi également très attristé (et même plus), si comme vous de dites les enfants étaient "exclus de la société, de la scolarité etc." mais encore une fois, allez voir le film, ou attendez qu'il soit disponible d'une manière ou d'une autre avant de propager une idée fausse de ce que l'on y voit. Il est absolument mensongé de dire que toute orientation "psychanalytique" nierai l'importance des apprentissages. Il est évident pour tout "intervenant", "éducateur" ou "soignant" impliqué, engagé auprès de ces enfants et/ou adolescents qu'il s'agit de les soutenir vers le maximum d'autonomie et d'indépendance, dans la vie quotidienne comme dans les rapports humains.

  • Chris T.

    Vous ètes éducateur...??? Et bien,faites au moins l'effort de vous mettre à la page... La psychose infantile n'existe qu'en France,ailleurs dans le monde,elle n'est pas reconnue par l'OMS....!!!

  • Robert L.

    Sérieusement Chris T., vous pensez pas que vous y allez un peu fort ?
    Je n'ai qu'une question à vous poser : avez-vous vu le film ?
    Vous crachez votre venin comme si vous étiez payée pour le faire.
    D'ailleurs je pense ce que c'est le cas. N'est-ce pas chunly67 ?
    Dès qu'on parle de psychanalyse vous venez "gueuler" votre haine.
    votre texte est formaté comme celle d'une extrémiste.

  • sab.

    Je rejoins Chris T dans sa colère, consacrer un budget aussi colossal pour ce film et pour redonner un coup de neuf à cet établissement afin de faire croire que ces enfants sont bien traités c'est insupportable !!! Il n'est pas question de cracher son venin, d'exprimer sa haine ici, nous savons combien ce type de prise en charge est synonyme de condamnation à une vie de dépendance, de souffrances parce que nous le vivons de près et que nous avons confié nos enfants à de tels établissements en toute confiance. Lorsqu'on voit, à niveau égal de handicap, ce que des enfants plus chanceux dans leur parcours, sont devenus après être passé dans des institutions soucieuses de les éduquer par des approches comportementales, dans un environnement structuré et avec toute la rééducation nécessaire, il y a de quoi hurler sa colère. Pas besoin d'aller voir ce film et d'aller leur donner de l'argent, nous payons déjà assez en tant que contribuables et payerons encore et encore pour nos enfants puis adultes qui passerons leur vie enfermés parce que négligés par le système de soin français ! Les grandes têtes qui sont derrière l'établissement de ce film, nous les connaissons aussi, ainsi que leurs vision de l'autisme. Ce sont des grands penseurs, interprètes de l'inconscient, analystes de ce qu'ils croient et non de ce qu'il voient, mais ils sont loin d'être de bon professionnels pour l'autisme, qu'ils aillent voir ailleurs, là où ils n'auront pas sur les épaules, la responsabilité de la chienne de vie de nos gosses !

  • Robert L.

    "Colère", "Chienne de vie de nos gosses" et pour couronner le tout " pas besoin d'aller voir ce film".
    Vous illustrez à merveille l'idiotie. En fait votre problème c'est l'argent, pas le sujet du film.

  • sab.

    Je vous remercie de me qualifier d'idiote, c'est charmant et ce n'est pas du tout haineux, n'est-ce pas ?. En quoi les mots "colère", "chienne de vie" et "pas besoin d'aller voir le film" me valent cette qualification ? Je ne comprends pas bien..Je n'apprécie pas qu'une partie de ses impôts finance un film qui va à l'encontre des préconisations en terme de traitement de l'autisme, quant au sujet du documentaire, si vous avez lu qu'il ne me pose pas de problème je vous invite à relire mon commentaire. Je suis parent d'un adolescent non verbal, très dépendant qui a passé bon nombre d'années auprès de psychanalystes, et vous ?

  • M?l.B

    Ayant travaillé dans de nombreuses institutions en tant qu'éducatrice, je salue la finesse du travail des intervenants éducatifs de ce lieu et leur humilité. Voila enfin un accompagnement qui ne réduit pas l'éducation à de simples traitements de surface. Les réels progrès sont là dans ce film, encore faut-il se donner la peine de le regarder avant de critiquer.

  • Chris T.

    Et vous,vous ne pensez pas que vous y allez un peu fort en cautionnant des pratiques d'un autre age ...???

    La France est la risée du monde occidental,et sous le coup de 4 condamnations européennes pour ce qui concerne la prise en charge du handicap,mais c'est le cadet de vos soucis... Alors ne me parlez pas de haine,et arrétez de "penser",réfléchissez...

    Et je ne suis pas payée pour cracher
    mon venin,vous n'avez rien trouvé d'autre pour tenter de décrédibiliser mes propos...???

    Pfff,c'est vraiment petit et minable cette obstination de votre part à vouloir faire taire à n'importe quel prix la voix des parents d'autistes...

  • Sophie S.

    Vu à l'avant-première de Lille ce superbe film, témoignant d'un style de travail singulier avec des enfants en difficulté psychique ; style de travail que l'on dit "orienté par la psychanalyse", c'est-à-dire qui fait le pari de l'invention, avec le sujet, de solutions sur-mesure pour aménager un rapport au monde qui lui soit plus supportable.
    Grâce au film, on mesure qu'un tel style de travail n'implique aucunement la position passive ou has-been que certains lobbys à la mode lui supposent, par ignorance ou par canaillerie.

    Au contraire, on y voit que ce travail se conçoit au plus près du quotidien de chacun des enfants dont il est question (du lever au coucher, en passant par les moments de repas, de retour de l'école, etc.) et comment sa pertinence est sans cesse interrogée durant les temps de réunion d'équipe.
    La réalisatrice parvient avec justesse à transmettre la difficulté si singulière qui se pose (dans le rapport au corps, au langage, etc.) pour chacun des enfants qu'elle filme.
    Chacun d'eux vit cette difficulté à sa façon, et le film montre comment, du coup, les intervenants y répondent au cas par cas et non au rouleau compresseur de protocoles standardisés.

    Bravo à la réalisatrice pour cette performance de transmission de l'expérience que font ces enfants du monde et de l'éthique de ceux qui travaillent auprès d'eux !

  • Robert L.

    Je ne veux pas dire que vous êtes idiote, je dis juste que vous l'illustrez très bien. En effet vous le critiquez sans visiblement l'avoir vu.
    De plus, il me semble qu'Allocine est un lieu où nous parlons de cinema, de films et de documentaires.
    Concernant votre demande quand à mes enfants, il me semble pas judicieux de parler de cela ici.
    Et enfin quant à votre argument sur les "impôts" il illustre encore une fois très bien ce que je disais précédemment.

  • Sophie S.

    Vu à l'avant-première de Lille ce superbe film, témoignant d'un style de travail singulier avec des enfants en difficulté psychique ; style de travail que l'on dit "orienté par la psychanalyse", c'est-à-dire qui fait le pari de l'invention, avec le sujet, de solutions sur-mesure pour aménager un rapport au monde qui lui soit plus supportable.
    Grâce au film, on mesure qu'un tel style de travail n'implique aucunement la position passive ou has-been que certains lobbys à la mode lui supposent, par ignorance ou par canaillerie.

    Au contraire, on y voit que ce travail se conçoit au plus près du quotidien de chacun des enfants dont il est question (du lever au coucher, en passant par les moments de repas, de retour de l'école, etc.) et comment sa pertinence est sans cesse interrogée durant les temps de réunion d'équipe.
    La réalisatrice parvient avec justesse à transmettre la difficulté si singulière qui se pose (dans le rapport au corps, au langage, etc.) pour chacun des enfants qu'elle filme.
    Chacun d'eux vit cette difficulté à sa façon, et le film montre comment, du coup, les intervenants y répondent au cas par cas et non au rouleau compresseur de protocoles standardisés.

    Bravo à la réalisatrice pour cette performance de transmission de l'expérience que font ces enfants du monde et de l'éthique de ceux qui travaillent auprès d'eux !

  • Perault E.

    Entièrement d'accord avec Chris T!! Maman d'un enfant autiste non verbal, je ne mettrais jamais mon fils ans un établissement de ce genre!! J'ai fais le choix de l'aba et m'en félicite! Je rappelle que la France est l'un des deux dernier pays au monde à subir la psychanalyse et faire l'apologie de la psychanalyse via ce film est une HONTE!!! Je rappelle également que la psychanalyse n'est pas recommandée par la HAS!!! Encore de l'argent public jeté par les fenêtres avec ce film!!

  • Robert L.

    Vous avez une vision étriquée du sujet parce que vous avez le "nez dedans".
    De plus, il me semble peu opportun d'insinuer que je cherche a faire taire quelqu'un ou quelqu'une, d'abord parce que je n'en ai pas le pouvoir et deuxièmement venant d'une personne qui ne laisse pas la place à la discussion c'est un peu moyen.

    Si vous êtes ouverte à la discussion alors répondrez-vous peut-être à cette question : Avez-vous vu le film ?

  • Robert L.

    Et vous madame, avez-vous vu le film ?

  • Laura H.

    Premièrement allez voir le film mais aussi , rensignez-vous avant de proférer de tels propos. Ce film est le fruit d'une rencontre entre Mariana Ottero et le Courtil. C'est la réalisatrice qui est venue frapper à la porte du Courtil et qui au fil des rencontres, a eu envie d'en faire un film.Il n'est en aucun cas une commande de la direction de cette institution et encore moins un objet de propagande!

    Ce film n'est pas non plus en film sur la psychanalyse, mais sur le parcours singulier de quelques enfants au sein de l'institution.

    Quand aux médisances concernant la remise en état des murs....vous tombez bien bas! Pour y avoir travaillé, je peux vous confirmer que rien dans le décor n'a été changé!

    Je trouve désastreux de critiquer gratuitement des personnes qui travaillent énormément, au plus près de ces enfants, dans une très grande humilité.
    Je suis psychologue et travaille maintenant en pédopsychiatrie dans le secteur public, et peut témoigner du fait que mon expérience au Courtil m'a appris beaucoup plus que mes 5 années d'études universitaires et continue d'orienter ma pratique au quotidien avec les enfants que je reçois en consultation.
    J'ai donc juste envie de dire à Mariana Ottero merci.

  • sab.

    "De plus, il me semble qu'Allocine est un lieu où nous parlons de cinema, de films et de documentaires." Et bien laissez donc s'exprimer les mécontents , vous ne faites que réagir aux avis négatifs ! Allez-y de votre bonne critique...

  • Albert M.

    Vue l'avant première à Pessac. Film tout simplement magnifique, une salle comble bouche bée en fin de séance. Enfin un film qui parle, un ton juste, des équipes sereines, une remise en question quotidienne. On est loin, très loin de la revendication agressive et de l'insulte permanente. Je ne sais pas vous mais, il est Impossible de vouloir confier ses enfants à ce genre de fous furieux http://jyaimedesailes.wordpres...

  • Albert M.

    Je suis parent et vous n'imaginez pas à quel point ce film m'a fait du bien ! Une grande équipe, un énorme travail. Humble. Merci à Mariana Ottero mais aussi merci à vous. Le personnel des établissements publics est constamment insulté, conspué par une poignée de lobbyistes très actifs qui se donnent rendez vous sur tous les sites qui parlent d'autisme pour y proférer injures et éteindre toutes discussions. On est parfois bien seul dans l'autisme... (soupir).

  • Aude V.

    Vu à l'avant première de Lyon. Merci pour ce superbe film tout à fait juste. On y découvre des enfants, la folie, le soin, la pensée mais aussi pleins d'autres choses... En quelques minutes tout le travaille de madame Otero illustre avec brillance comment aller vers les enfants pour qu'ils s'éveillent. Merci merci encore Bravo à vous aux soignants et j.espère que se film sera reconnu à sa juste valeur.

  • Allan D.

    Un film magnifique autant sur le fond que sur la forme. L'usage que fait la réalisatrice de la caméra, en refusant de la cacher, en l'impliquant dans la relation aux jeunes, témoigne d'un profond respect. Elle se refuse ainsi à les "observer", et leur permet au contraire de se faire entendre. Elle échappe ainsi tout autant au voyeurisme qu'à la fascination, ce à quoi il me semble qu'aucun documentaire de ce genre ("la moindre des choses" inclue) n'était jamais parvenu.

    Le spectateur n'est pas ménagé, mais invité à mettre du sien, à questionner en permanence ce qu'il voit. Le film est tour à tour drôle, dur, émouvant, fourmille de trouvailles visuelles.

    Ce n'est pas parce qu'on fait un docu qu'on doit négliger le rythme, et en cela ce film est un modèle : dans la tentative de saisir ce qui se passe pour ces jeunes, aucune scène n'est inutile. Le montage est fait de telle façon qu'on est à la fois frustré la fin d'une scène, et immédiatement capté par la suivante.

    Otero avait été nominée au césar du meilleur documentaire en 2011, je serai surpris que ce ne soit pas à nouveau le cas. C'est donc pour moi un quatre étoile entièrement mérité.

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