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    Adieu les cons : de Brazil à Chaplin, les influences de Dupontel
    Par Brigitte Baronnet — 20 oct. 2020 à 09:32
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    A la veille de la sortie d'"Adieu les cons", Albert Dupontel nous présente son nouveau film et explique quelques unes des influences pour ce nouveau film (Brazil, Chaplin..), dans lequel il joue aux côtés de Virginie Efira et Nicolas Marié.

    "Et si quelqu'un qui voudrait vivre -mais ne peut plus- rencontrait quelqu'un qui pourrait vivre -mais qui ne veut plus-..." C'est le point de départ, ainsi résumé par Albert Dupontel, de son nouveau film Adieu les cons, à l'affiche ce mercredi 21 octobre. L'intrigue suit plus précisément Suze Trappet (Virginie Efira), qui apprend, à 43 ans, qu’elle est sérieusement malade, et décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. 

    Sa quête administrative va lui faire croiser JB (Albert Dupontel), quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. À eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

    Comme le résume Albert Dupontel à notre micro, le film parle de "la difficulté de s'aimer dans un monde répressif et anxiogène". Et d'ajouter : "De Bernie à ce film, je raconte toujours la même histoire". Dans notre montage ci-dessus, le cinéaste et comédien s'explique sur quelques unes des références qui l'ont guidé pour ce film, de Brazil de Terry Gilliam (qui fait une apparition dans le film) à Charlie Chaplin.

    Nos Fun Facts avec Virginie Efira

     

     

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    Commentaires
    • jm m
      La question que je me pose concernant ce film « Adieu les cons » est : « qui sont les cons ? » Et puis tout ceci me semble bien caricatural, très sur joué avec une Virginie Efira curieusement en forme pour une femme atteinte d’une maladie incurable et si ce film est dédié aux Monty Python c’est peut-être tout simplement parce que son humour est semblable à celui que l’on osait montrer dans les années 70.
    • Lccf
      Avec tous les films déprogrammés, ce sera finalement le seul film cette année que je regretterai de ne pas avoir le courage d'aller voir en salle, avec Tenet. Bon ben, trois mois pour attendre la VOD/le DVD, ce n'est pas si long finalement, si ?
    • Hunnam29
      Bien pressé de voir ça, l'univers de Dupontel est vraiment cool.
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