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    Bande-annonce Profession du père : Benoît Poelvoorde veut assassiner le général de Gaulle !
    Par Laurent Schenck — 30 oct. 2020 à 20:00
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    Découvrez la bande annonce de "Profession du père" de Jean-Pierre Améris ("Les Emotifs anonymes"), dans lequel Benoît Poelvoorde incarne un père pas comme les autres... A découvrir en salles le 20 janvier.

    Profession du père se déroule à Lyon, en 1961. Emile a douze ans et son papa est un héros qui lui raconte qu'il a été champion de judo, parachutiste, footballeur, espion et même conseiller particulier de Charles de Gaulle... Désormais, il cherche à sauver l'Algérie française en assassinant le général ! Fasciné, Emile est prêt à le suivre dans cette mission improbable. Mais si toute cette aventure allait trop loin pour un enfant ? Et si ce père pas comme les autres était un mythomane ?

    Réalisé par Jean-Pierre Améris, qui connait bien Benoît Poelvoorde pour l'avoir dirigé dans Les Emotifs anonymes (plus d'1,1 million d'entrées) et Une famille à louer, Profession du père est adapté du roman du même nom écrit par Sorj Chalandon. Le réalisateur explique :

    "J’aime chez lui ce thème récurrent de la mystification, que l'on retrouve par exemple dans Mon Traître : des personnages qui se font avoir par un autre qui leur raconte des fictions auxquelles ils croient dur comme fer, et cette douleur qui est celle de découvrir que l'on a été berné, que tout était faux. Lorsque j'ai lu Profession du père, j'ai trouvé que c'était une clé de son œuvre puisqu’on y découvrait l'enfance de l'auteur. On y comprenait que le personnage originel, c'était le père. Un grand mythomane, le premier à raconter des histoires."

    Aux côtés du grand Benoît Poelvoorde, nous retrouvons Audrey Dana dans le rôle de la mère et le jeune Jules Lefebvre dans celui d'Emile. Jean-Pierre Améris l'a découvert dans le thriller Duelles aux côtés de Veerle Baetens. Le cinéaste se rappelle : "Benoît parle de lui comme un de ses meilleurs partenaires. Ils étaient très complices. J’avais en mémoire les leçons de Truffaut sur la manière de diriger de jeunes acteurs. Il faut représenter, ressentir le plus sincèrement possible les émotions sans jamais perdre le plaisir enfantin du jeu. Et Émile et Benoît ont beaucoup joué."

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    Commentaires
    • Justice Prime
      Même quand tout allait bien ça ne se bâtait pas pour voir la plupart des films français remarque mais bon parfois des petites surprise sortent du lot donc on y croie :)
    • Plaza13
      pour certain type de films, en particulier les blockbusters...tout à faitet je serais certainement le 1er quand toutes ces contraintes foireuses auront disparus...en revanche mater des téléfilms français au prix fort, ça va être plus compliqué a faire avaler la pilule (le suppositoire dans ce cas précis)...Affronter pour si peu, le port de masque et la crainte de la maladie (qui perdurera bien au delà de cet épisode covid) en fera réfléchir beaucoup..Les gens s'adaptent et se sont deja adapter ...ils y retourneront, aucun doute, tout en pesant le pour et le contre..ce qui n'était pas le cas avant: le mal est deja fait
    • Justice Prime
      Mon travaille est directement en lien avec la consommation des gens et le cinéma tout particulièrement . Je peux te le dire à l'aise que ça va revenir sans problème payer son ticket même si on le vendait le double .
    • Plaza13
      Surtout qu'avant covid les abos plateformes avaient augmenter et depuis covid, ils ont explosé.... payer ça a l'unité avec toutes les contraintes qui vont avec ou inclus dans un abonnement dans son canapé: le choix est vite fait de nos jours.
    • Plaza13
      Quand j'écris le mal est deja fait, je parle surtout de la psychose ambiante (voir la majorité des commentaires ici et ailleurs), ce climat anxiogène (bien entretenu par nos dirigeants et médias) qui empêche toute rationalité sur le sujet et s'inscrit dans la durée... il en restera toujours quelque chose, c'est ancré dans l'inconscient collectif maintenant...Sinon, oui ! tout a fait ! les multiplex survivront , aucun doute là-dessus. Se déplacer avec toutes les contraintes qui vont avec pour se faire un rollercoaster visuel (3D/4DX/Imax et bientôt ScreenX), le public sera présent, évidement et paiera le prix qui va bien...Car ce n'est pas transposable dans les foyers...pour le momentMais pour le reste...Y aurait un manque ? entre les différents catalogues des plateformes et ce que proposait les salles depuis mai, aucune différence. Alors pourquoi payer le prix fort a l'unité ? c'est juste du bon sens, du pragmatisme.une fois terminé la consommation excessive explosera : tout les économistes te le diront : ce qu'est perdu est perdu.la famille qui avait l'habitude et les moyens pour se faire son Disney 3/4 fois dans l'année ne vont pas s'en taper 12/an surtout si le père est, maintenant, au chomdu, la mère a mi-temps et le fiston étudiant sans job d'appoint... c'est évident
    • Wasapat
      non mais c 'est n'importe quoi là on est sur faire un film pour faire un film . je veux bien que ça soit une fiction mais il faut pas pousser mémé trop fort dans les orties quand même c 'est pas avec ça qu'Is vont donner aux gens l' envie de retourner dans des salles
    • Justice Prime
      Oh ça , ça me plait beaucoup ! Avec l'espoir que Janvier soit plus calme pour ouvrir les cinémas .
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