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    Roger Coggio

    État civil

    Métiers Acteur, Réalisateur, Scénariste plus
    Nationalité Français
    Naissance 11 mars 1934
    Décès 22 octobre 2001 à l'age de 67 ans

    Ses premiers pas à l'écran

    Avant le déluge
    Avant le déluge
    1954
    Donnez-moi ma chance
    Donnez-moi ma chance
    1957
    Du côté de la côte
    Du côté de la côte
    1958
    Les Petits Matins
    Les Petits Matins
    1962

    Ses meilleurs films et séries

    Sa carrière en chiffres

    44
    Années de carrière
    0
    Récompense
    24
    Films
    0
    Série
    0
    Nomination
    12,9 M
    Entrées ciné

    Genres de prédilection

    Drame : 36 %
    Comédie : 36 %
    Comédie dramatique : 18 %
    Thriller : 9 %

    Ses stats sur AlloCiné

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    Commentaires
    • willoup94
      =================== [u]SON BOX-OFFICE FRANCE[/u] =================== (1934-2001) 2 films - 3 161 257 spectateurs -1981 : Les fourberies de Scapin (2 093 408)-1982 : Le bourgeois gentilhomme (1 067 849) ==============================================================
    • AMCHI
      [img]http://static.lexpress.fr/asse...[/img] Roger Hanin passe derrière la caméra pour un film dénonçant la prostitution, un film faible tant par sa mise en scène que par son scénario de plus George Géret ne semble pas très approprier dans la peau du père vengeur.1.5 étoile[img]http://image.toutlecine.com/ph...[/img]
    • Plume231
      Une Histoire immortelle (1968) d'Orson Welles [img]http://www.affichescinema.com/...[/img] Synopsis : A Macao, Mr Clay, un marchand américain, parvenu au sommet de la réussite et de la richesse, raconte à Elishama, son chef comptable, une histoire qu'il a entendue cinquante ans auparavant et qui se transmet parmi les marins, de bateau en bateau. Dans ce récit quasi-légendaire, il est question d'un jeune marin qui, durant une escale, se voit offrir par un vieillard, sa jeune et merveilleuse épouse afin que celle-ci lui donne un héritier. Mr Clay, qui s'identifie au vieil homme du récit, est quasiment obsédé par ce conte et son désir est de le réaliser. Pour cela, il contacte un marin danois qu'il invite dans sa demeure et charge Elishama de trouver une femme qui se prêterait à ce jeu. Ce dernier contacte Virginie, dont le père, jadis associé de Mr Clay, avait été ruiné par ce dernier. Virginie finit par accepter, moyennant finances... [img]http://farm2.static.flickr.com...[/img] Critique : Une atmosphère bizarrement envoûtante pour cette oeuvre pour le moins étrange par son histoire qui joue magistralement sur la confusion entre mythe et réalité, par son utilisation habile de la couleur (chose nouvelle pour Orson Welles, qui avait beaucoup envers celle-ci, si on fait exception d'une séquence d'"It's All True"!), des décors ainsi que des focales, par la musique d'Erik Satie et par son jeu d'acteurs impeccable. Toutes les oeuvres du Maître sont uniques, et celle-ci est loin de faire exception. Magistral. Note : 16,5/20 (****) [img]http://cdn.madman.com.au/image...[/img]
    • diabolik
      Ainsi donc, "Le Mariage de Figaro" est une pièce de Molière... On en apprend tous les jours. Beaumarchais doit se retourner dans sa tombe...
    • viktor
      C'est pas grââve! C'est pas avec Roger Coggio qu'il fallait compter pour la culture.C'est amusant (mais non une mort c'est jamais amusant) hier j'écoutais le réquisitoire de Desproges sur ce mm Roger Coggio. Un réquisitoire (11/10/82) où il démontait ce tacheron du théatre qui se contentait des pièces d'illustres anciens. "Vous faites Molière sous vous". Ou encore "Roger Coggio et son illustre idôle J-B Poquelin ont ceci en commun: ils sont morts tous les deux. A cette différence près que ce dernier restera encore vivant dans la mémoire des hommes grâce à son immense génie créatif alors que l'autre ne laissera pas plus de trace dans le souvenir culturel de l'humanité que le photocopieur IBM qui lui sert de seul et unique talent pour se gaver sur le dos du premier comme le ridicule oiseau pique-boeuf se goinfre à l'oeil sur le dos de l'énorme hippopotame."
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