Lolo, Le Dernier chasseur de sorcières... Découvrez les sorties de la semaine !
Anecdotes de tournage, notes d'intention, informations cinéphiles : chaque semaine, découvrez les coulisses des sorties cinéma.

Le saviez-vous ? L'idée du film est venue à Julie Delpy lors d'une plaisanterie avec sa coscénariste Eugénie Grandval qui portait sur les rapports qu'elle aurait dans 10 ans avec son fils de 6 ans. Cette blague a amusé les deux femmes et de là est née ce couple insolite, composé d'un provincial et d'une femme travaillant dans le monde de la mode, mis à mal par la présence d'un fils manipulateur.

Le saviez-vous ? A l’origine, ce n’était pas Breck Eisner mais Timur Bekmambetov qui était pressenti pour réaliser Le Dernier chasseur de sorcières. Le film s’est d’ailleurs tourné plus tard que prévu du fait de la mort de Paul Walker qui avait repoussé la mise en chantier de Fast & Furious 7.

Le saviez-vous ? Dans le film de Robert ZemeckisJoseph Gordon-Levitt s'exprime en anglais avec un petit accent français. Un exercice plutôt facile pour l'acteur puisqu'il a étudié la langue à l'Université de Columbia. Il a d'ailleurs aujourd'hui un très bon français. Afin de mieux ressembler à Philippe Petit, l'acteur a dû porter des lentilles de couleur bleu.

Le saviez-vous ? Au sujet de la lumière, l'influence du Nouvel Hollywood des années 1970 se fait également sentir dans Regression. Ainsi, des longs métrages comme Verdict de Sidney LumetL’Exorciste de William Friedkin ouConversation Secrète de Francis Ford Coppola ont servi de références à l'équipe tout au long du tournage, pour leur capacité à guider le spectateur de manière aussi subtile qu'élégante.

Le saviez-vous ? Moustachu, grosses lunettes, bedonnant, Colin Farrell est méconnaissable dans The Lobster. Pour le rôle de David, l'acteur a dû prendre 20 kilos et pour cela, il a suivi un régime gras et sucré. Dès 10h du matin, il mangeait deux cheeseburgers, des frites, deux parts de gâteaux au chocolat et ne buvait que du coca. Colin Farrell mettait aussi de la glace au micro-ondes pour la faire fondre et la boire ensuite. Une métamorphose qu'il n'a pas prise à la légère.

Le saviez-vous ? Pour Ryan O’Nan, l’idée de ces deux personnages marginalisés fut inspirée du sentiment proche ressenti par l’acteur et son ami de longue date Charles Chu. Ce dernier, né aux Etats-Unis mais d’origine coréenne, a expliqué avoir toujours été considéré comme un étranger des deux côtés du Pacifique.

Le saviez-vous ? Notre petite soeur a été présenté en Compétition officielle du Festival de Cannes 2015. Ce n'est pas la première fois que le cinéaste présente l'un de ses films sur la croisette puisque Distance (2001), Nobody Knows (2004), Air Doll (2009) et Tel père, tel fils (2013) y avaient été montrés.

Le saviez-vous ? L'histoire de Little Gay Boy est en partie autobiographique car elle retrace le périple d'un jeune homme explorant sa sexualité, ce qu'a vécu le réalisateur il y a plusieurs années. Il a aussi toujours été impliqué dans la religion, c'est pour cela qu'il a décidé de la mettre en avant dans son long-métrage. Pour Antony Hickling, la religion fait partie de sa vie et l'a beaucoup aidé lorsqu'il a découvert qu'il était homosexuel. Il était donc évident d'en faire référence dans Little Gay Boy.

Le saviez-vous ? Même après le tournage, Alain Cavalier continue de se rendre au Fort d’Aubervilliers pour y filmer Cavarage et discuter avec Bartabas.

Le saviez-vous ? Lors d'une balade aux Buttes-Chaumont, Bruno Mercier s'est souvenu d'une scène du film Blow Up de Michelangelo Antonioni. Le soir même, il était déjà en train d'écrire le scénario avec deux difficultés en tête : faire tenir toute l'histoire dans le parc et tourner le film en une seule journée en fonction de son petit budget.

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