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    Toutes les critiques de Cahiers du Cinéma
    À l’abordage
    Le bien que peut faire aujourd’hui l’échappée dans la Drôme estivale d’À l’abordage a directement à voir avec sa temporalité, si éloignée de celle que nous subissons depuis des mois : il s’agit de considérer le cinéma comme une intensification du présent dans la jouissance souveraine de l’espace.
    Cahiers du Cinéma
    4,0
    Presse
    3,9
    Comment je suis devenu super-héros
    Un pied dans le drame en milieu scolaire, tendance L’Instit (…) et un autre dans Julie Lescaut (…) le film illustre le problème éternellement rencontré par les importateurs français : ce n’est pas seulement un paysage qui leur manque pour émuler leurs modèles, mais bien un certain rapport au réel et au quotidien (…).
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,3
    Sweet Thing
    Ses images argentiques en noir et blanc ponctuées de trouées colorées parviennent par moments à transcender le cliché pour atteindre une émotion plus intemporelle.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,3
    La Saveur des coings
    Un alliage subtil d’écriture et de mise en scène permet à l’émotion d’advenir sans lourdeur lorsque, après les esquives, père et fils finissent par se retrouver vraiment côte à côte.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    2,8
    Présidents
    Présidents ne se veut pas satire, et, plutôt que son échec ou sa réussite en tant que comédie, c’est la légèreté de ses intentions qu’il s’agit de questionner.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,5
    My Zoé
    En partie consciemment, le film produit un spectateur divisé, incapable d’épouser sans réserve cet amour du personnage.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,6
    Louxor
    Avec peu de dialogues, grâce à une présence à la fois précise et vaporeuse, Andrea Riseborough donne corps à ces flottements de l’existence, ces dérives sereines où l’on cherche à être aspiré par son propre passé.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    2,9
    Kuessipan
    En dépit d’une écoute attentive portée à la langue innue, la narration débordante ne laisse que peu de temps pour observer le casting de non-professionnels rencontrés dans la réserve qui dès lors vers dans l’échantillonnage.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,9
    Désigné Coupable
    Rien ne manque à l’appel dans ce récit du calvaire de Mohamedou Ould Slahi (…) : reconstitution des faits (sans crainte d’avoir la main lourde sur les flash-back), contre-enquête des avocats et d’un militaire au grand cœur (pour cocher la case « lanceur d’alerte »), passage à la barre pour dénouer avec éloquence ce foutu sac de nœuds.
    Cahiers du Cinéma
    1,0
    Presse
    3,8
    Bonne mère
    Rien ici n’est surdramatisé, sortie de prison de son fils ou tentation de sa fille de se prostituer : tout élément potentiellement misérabiliste s’intègre au portrait de famille, à la vie qui continue, à l’insurrection qui ne viendra pas.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,7
    Bergman Island
    De surface à surface, couche sur couche, tout glisse, donc, et c’est précisément la limite du film que de ne trouver aucune résistance – ni sociale, ni pulsionnelle, ni réelle – à cette fluidité qui s’accomplit dans la pure stratosphère des sentiments et des idées désincarnées.
    Cahiers du Cinéma
    2,0
    Presse
    3,5
    Titane
    Titane confirme la position singulière qu’occupe Julia Ducournau dans le paysage français, son évidente maîtrise, son goût pour la provocation et les ruptures de ton.
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,6
    Benedetta
    Paul Verhoeven ne pouvait le prévoir, mais il donne avec ce film le coup d’envoi d’un retour de l’énergie vitale à l’écran dans ce qu’elle a de plus débordant : l’épique et le spectaculaire talonnés par l’intime, le film historique ponctué de dictions contemporaines, le jeu d’acteur dynamité par l’hystérie, le «charnel» porté jusqu’au sanguinolent – le tout traversé par un humour qui ne s’excuse jamais.
    Cahiers du Cinéma
    5,0
    Presse
    3,5
    Journal de Tûoa
    Improvisation et herbes folles d'un côté, coup de force formel de l'autre.
    Cahiers du Cinéma
    4,0
    Presse
    3,2
    Onoda - 10 000 nuits dans la jungle
    Presque maniériste dans sa mise en scène, célébrant les formes d’un classicisme revisité avec grâce, le film flotte un peu dans une première partie qui peine à dérouler les tumultes de l’histoire, avant de trouver sa propre mesure dans une vie méditative au rythme des saisons et des moussons.
    Cahiers du Cinéma
    4,0
    Presse
    4,4
    Annette
    Ce film paradoxal et protéiforme est à la fois cruel et plein d’entrain.
    Cahiers du Cinéma
    5,0
    Presse
    3,9
    De l’or pour les chiens
    À la faveur d’un beau travelling nocturne, le film paraît basculer dans une tonalité plus fantastique.
    Cahiers du Cinéma
    4,0
    Presse
    3,5
    Zazie dans le métro
    Zazie était un échec inévitable et c'est en cela qu'il est une réussite.
    Cahiers du Cinéma
    4,0
    Presse
    4,7
    The Last Hillbilly
    The Last Hillbilly a la poésie du film d’horreur, hallucinant dans les décombres du présent les signes de quelque malédiction.
    Cahiers du Cinéma
    4,0
    Presse
    3,7
    SOLO
    Adoptant tour à tour la proximité et la distance requises pour faire éclore une vérité intime tout en préservant l’aléatoire de l’existence, le film accompagne Martín dans sa quête thérapeutique, très vite indissociable d’un permanent besoin de s’asseoir devant un piano (…).
    Cahiers du Cinéma
    3,0
    Presse
    3,3
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