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    Toutes les critiques de Libération
    Borat 2
    [...] Borat ne parvient plus à se hisser à la hauteur de la folie ambiante. Parce qu’il n’y a plus grand-chose qui puisse encore surprendre de la part d’un électorat pour qui les faits n’ont plus aucune importance. La surfictionnalisation de cette suite, trop écrite (jusqu’au triste twist final), n’aide pas, et on s’ennuie devant les molles tentatives d’infiltration du personnage dans l’entourage du Président pour lui offrir sa fille.
    Libération
    2,0
    Presse
    2,3
    Sous les étoiles de Paris
    Faisant fi de tout réalisme, le film confond fiction et fausseté et trace les contours d’un monde inexistant et inoffensif où l’on reçoit un migrant clandestin comme un cadeau de Noël.
    Libération
    1,0
    Presse
    3,1
    Une vie secrète
    L’enjeu pathétique, admirablement développé, se situe là : tirant vers le versant sédentaire du survival au suspense de plus en plus croupi, le film a la singularité de placer en son centre la relation gâchée du couple, otage de cette coexistence immobile.
    Libération
    4,0
    Presse
    3,3
    ADN

    ADN

    Ici, on a plutôt l’impression qu’un cheptel de personnages se prêtent péniblement aux exigences d’un cinéma psychologiste croyant rendre justice à la nature complexe et mélangée des émotions.
    Libération
    2,0
    Presse
    3,2
    Garçon Chiffon
    Dans sa première réalisation, Nicolas Maury excelle en interprétant Jérémie, oiseau bizarre habitué au rejet, au travail comme en amour.
    Libération
    4,0
    Presse
    3,5
    Peninsula
    La force de Peninsula est d’être un tout autre film, avec de tout autres personnages, et de quitter rapidement le règne des humains en projetant son héros (Gang Dong-won) quatre ans plus tard, en mission suicide dans cette Corée du Sud ravagée à côté de laquelle son voisin du Nord tout calfeutré fait figure de paradis, c’est dire si les choses ont mal tourné.
    Michel-Ange
    Dans un biopic léché, Andreï Konchalovsky dépeint les états d’âme de l’artiste de génie, sur fond de rivalités papales entre les familles Della Rovere et Médicis.
    Libération
    3,0
    Presse
    3,8
    City Hall
    "City Hall" se conclut par un retour à la bouillonnante centrale d’appels de la mairie, où Wiseman avait commencé par tirer le fil de l’action municipale. D’où l’impression d’un film bouclé, plein, réconcilié, qui approuve la formule démocrate - professionnalisme et efficacité - comme remède aux délires du président en place.
    Libération
    4,0
    Presse
    4,1
    Les Equilibristes
    C’est à la fois pesant (la gravité de certains cas évoqués) et léger (cette façon qu’a le personnel soignant de rire sans se moquer, d’accompagner avec douceur), et ce ruban sonore que la cinéaste laisse dérouler et qui fait penser dans sa sensibilité à une Annie Ernaux faisant le portrait sa mère, nous tient là jusqu’au dernier souffle, accroché à la vie.
    Libération
    4,0
    Presse
    3,2
    Adieu Les Cons
    C’est un genre d’"After Hours" rabougri, une cavalcade entre un bureau, un rond-point, un pavillon de banlieue et une tour impersonnelle [...].
    Libération
    1,0
    Presse
    3,7
    Calamity, une enfance de Martha Jane Cannary
    Regorgeant de couleurs somptueuses et de paysages grandioses, le nouveau film d’animation du Français Rémi Chayé dépeint l’enfance fantasmée de l’une des plus célèbres figures de l’Amérique du XIXe siècle.
    Libération
    5,0
    Presse
    4,1
    Una Promessa
    Les frères De Serio se tiennent sur la corde raide du mélodrame social, soucieux de ce qu’on ne puisse regarder ailleurs. La montée de situations insupportables laisse préjuger un dénouement dans le sang qui confinera au slasher. Comme s’il fallait imposer une déformation finale après le vérisme de la misère, ce scandale qui ici nous bastonne et laisse pantelant.
    Libération
    3,0
    Presse
    2,5
    Drunk
    Si quelques scènes font rire [...], un ennui tenace s’installe, et l’on ne sait trop, au finale, ce que Vinterberg aura voulu dire avec cette bromance datée, hormis sans doute que l’alcool c’est bien mais pas trop, et que la vie c’est dur mais surtout pour les hommes.
    Libération
    2,0
    Presse
    3,8
    A Dark-Dark Man
    Cette stylisation du réel évoque le cinéma d’Aki Kaurismäki mais trempé dans une lumière essentiellement naturelle, qu’Adilkhan Yerzhanov prend soin de travailler à chaque raccord [...]. La recette fonctionne, entre des acteurs en charge des ruptures de ton et un équilibre minutieux de tous les plans, mais devient vite systématique et quelque peu agaçante.
    Libération
    3,0
    Presse
    3,6
    Paris Calligrammes
    Mais le documentaire intéresse surtout lorsqu’il s’aventure au-delà du folklore des vitriers et des cafés connus, lorsqu’il s’attarde dans la communauté des Allemands à Paris
    Libération
    4,0
    Presse
    3,6
    Maternal
    Ne filmant jamais aucun homme et seulement des ventres gonflés comme par miracle, Maura Delpero crée une étrange sensualité filiale qui ne cesse de se déporter et de fleurir de corps en corps, trop puissante pour ne pas toujours franchir la limite.
    Libération
    4,0
    Presse
    3,7
    Lupin III: The First
    Fidèle à l’esthétique de la BD japonaise de Monkey Punch inspirée de Maurice Leblanc, ce nouvel avatar en 3D séduit par son rythme trépidant.
    Libération
    4,0
    Presse
    3,6
    Sister
    Laideur des relations, raideur du point de vue, instantané social glauquissime où les femmes sont des putains et les hommes des brutes épaisses (voyous, ivrogne, violeur), aigreur en héritage. Pas de beauté, si peu d’amour pour se décrasser les yeux : "Sister" a la dent si dure qu’il n’arrive pas à nous aimer, et on le lui rend bien.
    Libération
    1,0
    Presse
    2,9
    En Attendant Le Carnaval
    L’ubérisation du monde, à la toucher du regard, la voilà dans ce film. "En attendant le carnaval" documente, en faisant le choix d’une esthétique chiadée poussée à la limite constante du «trop» (trop beau, d’entrée : l’ouverture est proprement sidérante), une population de micro-entrepreneurs heureux du néolibéralisme effréné, de l’exploitation sauvage qui leur permet de travailler comme des mules pour faire de l’argent [...].
    Libération
    4,0
    Presse
    3,4
    Yalda, la nuit du pardon
    En répliquant ce dispositif pour en décrire les ambiguïtés, le film place au fond ses spectateurs dans la même position que les téléspectateurs fictifs de l’émission [...] dans la position de juger les parties en présence [...] du point de vue de leur moralité ou absence de moralité, et non dans la perspective d’en finir avec le jugement - perspective dont le cinéma s’est parfois montré capable et qui est peut-être sa seule chance d’exister.
    Libération
    3,0
    Presse
    3,3
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