Ce soir entre amis : sorti il y a 39 ans, ce chef-d'oeuvre a l'une des fins les plus bouleversantes du cinéma français
Thomas Imbert
Thomas Imbert
-Chef de rubrique - Infotainment
De la Terre du Milieu aux confins de la galaxie Star Wars en passant par les jungles de Jurassic Park, il ne refuse jamais un petit voyage vers les plus grandes sagas du cinéma. Enfant des années 90, créateur des émissions Give Me Five et Big Fan Theory, il écrit pour AlloCiné depuis 2010.

Après "Jean de Florette", (re)découvrez la seconde partie du magistral dyptique réalisé par Claude Berri, également disponible sur Max.

SPOILERS - Attention, l'article ci-dessous dévoile de potentiels spoilers. Si vous ne souhaitez pas en connaitre la teneur, merci de ne pas lire ce qui suit...

10 ans après les tragiques mésaventures de Jean de Florette, la culture d'oeillets d'Ugolin prospère à la ferme des Romarins. Désormais devenue une jeune femme, Manon vit en ermite dans les collines alentours, et s'occupe d'un troupeau de chèvres.

Un jour, lorsqu'il l'aperçoit en train de danser à travers la garrigue, Ugolin tombe éperdument amoureux d'elle. Mais Manon n'a jamais oublié la manière dont le paysan et son Papet se sont joués de son père.

Manon des Sources
Manon des Sources
Sortie : 19 novembre 1986 | 2h 00min
De Claude Berri
Avec Yves Montand, Daniel Auteuil, Emmanuelle Béart
Spectateurs
3,9
louer ou acheter

L'un des premiers rôles d'Emmanuelle Béart

Vous avez récemment (re)découvert Jean de Florette sur la plate-forme Max ? Cet extraordinaire voyage dans les contrées ensoleillées et aux rumeurs cuivrées de Marcel Pagnol ne saurait être complet sans Manon des Sources.

Seconde partie de ce dyptique absolument magistral qui compte sans le moindre doute parmi les plus grandes fresques du cinéma français, ce deuxième long métrage également réalisé par Claude Berri s'offre à peu près le même casting que son prédécesseur (ils ont été tournés en parallèle). Mais à la maestria de Daniel Auteuil et d'Yves Montand s'additionne désormais le talent d'Emmanuelle Béart, alors en tout début de carrière.

Pathé

Une incroyable séquence finale

Porté par une somptueuse bande originale et servi par une photographie à tomber par terre, le film de Claude Berri a surtout marqué les esprits pour son irrésistible séquence finale. Un simple dialogue entre le Papet et la vieille Delphine, dont la bouleversante révélation résonne encore avec puissance près de 40 ans après.

On taira bien évidemment les tenants et les aboutissements de cette magistrale conclusion, et on se contentera de vous inviter à emprunter l'irrésistible petit chemin qui mène vers les merveilles de Marcel Pagnol.

(Re)découvrez la bande-annonce du film...

FBwhatsapp facebook Tweet
Sur le même sujet