En 2013, après avoir affolé le grand écran avec Drive, Ryan Gosling confirme son statut d'icône avec le très injustement oublié The Place Beyond The Pines. Le comédien interprète Luke, un cascadeur à moto réputé pour son spectaculaire numéro du «globe de la mort».
Un thriller sous tension
Quand son spectacle itinérant revient à Schenectady, dans l’État de New York, il découvre que Romina, avec qui il avait eu une aventure, vient de donner naissance à son fils… Pour subvenir aux besoins de ceux qui sont désormais sa famille, Luke quitte le spectacle et commet une série de braquages.
Chaque fois, ses talents de pilote hors pair lui permettent de s’échapper. Mais Luke va bientôt croiser la route d’un policier ambitieux, Avery Cross, décidé à s’élever rapidement dans sa hiérarchie gangrenée par la corruption. Quinze ans plus tard, le fils de Luke et celui d’Avery se retrouvent face à face, hantés par un passé mystérieux dont ils sont loin de tout savoir…
Intense et fiévreux, ce thriller est marqué par la performance incroyable de Ryan Gosling, épaulé par un casting de haute volée : Eva Mendes, Bradley Cooper, Ray Liotta, Rose Byrne, Mahershala Ali, Ben Mendelsohn ou encore Dane DeHaan.
Studiocanal
Un mot d'ordre : Authenticité
The Place Beyond the Pines marquait la seconde collaboration entre l'acteur Ryan Gosling et le cinéaste Derek Cianfrance après Blue Valentine en 2010. Le réalisateur a particulièrement tenu à tourner dans des décors réels afin d'obtenir une authenticité maximale.
Une grande partie du film a donc été tournée en décors réels à Schenectady dans l'état de New York. Le titre vient du nom mohawk (iroquois) de cette ville ; en effet, "Schenectady" signifie "beyond the pine plains" (l’endroit qui se trouve au-delà des pins).
"Nous avons tourné dans de vrais endroits : un poste de police en fonctionnement avec de vrais officiers de la police de Schenectady, un véritable hôpital avec de vraies infirmières et de vrais patients dans la chambre voisine, une fête foraine avec 500 figurants du coin sur lesquels nous comptions pour ne pas regarder la caméra, de vraies banques avec de vrais guichetiers et de vrais directeurs qui s’étaient déjà fait braquer, et un vrai lycée avec de vrais élèves", a expliqué le metteur en scène.