Remarqué à la Quinzaine des cinéastes au dernier Festival de Cannes, Oui de Nadav Lapid est sorti cette semaine dans nos salles obscures. Cette satire électrisante se déroulant en Israël au lendemain du 7 octobre 2023 a été très bien accueillie par la presse française : doté d'une moyenne de 4,1 sur 5, il s’agit du meilleur film de la semaine.
De quoi ça parle ?
Israël au lendemain du 7 octobre. Y., musicien de jazz précaire, et sa femme Jasmine, danseuse, donnent leur art, leur âme et leur corps aux plus offrants, apportent plaisir et consolation à leur pays qui saigne. Bientôt, Y. se voit confier une mission de la plus haute importance : mettre en musique un nouvel hymne national.
Ce qu'en pense la presse :
Selon Elle :
"Un grand film, gorgé d'énergie dionysiaque, sur la société du spectacle, la violence de vivre en Israël aujourd'hui, et la beauté de vivre tout court." Par Marguerite Baux - 5/5
Selon L'Humanité :
"Le cinéaste israélien, résidant désormais en France et opposant farouche au gouvernement de Tel-Aviv, signe un film étourdissant, aussi fiévreux et torturé que la société ivre de vengeance avec laquelle il entend rompre, après le 7 octobre et les massacres à Gaza." Par Cyprien Caddeo - 5/5
Selon Le Parisien :
"Interprété de façon électrisante, « Oui » bouscule et fait réfléchir par ses prises de position courageuses." Par Renaud Baronian - 5/5
Selon Ouest France :
"Un grand film, sur le fond comme sur la forme." Par Pascale Vergereau - 5/5
Selon Ecran Large :
"Un grand film radical et en colère, qui remet les pendules à l’heure sur l’horreur du génocide en cours." Par Antoine Desrues - 4/5
Selon L'Obs :
"La caméra, fébrile, n’est plus que soubresauts ; mal à l’aise, elle ne sait plus où se mettre. Comme nous, spectateurs, sidérés, indignés, exténués par « Oui » comme face à l’obscénité d’une guerre et d’une époque qui dépassent Israël." Par Nicolas Schaller - 4/5
Selon Les Inrockuptibles :
"C’est dans ces dédales d’images e]royables que Lapid synthétise comme rarement les nouvelles images du fascisme post-Trump, le nouvel âge décomplexé d’un capitalisme suprémaciste." Par Ludovic Béot - 4/5
Selon Nice-Matin :
"Inventif, enlevé et grave. Le nouveau Nadav Lapid bouscule et parvient à allier le politique à l’artistique avec une rare maestria." Par Cédric Coppola - 4/5