Ce lundi 29 septembre, France 2 dévoile deux épisodes inédits de sa série évènement, La vallée fracturée.
Co-écrite par Michel Bussi et Christian Clères, déjà à l’origine de L’île prisonnière, la série nous plonge au cœur de Salvérac, un petit village dont la quiétude est menacée par un projet d’exploitation de gaz de schiste.
Fermement opposés à ce chantier, Floriane (Anne Charrier), Pierre (Thierry Godard) et un groupe de militants décident de résister. Traqués par des drones armés, ils n’ont cependant pas d’autre choix que de se réfugier au cœur de la vallée.
"On a eu pas mal de petits pépins"
Pendant trois mois, les caméras d’Elsa Bennett, la réalisatrice de la série, se sont installées en Ardèche, plus précisément dans la vallée de la Beaume, afin de donner vie au scénario. Un tournage marqué par de nombreuses difficultés liées à la météo comme le raconte Thierry Godard, l’un des héros de la série, dans les colonnes de Télé Loisirs.
"C’est une série d’action. Il y avait plein de challenges pour moi dans ce projet, le cheval, l’escalade, la course. Cette série m’a sorti de ma zone de confort, ce qui me plaît bien", explique le comédien avant de poursuivre, "C’était un tournage éreintant, nous avons tous fini sur les rotules. On a attaqué avec des inondations incroyables au niveau de la rivière de l'Ardèche. D’un seul coup, il n’y avait plus les décors. On a eu pas mal de petits pépins en début d’année".
Malgré ces aléas, l’acteur garde un bon souvenir de cette aventure. Il explique, "Tous les matins, on prenait des claques devant des décors naturels complètement fous. L’Ardèche est sublime avec ses canyons incroyables".
Au-delà des conditions météorologiques, ce tournage a aussi été l’occasion pour Thierry Godard de repousser ses propres limites.
"Je n’avais jamais fait de via ferrata, c’est assez impressionnant d’escalader des falaises comme ça. On s’était un peu préparés quelques semaines avant. Je me suis surpris à ne pas avoir peur. Nous étions sécurisés et accompagnés par de vrais alpinistes. Les équipes techniques étaient aussi perchées dans le vide avec nous", conclut-il.