Disparu il y a 4 ans, Jean-Paul Belmondo était et restera l'une des plus grandes légendes du cinéma français. Monstre sacré connu pour son charisme, son inimitable humour et son spectaculaire goût du risque, il aura marqué bon nombre de classiques de son empreinte.
Un premier rôle à 24 ans
De A bout de souffle de Jean-Luc Godard à Peur sur la ville et Un Singe en hiver de Henri Verneuil, en passant par Le Professionnel de Georges Lautner, L'As des as de Gérard Oury ou Itinéraire d'un enfant gâté de Claude Lelouch, les grands films se bousculent dans sa longue filmographie.
Mais c'est pour les besoins d'un long métrage très confidentiel, Les Copains du dimanche, qu'il a foulé son premier plateau de tournage, en 1957. Alors âgé d'environ 24 ans, il interprétait un rôle prometteur pour le reste de sa carrière : celui de Trébois, jeune ouvrier d'une usine aéronautique rêvant de piloter son propre avion. Sous la direction du réalisateur Henri Aisner, Belmondo donnait notamment la réplique à Michel Piccoli, à Paul Frankeur et à Marc Cassot.
ORTF
Le début d'une grande carrière
Premier jalon d'un parcours immense pour la future légende, ce rôle sera suivi de nombreux autres projets auprès de cinéastes prestigieux, tels que Sois belle et tais-toi de Marc Allégret, Les Tricheurs de Marcel Carné ou À double tour de Claude Chabrol.
C'est à la fin des années 50 que Belmondo décollera véritablement avec un rôle de premier plan dans Classe tous risques de Claude Sautet, et surtout avec le mythique A bout de souffle de Godard.
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