TF1 lancera le 16 juin prochain son nouveau feuilleton, intitulé Tout pour la lumière. Porté par Joy Esther, Lannick Gautry, Prudence Leroy et Isabel Otero, entre autres, ce programme se déroule dans le Studio Lumière, un studio de danse, de chant et de composition musicale situé à la Ciotat.
Tout pour la lumièreL’occasion pour AlloCiné de vous faire visiter les décors de cette série événement, en compagnie de Martin Berléand, le directeur de la production.
Rendez-vous le 13 juin sur Netflix et le 16 juin sur TF1 pour découvrir les premiers épisodes de Tout pour la lumière !
Le Studio Lumière
François Lefebvre - Capa Pictures
Voici la façade du Studio Lumière, où se déroule une grande partie de la série. Le programme débute avec le retour dans sa ville natale de Victoria Vargas, dont la mère est directrice du Studio. Les deux femmes avaient coupé les ponts depuis vingt ans mais un accident pousse Victoria à se rendre au chevet de sa mère.
Chanteuse pop à succès au début des années 2000, qui a depuis tourné le dos à la musique, Victoria va-t-elle renouer avec sa première passion entre les murs du Studio ?
L'entrée de l'école
François Lefebvre - Capa Pictures
Le hall d'entrée de l'école nous plonge directement dans l'ambiance avec ce piano autour duquel les étudiants pourront répéter leurs chansons.
Les scènes dans le hall, et celles devant la façade du Studio, ont été tournées dans un bâtiment Eiffel à la Ciotat, qui était un ancien marché, puis un cinéma, et qui est désormais un décor. Sa structure a inspiré tous les autres décors fabriqués pour la série.
La salle des instruments
François Lefebvre - Capa Pictures
"C’est l’un de nos décors préférés", souligne Martin Berléand. L'équipe a repris les structures Eiffel métalliques ainsi que la brique du bâtiment à la Ciotat. Quant à la fenêtre, il s'agit d'une fausse, mais la vue qu'elle propose correspond à la vraie vue de la ville que l'on aurait depuis le bâtiment à la Ciotat.
Le directeur de production détaille : "On est très content de l’effet de cette brique synthétique. Il y a eu énormément de travail de patine pour avoir ce résultat. C’est du polystyrène, mais avec un rendu qui est assez dingue. Il y a huit couches de peinture, travaillées par dix peintres pendant plus d'un mois pour obtenir ce résultat." La structure métallique est en réalité elle aussi du bois patiné.
Cette salle est utilisé par Joël, le professeur de composition, pour coacher les élèves.
Le foyer
François Lefebvre - Capa Pictures
Il n'y a pas de fond vert pour les extérieurs. La production a préféré occulter les fenêtres, et laisser deviner la mer et le ciel au travers de ces ouvertures.
L'auditorium
Betty Ramez - AlloCiné
"L'idée, c'était d'avoir une vague qui est une onde musicale qui, je crois, représente dans l'esprit du chef décorateur un vrai morceau de musique. C’est un décor qui rend très bien à l'image", explique Berléand.
À chaque déplacement du piano, l'instrument doit être réaccordé : "Il y a un accordeur qui doit venir à chaque fois. Nous sommes obligés parce qu'on tourne différents types de séquences ici : évidemment des scènes centrées sur l’auditorium, mais parfois aussi du coaching individuel."
L'auditorium possède également une estrade qui est escamotable et peut être retirée.
La salle de danse
François Lefebvre - Capa Pictures
Le décor de la salle de danse, surplombé par les lettres "SL", bénéficie d'un véritable (et coûteux !) sol de danse. C'est dans ce lieu que les élèves suivent les cours de la professeure Marina Malinowski, interprétée par Maud Jurez.
Jeu de miroirs et de transparence
François Lefebvre - Capa Pictures
Beaucoup de salles du Studio Lumière sont ouvertes sur l'extérieur, permettant de voir ce qu'il s'y passe. Ce choix artistique n'a-t-il pas compliqué les choses lors du tournage ? Réponse de Martin Berléand : "Pour minimiser notre peine, tous les miroirs et toutes les vitres peuvent être cachés si besoin. Notre inspiration vient surtout du bâtiment Eiffel qui nous sert d’extérieur à La Ciotat. Là, on a besoin d'exploiter de la hauteur, on a vraiment voulu créer du volume. Pour cela, on a ajouté du passage avec de la figuration et des mouvements de passerelle."
La coloc
Olivier Martino - Capa Pictures
Plusieurs des étudiants vivent en colocation. Un décor qui a remporté un vif succès : "800 personnes nous ont proposé de faire du gardiennage de la coloc. Tous les musiciens nous ont dit qu’ils voulaient bosser là. [...] Ce sont des studios de rêve pour les gens qui aiment la musique. On rêve tous d'avoir des endroits comme ça."