Partager sur WhatsAppPartager sur FacebookPartager sur Twitter
Synopsis
Tout public
Dans une région reculée des montagnes du Caucase, en Azerbaïdjan, Samid, réparateur de télévision, dépoussière son vieux projecteur 35mm de l’ère soviétique et rêve de rouvrir le cinéma de son village. Les obstacles se succèdent jusqu’à ce qu’il trouve un allié inattendu, Ayaz, jeune passionné de cinéma et de ses techniques. Les deux cinéphiles vont user de tous les stratagèmes pour que la lumière jaillisse de nouveau sur l’écran.
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Vu en avant-première au Forum des images. Le Retour du projectionniste est un film d’une délicatesse rare, qui transforme un geste minuscule — attendre l'ampoule nécessaire à la projection— en une véritable épopée humaine et poétique. Orkhan Aghazadeh signe un premier long métrage d’une grande maîtrise, où l'amour du cinéma est une manière d’être au monde. À travers Samid, ancien projectionniste habité par la mémoire ...
Lire plus
Loïck G.
385 abonnés
1 801 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 20 janvier 2026
C’est comme un ciné-club qui se reconstitue, autour du vieux projecteur dépoussiéré . Samid , comme autrefois est aux commandes, Ayaz un jeune garçon , cinéphile et technicien lui vient en aide. Ils reprennent tout à zéro, mais difficile de trouver dans ce coin perdu du Caucase, l’ampoule magique. Et un film à projeter . Les femmes confectionnent un écran, les hommes se penchent sur le film prévu. « Il ne faut pas que ça heurte ...
Lire plus
Christoblog
916 abonnés
1 785 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Si vous ne deviez voir qu'un seul documentaire cette année, je vous conseillerais bien celui-ci.
Vous y découvrirez d'abord la vie en Azerbaïdjan, ses paysages sauvages et ses habitants qui semblent placides en toute circonstance.
Vous verrez ensuite naître sous vos yeux la belle amitié entre un jeune homme cinéphile et un vieux monsieur qui fut projectionniste et qui a perdu son fils. Les deux compères vont essayé de réparer un vieux ...
Lire plus
Bart Sampson
412 abonnés
847 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 27 janvier 2026
Un film Azerbajanais qui fait penser au cinéma Iranien voisin.
Un ancien projectionniste revenu d'un périple hors de son village se met en tête de récréer une salle de cinéma pour les habitants. L'histoire est pleine d'épreuves et de rebondissement et fournit une photographie des ruraux de ce pays proche de l'Europe mais qui semble si loin de nos sociétés occidentales.
Le film a été présenté dans les festivals suivants : - Festival des 3 Continents : Prix du Jury Jeune et Mention Spéciale du Jury- Artdoc Fest Riga : Mention Spéciale- Torino Film Festival : Best Film – International Documentaries Competition- Salem Film Fest : American Photographer Magazine’s Jury Award- Chefs Op’ en Lumière- Visions du réels- Festival International d’Autrans- Film Fest Hamburg- IDFF Flahertiana- Porto Post Doc- Jerusalem Film F
Lire plus
Genèse
Orkhan Aghazadeh a rencontré le protagoniste de son documentaire, le projectionniste Samid, alors qu'il faisait des repérages en hiver pour son film de fin d’études, The Chairs. Lui et son équipe ont été accueillis par Samid alors qu'ils étaient coincés par la neige dans son village. Le réalisateur se souvient : "Quand il a appris que nous étions une équipe de cinéma, il nous a montré ses vieux équipements de projection de films, qu’il gardait en
Lire plus
Portrait de deux marginaux
Avec Le Retour du projectionniste, le réalisateur a voulu mettre en valeur deux hommes qui ont des ambitions artistiques malgré les circonstances dans lesquelles ils vivent. Ayaz et Samid sont perçus par leur entourage comme des excentriques et ne sont pas pris au sérieux. Orkhan Aghazadeh décrit : "le lien qui les unit est réel. Ils peuvent parler pendant des heures et ont une entente profonde. Pour moi, c’est une histoire de persévérance. Ce n’
Lire plus