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Synopsis
Tout public
En Iran, Tarlan, professeure de danse à la retraite, est témoin d’un meurtre commis par une personnalité influente du gouvernement. Elle le signale à la police qui refuse d’enquêter. Elle doit alors choisir entre céder aux pressions politiques ou risquer sa réputation et ses ressources pour obtenir justice.
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
Nader Saeivar, le réalisateur de "La femme qui en savait trop", n’a pas la notoriété de Jafar Panahi au point que le site sur lequel vous êtes en a fait une iranienne, à la fois réalisatrice, scénariste et productrice. Nader Saeivar a commencé à travailler avec Jafar Panahi en tant que dialoguiste sur son film de 2018, "Trois visages".et c'est avec ce réalisateur, dont "Un simple accident", la récente Palme d’Or, va sortir le 1er ...
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VILLE.G
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4,0
Publiée le 28 août 2025
Un bon polar dans l'Iran d'aujourd'hui, avec son lot de descriptions de la corruption, des arcanes du pouvoir et des difficultés que les femmes rencontrent dans ce pays. Clairement à charge mais bien mené et intéressant.
Ufuk K
609 abonnés
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3,5
Publiée le 4 septembre 2025
"La Femme qui en savait trop" bien noté par la critique est un drame policier iranien avec certaines qualités. En effet, le cinéaste iranien Nader Saeivar propose aux spectateurs un plaidoyer contre la corruption prévalant dans son pays, tout en soulignant une culture patriarcale omniprésente qui nuit aux femmes, dont les droits sont souvent piétinés dans une société iranienne en souffrance. Très belle performance de l’actrice Maryam ...
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Direct-actu.fr
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4,5
Publiée le 23 août 2025
Dans La Femme qui en savait trop, Nader Saeivar signe un polar clandestin où l’intime cogne le politique. Tarlan, professeure à la retraite et militante, refuse l’omerta après le meurtre de Zara, professeure de danse, mère de Ghazal et épouse battue. Grand-mère de cœur pour la jeune Ghazal, elle affronte un système corrompu, gangrené par la religion et le patriarcat, qui transforme les femmes en trophées à cacher ou exhiber. ...
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Nader Saeivar s’est servi de certains éléments de sa propre vie pour les besoins du film. Ainsi, la scène qui montre la manière dont une femme est arrêtée par les autorités iraniennes pour ensuite être conduite dans le désert est une expérience vécue également par le cinéaste, à la suite de la sortie de son deuxième film, No End (2022).
Dans le plus grand secret
Compte tenu de son sujet et de sa dimension hautement politique, le réalisateur a tourné La Femme qui en savait trop de manière clandestine en Iran, avant de quitter le pays dès la fin du tournage. Il vit aujourd’hui à Berlin.
Un symbole
L’actrice principale du film, Maryam Boubani, est devenue un vrai symbole en Iran au début du mouvement "Femmes, Vie, Liberté". Elle a en effet été l’une des premières à retirer son hijab et à déclarer qu’elle ne voulait plus le porter. Un positionnement qui a ensuite été suivi par d’autres comédiennes iraniennes.