Depuis sa première apparition dans Familles nombreuses, la vie en XXL, Amandine Pellissard est un personnage controversé du monde de l'influence. Sa reconversion dans dans le contenu pour adules n'a pas arrangé sa réputation, et lui a valu des critiques de la part de ses détracteurs. Pourtant, la compagne d'Alexandre n'en a cure et a décidé de voir si l'herbe était plus verte en Espagne, où elle a emménagé.
Cible récurrente d'attaques d'internautes
En revanche, leur fils aîné Léo ne les a pas suivis et a choisi de rester vivre en colocation à Montpellier. C'est d'ailleurs sur son lieu de travail qu'il a été agressé par l’ex-propriétaire de la maison dans laquelle toute la famille était installée. En colère et effondrée, la maman de dix enfants s'est livrée sur ce triste épisode dans une interview accordée à Public. Elle y explique que son garçon est allé déposer plainte contre ce monsieur, après que ce dernier l'a ouvertement menacé de mort avant de le tabasser "de façon totalement gratuite et inadmissible". Mais cet entretien a également été l'occasion pour Amandine Pellissard de s'expliquer sur les nombreuses critiques dont elle est l'objet. Certains l'accusent, notamment, de s'être droguée alors qu'elle était enceinte, alors que d'autres la soupçonne de toujours toucher les allocations, malgré son exil hors des frontières.
Amandine Pellissard pousse une gueulante contre ses détracteurs
Toutes ses saillies ne sont pas conséquences pour la maman influenceuse, à la tête d'un business florissant. Un business qui pâtit de toutes ses controverses nées sur les réseaux sociaux. "On s'est retrouvés avec des frais de justice, plusieurs milliers d'euros, et le déménagement approchait. J'ai ouvert une cagnotte pour nous aider, et ces malades l'ont signalée", a notamment fait savoir Amandine Pellissard, qui a vu certaines portes se fermer. "Ça a été très dur, d'autant plus que les marques avec lesquelles je travaille, dès que je poste une collaboration, ces gens contactent les marques en question, les menacent de leur laisser des avis négatifs sur Google et de les faire passer pour des escrocs. J'ai perdu des collaborations, j'ai dû baisser mes prix alors que je n'étais pas chère", déplore celle qui décrit ce florilège d'attaques comme "de la destruction massive".