L’ambiance était électrique cette semaine sur le plateau de N’oubliez pas les paroles sur France 2. Raphaël, passionné de longue date par le jeu de Nagui, a réussi à décrocher le micro d’argent, au sens propre comme au sens figuré. Lors de sa première victoire, il avait confié à Nagui avoir "assisté à 300 émissions, en live, sur le plateau" et qu’il suivait le programme "depuis 2007 ou 2008".
Raphaël : "Je suis vraiment désolé d’avoir fait ça"
Mercredi 10 décembre 2025, le candidat s’est donc imposé au terme d’un duel maîtrisé. Son premier grand coup a eu lieu lors de la deuxième émission du soir, lorsqu’il a choisi "Emmène-moi" de Boulevard des Airs pour sa finale. Sans les initiales, il a tout de même tenté les 20 000 euros et les a gagnés. Il a alors bondi de joie, mais la célébration a causé un petit incident technique : en retombant, une partie du micro d’argent s’est détachée et a littéralement traversé le plateau. Le bout du micro s'était alors détaché.
Le lendemain, jeudi 11 décembre, Nagui est revenu sur cet incident en ouverture. Le Maestro a raconté avoir involontairement heurté "le crâne" du musicien Fabien, qui a préféré en plaisanter : "Depuis, je comprends les règles de l’émission". L’animateur a ensuite replacé les faits : "En fait, c’est tombé entre Pierre et Fabien, le micro". Raphaël s’est ensuite platement excusé : "Je suis vraiment désolé d’avoir fait ça".
Quatre victoires et 21 000 euros de gain
Nagui a choisi d’en rire : "vous avez gagné 20 000, il vous reste donc 420 euros après avoir remboursé les frais". Puis, par souci de sécurité, il a présenté au Maestro un gigantesque micro… en mousse. De quoi prévenir de tout risque susceptible de partir vers les musiciens ou le public.
L’équipe du programme a également joué le jeu. Les chanteuses, dont Magalie Ripoll, sont apparues équipées d’un gilet jaune et d’un casque de chantier, histoire de tourner l’incident en dérision. Raphaël, lui, poursuit son aventure. Avec quatre victoires, sa cagnotte s’élève déjà à un total de 21 000 euros. L’émission, elle, n’est visiblement jamais à court de rebondissements.