Notez des films
Mon AlloCiné
    Star Wars : Mark Hamill voulait que Boba Fett soit la mère de Luke Skywalker
    Par Corentin Palanchini — 23 nov. 2018 à 12:50
    FBwhatsapp facebook Tweet

    L'acteur Mark Hamill a révélé qu'entre les épisodes V et VI de Star Wars, il avait suggéré à George Lucas que le mystérieux Boba Fett soit en réalité... La mère de son personnage Luke Skywalker.

    Lucasfilm Ltd.

    Mark Hamill a essayé d'apporter sa pierre à l'édifice Star Wars ! Sur Twitter, l'acteur célèbre pour son rôle de Luke Skywalker a confirmé qu'entre les épisodes V et VI de la saga, il avait fait une proposition à George Lucas visant à dévoiler l'identité de Boba Fett :

    "J'ai autrefois suggéré [que Boba Fett cache la mère de Luke] à George comme la seule façon pour nous de contrer Vador -mon père. Je la voyais comme une agent double travaillant clandestinement pour la Rébellion. SPOILER : Il n'a pas aimé mon idée".

    Hamill a donné davantage de détails sur son habitude de toujours proposer des choses pour l'avenir de Star Wars :

    "Il fut un temps où j'ai pitché que Boba Fett soit la mère de Luke. J'ai toujours été volontaire pour partager sans retenue mes nombreuses mauvaises idées à tout hasard pour voir si l'une d'entre elles pourrait être utile. A cette époque, je ne savais pas que Leia était ma soeur".

    George Lucas donnera sa version des origines du personnage dans L'Attaque des clones, l'épisode II de la saga, révélant notamment  spoiler: le nom du père de Boba, Jango Fett, et qu'il s'agit d'un clone.

    On retrouvera Mark Hamill dans Star Wars IX signé J.J. Abrams, qui atteindra les salles le 18 décembre 2019.

    Retrouvez les films et les séries Star Wars dans l'ordre chronologique :

    Voir le diaporama
    Diaporama
    Star Wars : tous les films et les séries dans l'ordre chronologique
    17 photos
    FBwhatsapp facebook Tweet
    Commentaires
    • max270893
      Bah le fond reste le même, on peut essayer de faire du cache misère avec la forme, mais si le fond ne suis pas ça se ressent quand même ^^
    • Rylo N.
      Certes, ça dépend de chacun. Pour ma part, le récit miroir ne me dérange pas si ce n'est pas criant.Après, la prelogie et la trilogie se complète tandis que la postlogie, j'ai l'impression de voir une saga à part qu'une suite aux épisodes précédents. À voir comment concluera le IX mais vu le rush de l'écriture, j'ai déjà peur de ce qu'il y aura.
    • Stringer B
      Ben après c'est le parti pris de la postlogie d'être un récit miroir de la TO en termes de récit et en termes de ton de parfois faire des détours plutôt vers la prélogie; c'est un parti pris qui peut être brillant mais c'est comme tout, il doit être bien exécuté. Quand c'est bien fait, ça donne quelque chose comme SW VIII qui utilise les nouveaux personnages pour amener le récit dans une nouvelle direction; quand c'est moins bien fait, ça ressemble au VII, qui a un rythme et un souffle sympa et qui crée de bons personnages mais qui confond récit-miroir brillant à la Terminator 2 avec une excuse pour de la paresse scénaristique (base Starkiller et autres grossièretés de ce genre).Après on a le droit de préféré des partis pris de scénario ultra ambitieux et brillants de conception primaire mais ultra mal exécutés comme dans la prélogie, parce qu'on trouve dans les films quand même quelque chose d'expansif et d'enthousiasmant et un vrai élan créatif, et peut-être moins aimer quelque chose de mieux exécuté à plein d'égards mais de moins vertigineux et de moins apparemment ambitieux comme la postlogie qui est beaucoup plus novatrice en termes de personnages que d'intrigue, même si le IX devra forcément comme le deuxième partie du VIII nous emmener dans une nouvelle direction.
    • Rylo N.
      Pour ma part, je trouve le VII trop rassemblant au IV tant au niveau des personnages que dans le schéma de l'intrigue ( plus criant que le I). Après, il y'a de bonnes mises en scènes, notamment avec Rey et le vieux casque rebelle, montrant sa soif de liberté (comme Luke). Mais ça ne suffit pas à compenser, à mon sens, la faignantise scénaristique et créative de cette épisode. Et c'est dommage car ça aurait pu devenir un excellent épisode et aurait lancé cette trilogie sur de bons rails. Tandis que le VIII m'a vraiment plu à ce niveau. Malgré le côté un peu trop reference a la TO, il a su imposer sa propre identité et à étendre l'univers canon de Star Wars. Après, il y a des défauts dans ce film ( l'humour omniprésent, le côté bâclé de Luke et de certaines révélations, la grosse cassure avec le précédent épisode... ) mais il est bien meilleur que le VII a mes yeux et certains autres épisodes des deux autres. Après, vu que c'est JJ Abrams pour le IX et la marée de critique sur le VIII, je n'ai pas trop espoir de revoir encore ce genre de créativité dans le dernier.Mais bon, tant que le film n'est pas sorti, tout est possible.
    • Rylo N.
      Après, tout dépend comment l'idée est mise en place, après.
    • Rylo N.
      Ouah !Je n'aurai jamais à tout ça en regardant un film xD.Il est vrai que la prelogie a plus brille pour ses scènes tableaux et sa musique épique que par le jeu d'acteur et la mise en scène ( hormis pour les grands passages comme le duel de Mustafar ou de Naboo. Genosis, c'était le bazar.) Pour la postlogie, j'ai bien du mal à voir la patte d'Abrams que celui de Johnson à cause de la volonté exagérée de son film de respecter la trilogie original(au point qu'on a l'impression de voir une MAj du IV qu'une suite) .Mais bon, j'aime les 3 trilogies même si je trouve la récente plus faible que les deux autres.
    • max270893
      Je ne suis ni scénariste ni réal aussi, mais en temps que spectateur, ça m'aurait clairement dérangé de voir deux fois le même rebondissement d'affiler ;)
    • Rylo N.
      C'est vrai mais difficile de voir comment une idée aurait pu se faire quand on ne l'a pas vraiment développé.Moi, je trouve que ça aurait pu donner des trucs sympas. Après, je ne suis pas scénariste ou réal ;).
    • max270893
      Le développement est important dans la construction d'un film, mais il faut qu'il soit utile, sinon l'intrigue risque de le subir... Si on commence à prendre le temps de révéler plein de chose sur un personnage juste pour le plaisir de révéler des choses sans que ça apporte quelque chose aux enjeux du film, ça sera juste une énorme perte de temps (à titre personnel, je trouve déjà que certains épisodes de Star Wars sont déjà très fort dans l'art de perdre du temps....).Après si apporte un sacrifice du personnage, alors ça impact l'intrigue et donc le personnage principal, et donc on se retrouve avec une seconde révélation ^^De plus, la première révélation (sur Dark Vador) nous amène déjà à un sacrifice ;)
    • Stringer B
      Que ce soit pour le VII ou pour le VIII (même si c'est plus vrai pour le VIII), à chaque fois, on a un réalisateur qui a vraiment posé sa patte visuelle et thématique sur l'univers, même si l'un a clairement plus tordu la formule traditionnelle de la saga pour la raccorder à son univers, que l'autre qui a plus arrondi les angles de son propre style. La trilogie originale n'a absolument aucun style visuel, enfin en tout cas pas au sens où la caméra raconte des choses. C'est l'esprit de scénariste et de créateur de Lucas qui caractérise la trilogie originale et la prélogie.La différence, c'est que sur la TO, il a grossomodo réalisé comme un pilote de série (l'épisode IV) qui est une sorte de patchwork de ses influences : les swashbucklers de pirates des années 30, 40, filmés de façon très conventionnelle mais avec un souffle véhiculé par le montage et le set design, les serials américains du dimanche des mêmes années comme Flash Gordon (d'où il a tiré l'idée du volet introductif), le cinéma épique de Kurosawa, dont il a toujours apprécié l'articulation entre l'iconographie très influencée par la culture samouraï et les thèmes et références shakespeariennes, et qui influence notamment les vingt, trente premières minutes de Star Wars et les déambulations de R2 et 3PO qui sont presque texto tirés de la Forteresse Cachée. Ensuite, après avoir fait ce pilote, il a laissé la série entre les mains d'autres réals qui n'ont fait que singer son style avec un peu plus de maîtrise.Sur la prélogie, Lucas a davantage essayé de créer quelque chose qui ressemble en termes de rythme, aux grands films d'action aventure qui ont suivi Star Wars et qui ont été les premiers à intégrer de l'imagerie numérique (ceux des années 90 notamment) mais sans y arriver, sans aucun style visuel, juste en ayant la bonne idée de parfois utiliser le numérique pour créer de vrais tableaux, avec un côté limite 'artwork' sur certains plans qui arrivent à imposer une iconographie plaisante et expansive (comme la session extraordinaire du Sénat, une des meilleures choses de la prélogie, dans son utilisation visuelle et sa signification scénaristique, ou le design de la planète Kamino; ou encore dans un style plus gratuit et moins signifiant scénaristiquement, les réacteurs de Naboo). Ca donne un tas de scènes qui sont honnêtement des tableaux mangaïsés avec des acteurs qui se promènent devant une fausse perspective ultra grossière (scènes du Temple Jedi; toutes les scènes à Coruscant de façon générale, scènes à Géonosis, scènes dans les vaisseaux spatiaux, bien souvent), amplifiée par l'absence totale de parti pris de mise en scène de Lucas qui ne crée aucune dynamique, aucun rapport de forces entre les personnages par le cadrage où les angles de caméra (exemple tout bête : dans le VIII, Johnson, lorsque Rey vient se livrer à Ren, pensant qu'il va trahir Snoke pour la rejoindre, a la bonne idée de la placer dans une sorte de vaisseau sarcophage lors de son arrivée sur la station du Premier Ordre; ça permet un cadrage légèrement en plongée sur Rey et légèrement en contre plongée sur Ren, qui exprime en même temps l'avantage hypothétique de Ren par rapport à elle, et le fait que les deux n'ont pas encore toutes les cartes en main pour avoir ce qu'ils veulent tous les deux. Jamais ce genre de technique narrative pourtant basique n'est utilisé par Lucas qui ne fait ni plus ni moins que du théâtre filmé, il n'y a qu'à voir les scènes d'exposition dans le bureau de Palpatine qui se suivent et se ressemblent durant toute la prélogie pour s'en rendre compte). Et qu'on ne dise pas que le numérique en abondance empêche des partis pris de mise en scène intéressants, parce qu'outre le fait que c'est faux (il n'y à regarder l'Odyssée de Pi ou Gravity pour savoir le savoir) ce n'est même pas une excuse pour Lucas, sachant que la Menace Fantôme, également sans mise en scène, est globalement un film plutôt à l'ancienne, avec pas trop de numérique.Bref, tout ça pour dire; je comprends qu'on n'aime pas la Postlogie qui se repose plutôt sur des outils de cinéastes que sur le caractère expansif du script et de l'univers pour transmettre ses idées, ce qui a toujours été plus au moins la recette Star Wars qui restera quoi qu'il arrive un objet de créateur et de scénariste plutôt qu'un objet de cinéma.
    • Stringer B
      Hitler évidemment est toujours une référence, mais la façon de fonctionner du sénat, et la centralisation rappelle aussi l'époque de César et d'Auguste; mais Napoléon III est clairement une influence majeure, ça on est d'accord;Après pour être plus précis, le VIII est vraiment pour moi le meilleur de la saga en termes de réalisation et est pour moi le premier de la saga depuis le IV (et encore, pour moi le IV est intéressant visuellement dans sa première demi-heure après quoi ça redevient du théâtre filmé ultra conventionnel) à avoir une forte personnalité derrière en termes de scénar et de mise en scène. Pour le meilleur et pour le pire, c'est vraiment un film de Rian Johnson.1) Tu retrouves des jeux avec le set design et le design sonore : la manoeuvre spatiale de Holdo, notamment aussi la séquence de la grotte avec Rey et ses doubles, et toute l'idée scénaristique du sel sur la planète Crait, qui sert de set up pour le twist final, qui fait très Looper visuellement, même s'il n'a pas le même sens scénaristique.2) Tu retrouves la composition hyper picturale de certains plans, à quelques moments dans la séquence sur Canto Bight (qui est par contre, en dehors de ça, la moins inspirée du film, je pense qu'on est tous d'accord) et durant d'autres séquences phares du film comme la séquence de la salle du trône, où les shots sur Crait avec Leia devant la grande porte où Luke qui sort de la porte brisée entre les flammes, où les plans avec lui et Ren qui sont très beaux.3) Quelques plans séquences courts mais très immersifs, comme là encore durant le combat de la salle du trône, ou encore sur Canto Bight.4) L'usage de répété de flashbacks qui finissent par changer de signification.5) Puis scénaristiquement, ce motif du personnage qui se sacrifie pour sauver un ou deux autres protagonistes avec élément d'illusion dans son sacrifice et de dialectique dépassée (tu retrouves ça dans Looper, dans The Bloom Brothers) par une manoeuvre osée. Ou encore le concept d'une séquence où chaque protagoniste a une idée différente de ce qui est sur le point de se passer parce que disposant d'informations différentes mais que tous sont sur le point d'être détrompés, un motif que tu retrouves dans Bloom Brothers une fois encore et dans Looper et même dans l'épisode de Breaking Bad sur lequel a bossé Johhson, et ici dans la scène de la salle du trône.Le VII est pour moi inférieur visuellement au VIII, mais d'assez bonne facture quand même. Abrams est un réalisateur qui n'a pas la même profondeur thématique dans sa filmographie que Johnson. C'est un réalisateur qui est plus le produit de ses influences que quelqu'un qui les a complètement digérées et les repense. Mais il y a une vraie signification et une idiosyncrasie à son style, quand elle n'est pas gâchée par de simples gimmicks qu'il affectionne (lens flare, trop de close-ups aussi)1) Dans la photographie ; dans les scènes de poursuite, le dynamisme qu'il arrive à générer grâce à un travail sur les contrastes et les couleurs (la planète de Maz, Jakku et ses jeux d'échelle entre Rey et les différents environnements et la place grandissante qu'elle prend dans les plans tout au long du film), le grâce et la vitesse des combats spatiaux avec les snap zooms, etc. 2) La façon qu'il a d'introduire de l'information narrative dans des moments où théoriquement personne ne le ferait (ces sortes de travellings au coeur de séquences d'action où de légers mais importants éléments d'exposition sont introduits) et qui permet de maintenir une forme d'urgence dans l'intrigue sans jamais la banaliser et qui permet d'exprimer rapidement le degré de maîtrise que les personnages ont de la situation et du domaine dans lequel ils sont censés intervenir dans l'action du film. Ca permet aux moments de vraie stabilisation de l'action d'être toujours des moments émotionnels forts (et on ne peut pas nier que les moments sans mouvement du VII sont toujours des moments forts, de révélation, d'action signifiante).3) D'un point de vue scénaristique et dans la continuité du point précédent, les personnages qu'il crée sont vraiment abramsiens : Rey, dans le déni de ses propres capacités et/ou le fait qu'elle refuse de laisser partir certaines des illusions qui l'ont faites se construire, ressemble vraiment pas mal à des personnages comme Spock de son Star Trek, Jack ou Kate dans Lost (je parle de Lost notamment de la saison 1 durant laquelle Abrams a été très impliqué), et un personnage avec un bon coeur mais sans réelle vocation comme Finn beaucoup à des personnages de lâches comme Charlie ou comme Kirk dont on retrouve également des traits chez Poe.
    • Rylo N.
      Cela dépend comment tu construis le film, après.On peut avoir un choix entre son amour pour ses enfants ou son travail de chasseur de primes ( je pense notamment au début du film ). Puis, exploiter son déchirement entre un ancien amour et protection maternelle. Pourquoi pas un sacrifice mais pas forcément mortelle pour protéger Leia pour faire un parallele avec Vado?Bon, ce sont des idées dites à chaud, mais ça aurait pu donner des trucs sympas, je pense.
    • Rylo N.
      Bof, niveau caméra et réalisation, je ne vois pas en quoi la postlogie est meilleure que les autres. Mais bon, je ne suis qu'un spectateur donc il y'a peut être des choses qui m'échappent ^^'.Concernant la prélogie, c'est plus une référence à la montée au pouvoir d' Hitler que de Rome ou de l'avènement de Napoléon III que j'ai pu voir ( crise économique, disparition par le feu de l'ancien ordre, chancelier obtenant les pleins pouvoirs, racisme....)
    • max270893
      ça apporte quoi de dévoiler quelque chose aux spectateurs si ça n'impacte pas le personnages principal et donc l'intrigue du film ?
    • Rylo N.
      De ce point de vue, je suis d'accord.Mais après, ce n'était pas obligé que ça soit dévoilé à Luke dans le film mais au spectateur de manière subtile.
    • max270893
      Ai-je dit que ça aurait été ridicule ?Non, j'ai dit que ça ferai redondant... Dans le 5, un personnage masqué annonce à Luke qu'il est son père, dans le 6 un autre personnage masqué annonce à Luke qu'il est sa mère... ça aurait été clairement répétitif et sur deux films de suite, ça aurait été potentiellement fatal...
    • Rylo N.
      Pourquoi ça aurait été ridicule ? Moi je trouve que ça aurait donné des opportunités plutôt intéressants niveau narration. Comment Vador et une chasseuse ont pu se rencontrer et tomber amoureux ? Pourquoi s'était elle éloignée de lui et de ses enfants ?En plus d'ajouter un certain suspens sur ses agissements. Non, je ne trouve pas l'idée si ridicule que ça. Au contraire.
    • Chocasse
      Bé au final Lukas s'est un peu inspiré de son idée pour l'infiltration de Leia dans le palais de Jaba
    • Sebacca
      On peut en inventer des pelletés des niouzes aussi pourraves.
    • Stringer B
      Bon déjà les romans, c'est un autre médium; c'est autre chose; parce qu'à ce compte-là, moi qui défends la postlogie bien souvent, je peux très bien justifier l'absence de contextualisation sur le Premier Ordre et sur Snoke (que moi-même, malgré le fait que j'apprécie le VII et le VIII, je trouve problématique, dans l'ensemble), je peux très bien dire 'ben arrêtez de vous plaindre, lisez Chuck Wendig, et vous verrez que Leia et Holdo, eh ben elles mènent un front politique contre des mecs de l'extrême droite intergalactique, etc etc). Le film doit avoir une intégrité scénaristique suffisante pour que des trous d'intrigue n'aient pas besoin d'être comblés par des appendices venant d'un autre médium. Deuxièmement, les scènes coupées, c'est un peu le même combat, surtout sachant que Lucas a eu complète liberté sur le montage final : à part sur les cas d'extrême interventionnisme d'un studio et auquel cas j'accepte le fait de justifier de la qualité d'un film par une version longue ultérieure qui devient une version définitive (type, Blade Runner, ou Alien3 ou La Porte du Paradis) ou un truc du genre (qui n'existe même pas dans le cas de Star Wars), un réal qui vire volontairement des scènes qui auraient permis de diversifier l'intrigue et de lui donner plus d'ampleur, ben il est en faute. Jackson, quand il sort le montage final de la Bataille des Cinq Armées et qu'il décide de couper 30 minutes eh ben il se trompe, il a tort, et le film sorti au ciné est beaucoup trop court et tout le troisième acte est précipité. Et la Version Longue est bien meilleure. Et c'est un problème.Dans le cas de SW III, après je ne veux même pas conjecturer, parce que si ça se trouve, peut être que les scènes en question n'étaient pas hyper bonnes et qu'il s'est dit que le film avait un meilleur flow sans, et peut être qu'il a eu raison de les cutter. Quoi qu'il en soit, cet arc me semble manquant du montage final et ça me semble être un problème. Padmé est un figurant de prestige dans le III alors que c'est dans les deux épisodes précédents un des personnages centraux, et dans le I elle a un impact dans l'intrigue qui est indépendant d'Anakin. Lucas a juste décidé à partir du II qu'elle n'existait plus que par son point de vue, et autant dans le contexte du II, autant ça n'aurait jamais dû se poursuivre. Le fait qu'Anakin sombre parce qu'il n'est plus capable de laisser à Padmé son libre arbitre et qu'il ne la voie plus que comme un objet abstrait qu'il ne pas perdre, ça ne justifie que elle, en tant que personnage, de temps de présence, d'arc narratif, soit réduit en conséquence, à la vision qu'en a Anakin.
    Voir les commentaires
    Suivez-nous sur Facebook
    Top Bandes-annonces
    Les Trolls 2 Bande-annonce VF
    Une mère incroyable Bande-annonce VO
    After - Chapitre 2 Teaser VO
    Mes jours de gloire Bande-annonce VF
    Mine de rien Bande-annonce VF
    Monos Bande-annonce VO
    Bandes-annonces à ne pas manquer
    Top films au box office
    Back to Top