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    Décès Ennio Morricone : hommage au maestro sur France 3 lundi 13 juillet
    Par CL — 7 juil. 2020 à 11:00
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    En hommage au maestro Ennio Morricone, décédé ce lundi, France 3 bouscule sa programmation et propose aux téléspectateurs de redécouvrir 2 œuvres majeures du compositeur : Le Professionnel et Il était une fois en Amérique.

    FAMEFLYNET / BESTIMAGE

    Il est l'un des compositeurs les plus emblématiques de l'histoire du cinéma, Ennio Morricone s'est éteint ce lundi 6 juillet à l'âge de 91 ans. Afin de rendre hommage au maestro italien, France 3 bouscule sa programmation du lundi 13 juillet et propose deux incontournables de sa filmographie.

    A 21h05, (re)découvrez Le Professionnel de Georges LautnerJean-Paul Belmondo y incarne Joss Beaumont, un agent des services secrets français envoyé en mission dans un pays d’Afrique, dénoncé pour des raisons politiques par ses chefs aux autorités de ce pays. Evadé du bagne où il a été détenu pendant deux ans, il revient en France pour se venger en achevant la mission qu’on lui avait confiée : assassiner le président de ce pays, en voyage officiel à Paris. Rendu célèbre pour sa fin audacieuse, le film est surtout imprégné de son thème musical culte, Chi Mai, qui accompagne avec force le héros jusque dans les derniers instants du long-métrage.

    Le professionnel
    Le professionnel
    Sortie le 21 octobre 1981 | 1h 45min
    De Georges Lautner
    Avec Jean-Paul Belmondo, Jean Desailly, Robert Hossein, Cyrielle Clair, Marie-Christine Descouard
    Spectateurs
    3,7
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    En deuxième partie de soirée, la huitième et ultime collaboration entre le musicien et son ami d'enfance, Sergio Leone : Il était une fois en Amérique. Fresque dantesque portée par Robert De Niro, cette oeuvre testamentaire du réalisateur raconte 45 ans des vicissitudes dramatiques du mafieux David Aaronson, dit Noodles, et de ses amis, du ghetto juif de leur enfance, vers les plus hautes sphères du crime organisé de New York. Avec sa partition nostalgique, composée à partir du scénario avant même le tournage du film, Ennio Morricone a été récompensé à trois reprises et a notamment obtenu le BAFTA de la meilleure musique en 1984.

    Il était une fois en Amérique
    Il était une fois en Amérique
    Sortie le 23 mai 1984 | 4h 11min
    De Sergio Leone
    Avec Robert De Niro, James Woods, Elizabeth McGovern, Treat Williams, Tuesday Weld
    Presse
    4,9
    Spectateurs
    4,5
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    Commentaires
    • Stringer B
      Ah cool ! Ben au moment de mon post, je t'avoue que je n'avais pas entendu parler de ça; mais c'est très bien; surtout le concert
    • brunodinah
      Alors pourquoi la Mostra n'a pas récompensé ses efforts puisqu'elle existe depuis 1938 ? C'est à rien n'y comprendre... !
    • Stringer B
      Surtout que ce n'est pas comme s'il n'y avait pas de rétrospective Sergio Leone chaque année sur le service public... Un documentaire ou même pourquoi pas un montage de morceaux de lui qui ont été joués par des salles de concert et d'opéras célèbres étant donné qu'il fait partie des compositeurs de musique de film à avoir eu ce privilège.
    • Stringer B
      C'est surtout que ses collaborations avec les grands cinéastes italiens dans les années 60, 70 ont eu lieu pour des films qui n'ont pas forcément été reconnus au moment de leur sortie par la critique. Les western spaghetti de Sergio Leone, dans lesquels on trouve quand même certaines des compositions les plus fameuses de Morricone, étaient regardés avec le plus grand mépris par presque tout le monde à l'époque de leur sortie et n'ont été réévalués que progressivement ensuite. Idem pour les gialli et certains films d'horreur sur lesquels il a travaillé avec Argento ou d'autres. Faut bien comprendre que dans ces années là, à part le trio Fellini, Antonioni et Bertolucci, (et Petri dans certains festivals) tous les autres réals italiens (et il y en a) sont connus mais pas forcément reconnus par la critique. Morricone, tu regardes ses nominations aux Oscars, c'est pour des films comme les Moissons du Ciel, Mission, les Incorruptibles... Son travail est admirable sur chacun de ces films, mais il a composé avant et après des partitions encore bien plus impressionnantes. Sauf que c'était sur des projets estampillés films de genre. On en revient toujours aux mêmes mépris et aux mêmes hiérarchies des institutions chargées de définir ce qui mérite d'être reconnu face à certains types d'oeuvres et d'histoires.PS : et oui, il est italien et a travaillé sur des productions italiennes ce qui explique évidemment en partie sa présence moins régulière aux Oscars et aux cérémonies d'autres pays.
    • brunodinah
      Et c'est tout comme déprogrammation ? Pour le plus grand compositeur moderne de tous les temps ? Pour le Maëstro ?Le modernisme de sa composition : guitare électrique (jamais personne ne l'avait auparavant utilisé), cri du coyote (Le bon, la brute et le truand), bruits de carillon (Pour une poignée de dollars), de montre (Et pour quelques dollars de plus)...Non seulement le western a été réinventé par sa musique, et pas un seul ne repasse ? Ce n'est pas normal...TF1 et autres, qu'attendez vous ? D'être poussé de la fenêtre du 5ème étage là où habite Lea Massari par Aldalberto Maria Meril (Peur sur la ville) ou de mourir assassiné par de l'acide sulfurique (Le trio infernal) ?Amis modérateurs, à vous de voir si vous censurez mon argument, appuyé par des exemples de ma jeunesse morriconienne.Fan de Morricone depuis mes 9-10 ans, c'est grâce à lui (et à Sergio Leone bien entendu !) que je suis devenu amateur de cinéma avec les années.Aujourd'hui, passé les 31 ans, c'est un paon de ma jeunesse qui s'effondre.Morricone, paix à votre âme, et puissiez vous réunir tous les anges pour une marche funèbre dont vous seul avez le secret (cf messe moriconnienne, à voir ici : https://www.youtube.com/wat....Maëstro Ennio, vous resterez à jamais dans mon coeur. RIP.
    • brunodinah
      Il a reçu l'Oscar de la meilleure musique pour Les huit salopards, thème qui pour moi ne revigore pas ses partitions passées. A mon avis, il doit s'agir d'un Oscar d'honneur remis pour ses compositions antérieures (les Il était une fois, Gabriel's Oboe de Mission, Cinema Paradiso, Chi Mai du Professionnel, I comme Icare, Le clan des siciliens)...
    • DjFab57
      Oui, c'est à n'y rien comprendre ! Peut-être parce qu'il est italien !?
    • clement B.
      Perso j'aurais préféré voir un documentaire revenant sur sa carrière et connaitre ainsi mieux son début de carrière plutôt qu'une énième rediffusion de films.
    • Baby Groot
      De toute façon; si c est pour diffuser le redoublage degeulasse qui enlève tout les gros mots, c est pas la peine.
    • -Nomade-
      C'est quand même dramatique qu'un compositeur aussi emblématique du cinéma n'ai reçu qu'un oscar, à la fin de sa carrière, pour un film d'ailleurs assez mineur dans sa vaste carrière musicale...ça aurait été moi, je lui aurais donné au moins dès Il était une fois en Amérique, dont le travail musical est remarquable d'un bout à l'autre.Un très grand film.
    • Tommy Shelby
      Ils ont tiré à la courte paille ?
    • Housecoat
      Il était une fois en Amérique dure 4h et ils le mettent en seconde partie de soirée ?
    • Might Guy
      Il était une fois devrait passer en premier, quoi.Le professionnel a déjà été diffusé le mois dernier.
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