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Dans les critiques

shindu77  (Club 300 Allociné)

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Membre depuis 3 704 jours | 845 critiques postées

Sa note : 3,5 (3,5)

A propos de : M. Peabody et Sherman : Les Voyages dans le temps

Sa critique : Un bon film d'animation avec une histoire intéressante, de jolis décors en prime. Les voyages dans le temps sont un bon sujet pour un film d'aventure.

Ecrite le 20 juil. à 20h26 -  Signaler un abus
benoitG80  (Club 300 Allociné)

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Membre depuis 3 080 jours | 1 116 critiques postées

Sa note : 3,5 (3,5)

A propos de : Ant-Man

Sa critique : "Ant-Man" dernier Marvel de Peyton Reed, tout frais et moulu, fait son petit effet revigorant et salutaire, il faut le reconnaître ! Dès le début, on ressent un intérêt certain pour les décors un peu vintage avec cette impression de voir démarrer un film bien éloigné de l'univers des Super Héros ! Et donc quand la sauce prend, on y entre encore plus avec plaisir... Michael Douglas en docteur Hank Pin, grisonnant, a l'air de sortir d'un vieux film d'espionnage d'animation, un peu à l'image des fameux Thunderbirds, tandis que Scott Lang/Paul Rudd a un côté gamin plutôt attachant ! Ce qui justement fait écho au monde de la miniaturisation, thème essentiel traité avec beaucoup d'efficacité et dont le rendu, dès le début, est très impressionnant avec pour commencer une baignoire incroyable dont les moindres détails sont impressionnants en terme d'échelle ! Même si ce phénomène a souvent été abordé au cinéma en étant un véritable fantasme, il est encore ici revisité avec des effets spéciaux fort réussis. On se régale de tous ces moments où la très petite taille de Ant-Man l'amène à une perte totale de repères et permet des rencontres avec des objets ou des insectes démesurés et de fait, inquiétants ! Beaucoup d'idées fort abouties nous donnent la pêche et l'envie de voir ce héros se sortir de ses problèmes, et de pouvoir enfin rebondir et être enfin réhabilité par les siens, dont sa fille en particulier ! Loin d'être un amateur des super héros, j'avoue cette fois avoir ressenti un petit quelque chose qui fait la différence et qui m'a finalement amusé... Et même si on retrouve la trame habituelle de ce genre de production, avec ces personnages inévitables, le méchant mégalomane aux idées folles et sans scrupule, l'alliée féminine (ici fille du docteur et mentor) et les personnages indispensables issus de la famille et des amis, on doit bien reconnaître que le courant passe et que tout fonctionne bien pour nous séduire ! Sans entrer dans les détails, le passage entre les deux tailles réserve des surprises bienvenues, surprenantes et agréables à l'œil... Un voyage en chemin de fer bien connu, vaut déjà à lui seul un petit détour afin d'y découvrir cet homme fourmi en pleine action, dont le costume est ma foi bien pratique ! Alors pourquoi ne pas découvrir ce nouveau justicier, rien que pour retrouver notre âme d'enfant qui sommeille au fond de nous ? Un film plutôt bien fichu, distrayant et drôle pour un moment assez agréable...

Ecrite le 20 juil. à 20h24 -  Signaler un abus
soniadidierkmurgia  (Club 300 Allociné)

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Membre depuis 3 342 jours | 2 790 critiques postées

Sa note : 5 (5)

A propos de : Max et les Ferrailleurs

Sa critique : Après l'immense succès des "Choses de la vie" qui lui donne un style et une identité, Claude Sautet aborde à nouveau le genre policier qui lui avait permis de faire ses réels débuts de réalisateur ("Classe tous risques" en 1960). Très novateur et toujours flanqué de Jean-Loup Dabadie, il adapte le roman éponyme de Claude Néron sorti trois ans plus tôt pour proposer une revisite du genre peu banale. Il est fasciné par le personnage de Max (Michel Piccoli) qui lui rappelle ce qu'il nomme "la perversité des théoriciens" à laquelle il a été confronté dans sa jeunesse quand il naviguait dans la mouvance du Parti Communiste. Comment une idéologie poussée jusqu'à l'absurde peut-elle amener à justifier l'injustifiable ? Lénine, et Staline et avec eux tous les dictateurs et terroristes ont théorisé assez aisément sur le sujet à partir d'idées prémâchées qui expliquent qu'au nom d'une cause juste on peut être amené à employer les moyens peu recommandables de celui ou de ceux que l'on dénonce et entend combattre. C'est de cette trempe qu'est fait Max, [spoiler]ancien juge d'instruction devenu flic qui frustré des maigres résultats qu’il obtient dans la lutte contre le grand banditisme décide de se fabriquer lui-même un flagrant délit en amenant des petits malfrats sans envergure à monter un hold-up vers lequel il les aura patiemment aiguillés. Pour se faire, il se servira d’Abel un ancien camarade de classe (Bernard Fresson) retrouvé par hasard, devenu un petit trafiquant de ferraille, vivant la bohème avec sa petite bande dans la plaine de Nanterre encore un bidonville à cette époque et de Lily prostituée allemande, compagne d’Abel et égérie du groupe qui lui servira bien involontairement d’agent de liaison facilitateur à travers une liaison tarifée jamais consommée.[/spoiler] Mécanique infernale au service de principes moraux plus que contestables, minutieusement orchestrée par un Piccoli magistral de froideur obstinée dont les certitudes ne basculeront qu’à la toute fin quand il prendra enfin conscience de l’horreur de sa démarche qui consiste à utiliser des êtres humains comme objets d’assouvissement d’une obsession qui interroge fortement quant à ses motivations profondes. Si l’inanité de la justice et de la police habille pudiquement l’horrible dessein, on peut se demander si ce n’est pas un refus pathologique de l’altérité qui ronge Max découvrant chez Abel et Lily une liberté et une capacité à transgresser qu'incapable d'atteindre il décide de réprimer. Les producteurs avaient pensé à Delon ou Montand pour le rôle de Max mais leur refus permit à Sautet d’envisager de placer le couple Piccoli/Schneider dans un contexte diamétralement opposé à celui du couple de bourgeois qu’ils formaient dans «Les choses de la vie ». Romy Schneider a rarement été aussi belle que dans ce film où déjà elle laisse entrevoir sa faculté dangereuse à côtoyer la détresse. Max dont la nature perverse et machiavélique du projet est évidente, agit avec la complicité sournoise de sa hiérarchie (sublime Georges Wilson) qui aura beau jeu de se lamenter une fois le désastre constaté. Formidablement ciselé dans sa narration qui ressort presque de l‘horlogerie suisse, « Max et les ferrailleurs » était celui de ses films que préférait Sautet qui n’avait rien trouvé à lui enlever ou rajouter à posteriori comme il le faisait souvent. On ne peut qu’être d’accord avec lui en revoyant ce joyau d’une noirceur infinie.

Ecrite le 20 juil. à 19h50 -  Signaler un abus
 

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