Le Magnifique
Note moyenne
3,7
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210 critiques spectateurs

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44 critiques
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Housecoat
Housecoat

139 abonnés 393 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2018
Le Magnifique se détache déjà de la norme des divertissements avec Jean-Paul Belmondo. Sa prémisse a de quoi faire saliver, un auteur d'une série de romans populaires d'espionnage se fantasmer à travers son personnage principal d'espion invincible qui utilise ses histoires pour évacuer les soucis quotidiens de sa vie, la réalité fonctionnant en parallèle avec la dernière histoire qu'il écrit. L'écrivain François Merlin et l'espion Bob Saint-Clar sont complètement opposés, l'un étant un auteur malheureux de romans qu'il méprise et l'autre un surhomme à qui tout réussit. Un concept prometteur qui engage le spectateur à remarquer les clin-d’œil communs aux deux histoires pour comprendre l'état d'esprit de son auteur vis-à-vis de son oeuvre. Le film vient se doter d'un autre niveau de lecture inattendu avec l'étudiante en sociologie (elle-même fantasmée dans le roman) écrivant une thèse sur l'identification de son héros tant pour les lecteur que pour son auteur, n'étant rien de plus que de la plèbe consommant de la fiction d'échappatoire jusqu'à ce qu'il cherche à créer quelque chose d'un niveau supérieur avec un héros plus humain plutôt qu'un simple fantasme à la personnalité préfabriquée mais cassant complètement son image. La balance entre réalité et fiction se retourne car les deux alter-ego se révèlent complémentaires, l'image de l'un devant disparaître au profit de l'autre. A regretter cependant une exécution timorée du concept de base qui aurait pu être révolutionnaire entre les mains d'un auteur plus imaginatif. L'idée a cependant un potentiel encore inexploré.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 247 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 juillet 2020
Epinglant aussi bien James Bond que SAS, Philippe De Broca signe avec « le Magnifique » une parodie désopilante du film et du roman d’espionnages. Le film a un peu vieilli mais a gardé indemne son ton décalé : la surenchère est donc de mise et l’humour braque. Bébel s’amuse comme un gamin (à égalité avec «le Guignolo» ) en faisant le show dans un double-rôle aux contradictions multiples. D’un côté, un personnage exubérant et présomptueux (Bob Saint-Clare), de l’autre, un petit écrivain miteux (François Merlin) qui s’inspire de son quotidien comme un défouloir pour agrémenter les aventures de son fictif héros. Des aventures auxquelles participent également Jacqueline Bisset et Vittorio Caprioli. Bien que ne figurant pas au générique, Francis Veber a participé à l’élaboration de ce jubilatoire scénario.
soniadidierkmurgia

1 436 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2018
La grosse décennie couvrant 1970 à 1985 est celle où Jean-Paul Belmondo donne une très forte impulsion commerciale à sa carrière cinématographique. Depuis « Le cerveau » de Gérard Oury (1969) qui reste son plus gros succès au box-office avec 5,6 millions de spectateurs, l'acteur qui avait goûté à une certaine forme de légèreté scénaristique avec «L'homme de Rio » (1964) et « Les tribulations d'un chinois en Chine » (1965) déjà sous la houlette de Philippe De Broca, a pour une bonne partie de la critique abandonné tout de l'ambition artistique qui avait été la marque de fabrique de ses collaborations avec Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Melville, Claude Chabrol , Louis Malle ou Vittorio de Sica. Signe de cette évolution, il est devenu « Bébel » pour le public populaire qui se rue dans les salles à chacun de ses nouveaux films où ses cascades assurent le spectacle. Ce n'est pas l'échec cuisant de « Stavisky » d'Alain Resnais en 1974 qui va inciter l'acteur à un changement de stratégie. « Le magnifique » où il retrouve Philippe de Broca pour la troisième fois ne fera que s'ajouter à la liste des produits un peu formatés qui s'enchaînent au cours de ces années de travail très intense (26 films en 15 ans). On reconnaît ici malgré tout le style virevoltant et l'espièglerie de De Broca qui se moque gentiment de l'air du temps qui veut que la virilité triomphante encore très vigoureuse soit mondialement incarnée par un espion de sa majesté britannique en la personne de James Bond le héros de Ian Fleming interprété par Sean Connery depuis une dizaine d'années. Son héros est un écrivain besogneux, sorte de stakhanoviste de la production en série de romans d'espionnage tels que l'étaient les Gérard de Villiers (père de SAS) ou Jean Bruce (créateur d 'OSS 117). Le rôle écrit par Francis Veber qui refusera d'apparaître au générique suite à un désaccord avec De Broca sur l'importance du rôle féminin, dresse un pont avec le François Pignon que venait juste d'incarner Jacques Brel dans « L'emmerdeur » (Edouard Molinaro en 1973). Attaché à son siège par un éditeur tyrannique qui l'exploite (impayable Vittorio Caprioli), François Merlin a bien du mal à fournir à jet continu les pages nécessaires à sa pitance. Il en vient tout naturellement à puiser dans sa vie personnelle pour alimenter les aventures de Bob Saint-Clar qui n'est rien d'autre qu'une projection de lui-même mâtinée de James Bond, Hubert Bonisseur de la Bath ou Malko Linge. François Merlin est amoureux de sa jolie voisine anglaise (superbe Jacqueline Bisset) qu'il n'ose pas aborder, c'est Bob Saint-Clar qui se charge de la séduire sur les plages d'Acapulco. Son éditeur lui refuse une avance, il devient aussitôt l'horrible colonel Karpov que Bob Saint-Clar prend un malin plaisir à ridiculiser. De Broca joue allègrement de ce mélange plutôt sympathique même si la sauce est quelquefois un peu lourde à digérer. On est bien sûr assez loin de la virtuosité déployée sur « L'homme de Rio », Jean-Paul Belmondo véhiculant désormais une autre image devenue un peu contraignante mais l'ensemble demeure rafraîchissant grâce au rythme effréné habituel de De Broca qui parvient à gommer les boursouflures du scénario. Le film a fait des émules, Jean Dujardin prenant la suite de Bébel dans les deux aventures parodiques d'OSS 117 dirigées par Michel Hazanavicius. A noter l'apparition de Philippe de Broca en pompier accompagné d'André Weber.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 septembre 2018
un film à voir absolument jpb énorme !!! autodérision, belle distribution, humour et j'en passe, je suis bien sûr un fan absolue de Jean-Paul Belmondo !!
alouet29
alouet29

94 abonnés 1 514 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2018
Voici donc un film au scénario étrange dans lequel l'acteur principal (Jean-Paul Belmondo) est un écrivain qui se projette dans son oeuvre (une histoire dans laquelle il est le héros et dans laquelle les autres protagonistes sont issus de la vraie vie.
C'est surprenant, déroutant, drôle.
Prométhée
Prométhée

7 abonnés 98 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 septembre 2018
l'idee de lecrivain qui transpose les elements de sa vie dans celle de son personnage offre a bebel une paradie de james bond a sa mesure. le tout est drôle et rythmé mais s'essouffle neanmois rapidement.
09/18
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 692 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2018
Le Magnifique est un film extrêmement plaisant.
Le duo Jean-Paul Belmondo – Jacqueline Bisset fonctionne à merveille. Leur jeu du chat et de la souris fonctionne très bien à l'écran. C'est sans doute la force du film. Bébel est toujours aussi drôle.
L'histoire est plutôt originale et l'idée de filmer les rêves d'aventures du personnage principal permet de nombreux gags. On s'attache d'autant plus au personnage principal que comme lui, on rêve d'une vie plus palpitante.
J'ai bien aimé ce film très divertissant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 janvier 2018
Une comédie hilarante et déjantée avec un Jean-Paul Belmondo remarquable, un scénario d'une grande originalité et des gags délirants.
kroston
kroston

9 abonnés 297 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2017
Un classique mais belmondo en fait un peu trop ce qui lasse
avec le temps.
Malgré tout la satire des film d' espionnage est juste et par moment
très drole .
BFM9
BFM9

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2017
Superbe comédie de Philippe de Broca mettant en scène un Belmondo cascadeur et déchainé. Une continuité de gags dans un scénario audacieux mélangeant intelligemment 2 histoires liées. La dérision n'a pas de limite dans ce film aux scènes et répliques cultes, ses gags et son rythmes infatigable.
Simplicissimus
Simplicissimus

10 abonnés 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 novembre 2017
Mais c'est Belmondo le magnifique dans cette brillante comédie de Philippe de Broca!
Jouant des situations contrastées entre l'écrivain besogneux,coincé dans son quotidien médiocre et son double de papier,le bellâtre Bob Saint Clar,parodie de James Bond,auquel il donne vie,le film est un régal et nous vaut des scènes d'une drôlerie exquise.
Philippe de Broca était vraiment un des maîtres de ces comédies à la française remplies de panache...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 septembre 2017
Une comédie hilarante, décalé et déjanté avec un scénario d'une grande originalité et des gags délirants.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 août 2017
“Le Magnifique” est une comédie hilarante, décalé et déjanté avec un scénario d'une grande originalité et des gags délirants. C’est très bien.
Biertan64
Biertan64

66 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 juillet 2017
Film qui a forcément un peu vieilli, du côté de la mise en scène ou du jeu d'acteurs mais si on essaie de le regarder avec des yeux de 1973 c'est relativement plaisant: un scénario dans la veine des OSS 117-Le Caire nid d'espions, un Belmondo alors au sommet de son art, de l'humour et Jacqueline Bisset, Jean Lefevre... Donc il y a 40 ans, j'aurai peut être mis 4 étoiles, aujourd'hui un peu moins.
Il en sera certainement de même pour les films classés "chefs d'oeuvre" aujourd'hui quand ils seront visionnés par les générations futures.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 juillet 2017
Il y a tous les ingrédients d'un film d'espionnage : un grand méchant (de l'est bien sûr pour l'époque) à l'image du général Gogol ; des grosses bagnoles américaines ; des coups de poings qui font du bruit, une proie à conquérir (ici avec les beaux yeux de Jacqueline Bisset), du sexe... Mais Bob Sinclar (l'espion du film) n'est pas James Bond, il est plutôt à l'image des rôles de Belmondo ; sautillant, souriant à chaque occasion, toujours une tournure de mot à sortir à tout moment, tout cela poussés à l'extrême pour en devenir complétement ridicule. Une double intrigue ingénieuse nous montre le parallèle entre les aventures de ce James Bond de la ménagère et la vie de son auteur. La parodie de film d'espionnage est plutôt réussie mais se perd dans une double intrigue un peu lente. C'est agréable à regarder mais à l'instar des autres films de Belmondo, ça a beaucoup vieilli.
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