samy naceri est géniale et ma fait rire et pété un plomb nan mais il déchire avec poisson, les autres acteurs sont pas des plus transcendant mais sa passe encore. agréable a regardé quelque bon passage.
Raï (1995), c’est un drame social sur la banlieue, les cités difficiles avec des jeunes qui dealent, volent, se droguent, vandalisent, bref rien d’extraordinaire, sauf qu’ici, durant 85 minutes, ils passent leur temps à s’engueuler, s’insulter et à se taper dessus. Un scénario inintéressant, pourtant pas si désagréable à suivre (heureusement), mais niveau interprétation, il ne faut pas être trop exigeant, entre Tabatha Cash (qui tente une reconversion après l’univers du X) et Samy Naceri (qui s’avère être tout bonnement exaspérant). Un mois jour pour jour après l’excellent La Haine (1995) de Mathieu Kassovitz, toute comparaison entre ces deux films s’avère inutile, deux films sur le même sujet, dont le premier est définitivement culte alors que le second s’oublie sans grand regret.
Sortit en pleine période d'effervescence du sujet banlieue et largement occulté par le très populaire "la haine",le film de Thomas Gillou a gagné en justesse au fil du temps ce que le film de kassovitz a perdu en crédibilité. Car si le premier a pu tant fédérer à l'époque sur son postulat de critique sociale au détriment du second,c'est avant tout grâce à sa mise en scène tape à l'oeil plutôt que par la profondeur de son propos. Une raison supplémentaire pour (re)découvrir ce petit film sans prétention,mais autrement plus en phase avec le sujet qu'il traite,au vu d'une actualité et d'un recul suffisant,pour prendre toute la mesure de son discours à sa juste valeur.
faiut prendre ce film à plusieurs degrés au dessus, tous els films qui parlent de communauté raciale tombent forcement dans les clichés c'est juste pour passer le temps ce film à 2 dinnars
Le meilleurs des films sur la cité. Poisson joue son rôle comme un poisson dans un aquarium, Sami Nacéri est le leader du film, des répliques cultes tellement elles sont décalées, à mourir de rire... Tabatha cash (d'origine Italienne, Vietnam) se transforme en petite rebeu chodasse, c'est un petit plus pour se rincer l'oeil :-) -----Fevrier 2011-----
Quelques semaines après la sortie de "La haine" de Kassovitz voilà un ersatz qui fait pâle figure. Caricatures où la psychologie s'arrête juste là où il faut pour les ados bas de plafond ; Tabatha Cash comme panneau publicitaire prouve le peu d'imagination de la production... A oublier !
Ce film veut se la jouer "représentation de la banlieue" mais n'arrive à rien car tout est caricature!Y'avait mieux à faire .... A croire que tous les mecs de cité ne savent pas parler et cherche les embrouilles. De + Tabatha Cash n'a rien d'une actrice même si elle joue un role qui lui va comme un gant!
ce film n'a que 15 ans, mais il représente si parfaitement un monde qui a disparu depuis ! Des filles arabes non voilées, ou des femmes dont le voile ne couvre même pas les cheveux, comme les mamans, sorties du bled, de mes copains de classe arabes, il y a 30 ans...
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2,0
Publiée le 1 février 2012
Après "La haine" et "Etats des lieux", "Raï", sorti dans la foulèe, plonge à son tour au coeur d'une citè chaude de banlieue, Garges-lès-Gonesse! Autour de Tabatha Cash, ex-star du X, en jeune beur avide de libertè, des comèdiens non-professionnels recrutès sur place par le cinèaste Thomas Gilou essayent d'apporter leur spontanèitè à cette chronique sur le vif! Les personnages sont stèrèotypès mais Samy Nacèri, impressionnant de naturel, tire son èpingle du jeu en nous gratifiant au passage d'un clin d'oeil à "Breathless" dans son final! La musique de Khaled orchestre les galères au quotidien de ces copains dèsoeuvrès, entre fous rires et crises de nerfs mais finit par s'enliser dans les poncifs du genre! Trop puissant le film ? Peut-être pas mais c'est à voir tout de même...