Sorcerer
Note moyenne
4,2
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145 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 octobre 2024
Remake du chef d’œuvre de Clouzot et comme tout remake cela fait peur….et voilà un chef d’œuvre William Friedkin ! Ce film garde les bases du film de Couzot tout en changeant les péripéties et les personnages qui sont tous différents du film de Clouzot !
Mise en scène au top , acteur au top , montage photographie , tout est absolument parfait dans ce film !!
Chef d’œuvre !
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 073 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2024
Avec certaines séquences comparables au gigantisme d'un Fitzcarraldo, réalisé quatre ans plus tard par Herzog, on peut affirmer que cette période aura vu des œuvres d'envergures tomber malgré tout trop vite dans l'oublie et quel crime; Face à tant de réalisme dans le spectacle accordé. Alors si vous êtes passé à côté de ce remake, n'hésitez pas à refaire votre filmographie. Friedkin, avec l'approbation de Cluzot, déjoue les attentes et propose une aventure très variable, très riche et sans réserve qui offre certe de grandes séquences en camion mais surtout des caractères forts à en faire oublier l'original.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 septembre 2024
Remake du film de Clouzot (Le Salaire de la peur) qui est un chef d’œuvre ! Du coup on peut avoir peur d’avoir un remake de ce grand là ! Et bah il est forcément mieux car l’histoire est légèrement différente et les situations beaucoup plus différentes et j’ai réussi a être dedans de A à Z grâce à la mise en scène excellente et à la direction d’acteurs !
Chef d’œuvre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 septembre 2024
Remake du film de Clouzot et comme tout les remakes…ça fait peur. Et la ce n’est pas le cas, le film garde le même principe de structure mais niveau du scénario ça change beaucoup avec d’excellentes nouvelles idées et de réalisation et direction d’acteurs !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2024
Remake du film de Clouzot , et comme beaucoup de remake ça peut faire peur….Mais à ma grande surprise pas du tout !! C’est un grand film très bien mise en scène et très bonnes interprétations !
Après quand on voit le réal on pouvait être aussi rassuré !
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juillet 2024
Contrairement à beaucoup.de me 'de, c'est le prologue en format quasi documentaire qui m'a le plus plu. Peut-être parce que je connais le salaire de la peur, et que la partie dans les convois m'a moins convaincu, en effet la tension est moindre que dans le film de Clouzot, c'est plus fantastique
que terrifiant. Mais ce film, notamment par sa musique et son montage,.est une réussite malgré l'échec mondial lors de sa sortie en 77 et 78.
Salvator
Salvator

9 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juin 2024
Pure aventure, pure tension, la scène du pont c’est peak cinéma américain
Vraiment incroyable
Très herzog mais avec du peps
Lelfa
Lelfa

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2026
Hahaha…. Ce film est sorti en 1977, vous n’étiez pas né cher AlloCiné 
Je l’ai pas vu cette année là certes, je n’avais que 4 ans mais 15 ans plus tard,j’ai pris cette claque de cinema. Je ne saurais que recommandé ce film même si c’est âpre et dur.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mars 2024
Quatre hommes, tous de nationalités différentes, se retrouvent en Amérique du Sud, sous de fausses identités, pour convoyer deux camions de la nitroglycérine à travers la jungle sur près de 320 km…


Près de 25 ans après l’oeuvre culte d’Henri-Georges Clouzot, c’est au tour de William Friedkin (L'Exorciste - 1973) de réaliser son propre remake (il s’agit du 2ème, après Violent Road - 1958) et nous entraîne dans un road-movie suffocant et moite.


Le Convoi de la peur (1977) se démarque de l’oeuvre originale en prenant soin de dresser (via une introduction) le portrait des 4 protagonistes principaux (un français, un hispanophone, un palestinien et un américain), avant de tous les parachuter en pleine jungle amazonienne où le trajet sinueux va se révéler être un véritable cauchemar (en effet, la nitroglycérine n’est plus l’élément instable que doivent redouter les protagonistes, ils doivent désormais composer avec une nature de plus en hostile (tempêtes, fleuves tumultueux, éboulements, …), oubliez les paysages désertiques du film d’origine, on est ici à l’extrême opposée.


La mise en scène est ciselée et la tension y est redoutable. Impossible de ne pas repenser à Fitzcarraldo (1982) de Werner Herzog lorsque l’on revoit l’une des scènes clés du film, celle du pont de singe brinquebalant. Le suspens est parfaitement maintenu pendant toute la seconde partie du film et le réalisateur parvient brillamment à transformer son road-movie en un voyage au bout de l’enfer flirtant en fantastique & mysticisme, le tout, superbement accompagné par la magnifique B.O. signée Tangerine Dream.


D’un budget de 22 millions de $, le film fera un bide stratosphérique lors de sa sortie en salles et pour cause, il aura eu le malheur de sortir quelques semaines seulement après La Guerre des étoiles de George Lucas.


● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Romain Saint-prix
Romain Saint-prix

37 abonnés 325 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 février 2024
Long, chiant et ennuyant. Je n'ai ressenti aucun intérêt pour ce film. Clairement je n'étais pas la cible. C'est lent, le scénario n'est pas du tout intéressant. C'est bien tourné d'accord mais bon, ça ne suffit pas pour faire un bon film. Bref, pas du tout ma came.
Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2024
Qui a dit que les remake américains de films français étaient tous mauvais ? Moi, je dois bien l'avouer, je l'ai dit à plusieurs reprises et c'est bien souvent le cas, notamment lorsqu'il s'agit de remaker des comédies françaises ; "True Lies" étant, à ma connaissance, la seule exception. Mais on s'égare un peu trop du sujet puisque, tout d'abord, il s'agit là d'un drame et non d'une comédie et puis surtout, le réalisateur, William Friedkin, a précisé qu'il s'agissait d'une seconde adaptation et non d'un remake au "Salaire de la peur" de Clouzot. Bon il me semble que c'est plus pour une histoire de droits qu'il a dit ça mais force est de constater que l’œuvre se différencie pas mal du film d'Henri-Georges Clouzot, notamment dans sa première partie, et n'ayant pas lu le livre dont sont tirés les films, je ne pourrai pas dire lequel est le plus proche de l’œuvre originale. Mais enfin bref, si Clouzot avait passé quarante minutes à nous montrer des relations et des dialogues autour de limonades dans un café pourri et notamment entre les deux personnages principaux, Friedkin, lui, préfère nous présenter "la vie d'avant" des personnages principaux. Et ça change pas mal de choses. Et oui, dans cette adaptation, on oublie complètement le gros sous-texte gay, les personnages étant définis cette fois de par leurs actions passées et non plus de par leur relation. En fait, Friedkin met l'accent ailleurs et c'est une bonne chose, ça évite la redite, mais seulement, on n'a ici jamais le temps de s'attacher aux personnages. Alors certes, la première partie du "Salaire de la peur" est peut-être un peu longuette mais au moins, on connait les personnages, on sait qui s'apprécie et qui ne s'apprécie pas, permettant de rendre ce dangereux voyage d'autant plus prenant. Ici, et comme beaucoup de remakes américains, le réalisateur a choisi de se tourner vers le spectaculaire. Alors oui, nous avons des scènes bien plus impressionnantes que dans le premier film, comme celle du pont qui est particulièrement haletante et surtout superbement réalisée. Mais d'un autre côté, on n'a pas ce côté dérangeant très appuyé par le film français, on n'a presque que du spectaculaire finalement. Puisque de plus, la scène d'introduction présentant tous les personnages est bien trop brouillonne pour que l'on n'en retienne quoi que ce soit, mois-à-part peut-être le passé du banquier qui est un peu plus développé que ceux des autres. Eh oui, il est difficile d'explorer le background de quatre personnages en seulement quelques minutes. Ainsi bon, ça ne nous aide pas vraiment à rentrer dans le film et surtout, ça ne sert jamais vraiment l'intrigue, sauf pour créer des flashbacks en surimpression un peu pourris. Cependant, le réalisateur fait de son mieux pour nous offrir sa propre vision du livre (ou du premier film de Clouzot, chacun voit midi à sa porte) et si on peut parler de remake, on peut également parler de film complètement différent qui ne vise pas du tout les mêles buts. Et pour son côté, encore une fois, spectaculaire, pour sa mise en scène d'une Amérique du Sud profondément crasse, corrompue et suintante de pauvreté, pour ses plans magnifiques etc., le film est réussi. Le film est, comme dans le premier, porté par des acteurs de talent dont Roy Scheider, Bruno Cremer, Amidou et Francisco Rabal qui parviennent à rendre le tout très crédible et surtout à rendre leur personnage malgré tout attachants, comblant alors les lacunes d'écriture à ce niveau-là. "Le Convoi de la peur" reste donc globalement un bon film, même en comparaison à son ainé français.
cinono1

366 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2023
Grand film de mise en scène de William Frienklin, pour l’histoire et surtout les personnages c’est autre chose. 0n comprend que le film ait sévèrement « bidé » lors de sa sortie, les hommes semblent être confrontés à une noirceur extrème, entre vengeance, corruption, et trafics divers. Aucune emphathie ou identification possible avec ces hommes en fuite, déchus… Cette vision de Frienklin peut se justifier lorsqu’il filme des policiers, des marginaux, moins quand il filme des hommes partis se réfugier pour différentes raisons en Amérique latine. Pas une once de joie à se mettre sous la dent avec cette vision terriblement nihiliste mais de grandes scènes en revanche. La mise en scène de Frielkin est belle, précise, prise sur le vif avec ce grain d’image qui n’appartient qu’aux années 70. Il tente quelques visions et échappées métaphoriques d’un bel effet, mais perdu au milieu d’un contenu désespérant et noir, duquel on ne pourrait extraire que cette danse entre Roy Scheider et une femme un peu fatiguée, sorti de ces favelas.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2023
"Les Sentiers de la Perdition !"

Quand William Friedkin reprend à son compte “Le Salaire de la Peur”, il n’est pas question d’en faire un vulgaire remake sans âme. Le réalisateur de “French Connection” et de “L’Exorciste”, veut rendre un vibrant hommage au grand Henri Georges Clouzot au travers d’une relecture à la fois enragée et sauvage, une vision typique d’un certain cinéma jusqu’au-boutiste, nihiliste et décomplexé des années 70. Intitulé “The Sorcerer”(le nom de l'un des camions du convoi), à l’international, rebaptisé chez nous “Le Convoi de la Peur” - un titre plus opportuniste collant au plus près du matériau d’origine - Friedkin nous renvoie au décorum insalubre et sordide d’une certaine Amérique Latine - celle du roman de Georges Arnaud - au moment où l’on retrouve nos trois (anti)héros, ou plutôt nos trois fugitifs.
Il y a tout d’abord Victor Manzon devenu Serrano (Bruno Cremer), vétéran de la Seconde Guerre mondiale et banquier fraudeur à Paris, Jackie Scanlon alias Juan Dominguez (Roy Scheider), chauffeur pour des gangsters new-yorkais ayant tué son patron dans un accident de la route et enfin, Kassem rebaptisé Martinez (Amidou), terroriste palestinien avec le Mossad à ses trousses. Venus se faire oublier quelque temps dans cet endroit reculé du monde, leur salut ne se fera qu’au prix du danger. Par l’intermédiaire d’un convoi de deux camions chargés de nitroglycérine à travers la jungle amazonienne, notre trio - ayant réussi la sélection, bientôt rejoint par Nilo (Francisco Rabal), un mystérieux tueur - prend la tangente ! Pour Friedkin - qui a pris tout le temps nécessaire pour nous présenter les protagonistes et les enjeux dans une première heure introductive - va dans une deuxième partie hallucinante, faire de“The Sorcerer”, une expérience cinématographique hautement anxiogène ! Au moment où le convoi démarre, Friedkin envoie ses héros - et du même coup, le spectateur - aux cœurs des ténèbres. Pris au piège par une nature sauvage, implacable, qui déchaîne toute sa fureur - pluie, vent, boue, ravins, chutes d’arbres - les camions avancent inexorablement. Au volant, les équipages sont à bout de nerf. Toute cette tension atteindra son paroxysme lors de l’éprouvante scène de traversée d’un pont surplombant un torrent charriant eau et boue. Ce moment de cinéma où le temps est suspendu, n’a plus rien de réel, le convoi semble évoluer dans une autre dimension, un monde parallèle dans lequel, la géométrie des corps et des objets n’a plus court. Tels des êtres possédés (à l’instar de la jeune Regan de “L’Exorciste”), les camions se contorsionnent, comme lors d’un sabbat - la position horizontale étant comme proscrite - la chorégraphie arrive bientôt au point de rupture ! Accompagné par la partition musicale du groupe Tangerine Dream, “The Sorcerer”, après le calme relatif de la première partie, va alors basculer en une véritable aventure mythologique, en une épopée désespérée, lorsque le convoi franchira le Styx !
Vador Mir

304 abonnés 999 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 août 2023
Remake très bien fait du salaire de la peur qui ne surpasse pas l'original, mais qui reste de très bonne facture.
La classe de Friedkin et le suspens du scénario font le job. Le principe est un parfait exemple de tension au cinéma.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 298 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2023
Malgré son age, Le convoi de la peur n'a pas perdu de son intensité à l’écran. Très bien réalisé, on ne peut que se plonger allégrement avec ces quatre chauffeurs de l’extrême, prêts à tout les dangers pour recommencer une nouvelle vie, dans la jungle, sur des sentiers improbables, cette aventure impossible est une prouesse à elle seule. Les acteurs ont dû réellement en baver, ça sent le vraie et l'on perçoit l'exigence du réalisateur à filmer ses situations catastrophiques extrêmes. Dans les 30 premières minutes, on se demande même si l'on ne s'est pas trompé de film, le contraste saisissant avec les beaux quartiers de Paris et Bruno Cremer sont à des années lumières de ce que l'on découvrira ensuite. La photographie est superbe. Roy Sheider est toujours aussi charismatique à l’écran, il enchaîne après Les dents de la Mer (2 ans plus tôt) ce film qui n'a malheureusement pas eu le succès attendu.
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