Sorcerer
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 février 2023
Enfin vu ce film qualifié de maudit en raison des exigences de son metteur en scène, de la durée du tournage, de ses péripéties dramatiques et de son échec au box-office.
A ce qu’il paraît « Sorcerer » n’est pas un remake du « Salaire de la Peur » d'Henri Georges Clouzot, une inspiration car les personnages de « Sorcerer » n’ont rien à voir avec « Le Salaire de la Peur ».
On peut toujours jouer sur les mots ou les nuances, « Le convoi de la peur » tout en proposant une lecture personnelle de William Friedkin a toutes les apparences, tous les contours du « Salaire de la Peur ».
A bon pinailleur, salut !

Il reste que quatre hommes d’horizons différents doivent transporter de la nitroglycérine dans des camions usés sur des routes impossibles à travers une jungle récalcitrante.
Les chauffeurs sont constitués en binômes : l’américain Scanlon (Roy Sheider) avec l’espagnol Nilo (Francisco Rabal) en tête du convoi ; le français Serrano (Bruno Cremer) et le palestinien Kassem (Amidou) à l’arrière.
Comme on le remarque, ces hommes viennent de pays différents et sont des voyous réunis dans un village perdu et misérable d’Amérique Centrale.
Village qui n’est rien d’autre qu’une sorte de grande prison à ciel ouvert. En effet, à défaut d’être vraiment emprisonnés entre quatre murs, William Friedkin préfère jouer sur la symbolique. Et c’est une des bonnes idées du film.
Cette idée fait partie de la scène d’exposition qui fait suite aux présentations des protagonistes.
Et oui, avant, le metteur en scène nous brosse le portrait des quatre hommes, un par un, chacun dans leur pays d’origine.
Ainsi, dans le désordre, spoiler: l’américain est chauffeur d’une bande de bras cassés qui a eu la mauvaise idée de braquer un mafieux qui le recherche ; l’espagnol est un tueur à gage recherché ; le palestinien fuit après avoir fait exploser une bombe dans le quartier juif de Jérusalem ; et le frenchie baigne dans la malversation financière et laisse derrière lui la honte et le déshonneur à sa famille !

Scènes d’exposition qui durent près d’une heure !
Et pourtant aussi étrange que cela puisse paraître, je n’ai pas trouvé le temps long tellement que c’était dense.
Cependant, je me suis tout de même posé la question suivante : « Quand est-ce qu’ils partent ? »

Evidemment, la scène du pont est incroyable, mais je retiendrai particulièrement celle de Bruno Cremer et d’Amidou.
Une autre bonne idée du film : soudain, apparaît une gerbe de branches entremêlée qui vient heurter le pont suspendu et plaquer Serrano contre son camion. Cette gerbe qui apparaît subitement a tous les accents du film d’horreur en ce qui me concerne. Elle est imposante comme un monstre qui vient broyer le corps de Serrano. On ne la voit pas venir, le metteur en scène s’est bien gardé de nous dévoiler les environs, le spectateur, soudainement surpris, est comme les deux personnages, obnubilé à faire passer le camion sur un pont suspendu lequel est déjà éprouvé par le premier passage conduit par Scanlon et la tempête de pluie.
Autre bonne idée : la calandre d’un des camions représente le démon Pazuzu.
Ce n’est pas anodin ou un effet de style, cette représentation nous dit que le convoi est déjà marqué sous le sceau du maléfice (tiens tiens, un reste de « l’Exorciste » ?).
A cela s’ajoutent deux autres personnages terrifiants : la jungle et la musique de Tangerine Dream participent activement à donner au récit sa dimension horreur.

« Sorcerer » est un film intense au rythme soutenu.
Je peux comprendre que la première heure peut rebuter certains. Une première heure pourtant indispensable et maîtrisée par William Friedkin. Ce n’est sans doute pas objectif, un autre metteur en scène n’aurait pas réussi ce pari.
Ici, le spectateur que je suis a ressenti le poids de la chaleur, de l’humidité, des solitudes, des regards perdus ou curieux, des frustrations, des colères sourdes, de l’attente, tous ces comportements liés à l’enfermement dans une prison.
Comme ces prisonniers de ce village pourri d’Amérique Centrale, le spectateur n’a qu’une envie : déguerpir au plus vite !
Comment ?
Enfin, le départ.
Le voyage commence, et contre toute attente, l’intensité retombe légèrement ; je sais pertinemment que le voyage sera ponctué d’obstacles, que les routes seront des pièges pour ces deux camions parce que je suis conditionné par « Le Salaire de la Peur » ! Je m’apprête à compter les points, si je puis dire.
Cependant, le metteur en scène arrive à me surprendre dans la soudaineté de trois scènes dont celle du pont avec Cremer et Amidou.

Apparemment, William Friedkin n’aurait fait aucune concession, il a eu ce luxe de prendre son temps.
Tant mieux ? Tant pis ?
William Friedkin aurait déclaré : « Film dont je ne toucherai pas une seule image. ».
Cela signifie que le metteur en scène n’a aucun regret, aucun reproche à se faire, il n’est pas responsable de l’échec.
Son seul regret aurait été de refuser les conditions de Steve McQueen. L’acteur aurait permis au public de suivre.
William Friedkin n’a pas eu de chance, son film a eu le tort d’arriver à un mauvais moment. C’est tout.

Ce convoi « Sorcier » n’est rien d’autre qu’une chronique d’une mort annoncée.
Mort qui ne concerne pas seulement les personnages du film mais le film lui-même ! La vision de William Friedkin s’est avérée aussi explosive que la nitroglycérine malmenée par les camions.
A voir en V.O si possible.
Roub E.

1 308 abonnés 5 375 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2023
La version de Clouzot du salaire de la peur est un des grands chefs d’œuvre du cinéma, ce remake de Friedkin, où plutôt cette nouvelle adaptation l’est tout autant. Cette version va différer dans son introduction en nous montrant comment les divers personnages en sont arrivés la. Fuyant chacun quelque chose, ils se retrouvent dans une forme de prison à ciel ouvert, libres, mais ne pouvant s’échapper. Sorcerer est un film constamment sous tension, oppressant, nous montrant une nature hostile ou la mort ne tient qu’à un fil ou un glissement. Formidablement mis en scène, il est une des œuvres marquantes d’un cinéaste alors au sommet de son art.
DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2023
Bon film de William Friedkin qui est injustement boudé et méconnu..peut être du fait d'avoir tenter à sa manière d'avoir fait un remake du "salaire de la peur" de Clousot. Mais ce n'est pas vraiment un remake mais une autre version cette fois dans un pays d'Amérique latine (tourné en République dominicaine vraiment). Les acteurs sont sensationnels surtout Roy Scheider (les dents de la mer, la french connection) initialement rôle pour Steve McQueen et ça se sent..Bruno Crémer (L'alpagueur, Maigret, Section 317) initialement rôle pour Lino Ventura...
Devenu culte de part l'histoire et la scène du pont..ce film a le mérite de parler de la destiné et différent choix dans la vie...à découvrir absolument une bonne trouvaille
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 octobre 2022
Remake du "Salaire de la peur" par William Friedkin qui n'arrive pas à la cheville de l'original. Encore plus fortement que dans le film original, "Sorcerer" met énormément de temps à se mettre en route, l'histoire peine vraiment à se mettre en place. De plus, la psychologie des personnages n'est vraiment pas creusé, Fridekin n'a misé que sur l'action. On ne tremble pas du tout pour des personnages dont on ne connaît rien et auxquels on ne s'attache pas. Le réalisatrice fait dans l'exagération et nous assomme de bruits incessants de moteurs qui pèsent vraiment à la longue. Je déconseille fortement le visionnage de "Sorcerer" qui est sans intérêt, allez plutôt voir le film d'Henri-Georges qui était bien mieux réussi.
Patrick Bohbot
Patrick Bohbot

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 août 2022
Je vais voir pour la première fois ce film mais c me donnera une idée mais c est dingue de penser Steve MC Queen et lino venturi prévus en premie ça aurait donné quelque chose
Olivier Gallais
Olivier Gallais

11 abonnés 44 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2022
Très grosse déception !!! Et dire que le film est dédié à Clouzot, le pauvre doit se retourner dans sa tombe. Le film ne commence qu'au bout d'une heure, avant l'histoire est très confuse. Après, pas d'empathie pour les personnages et question suspense aucune sensation. J'adore Friedkin mais là il s'est totalement planté
mickael l.
mickael l.

50 abonnés 137 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2022
Remake du " salaire de la peur " , je m'attendais à un remake banal , mais là je suis tombé de haut tellement film est puissant. Les images sont prises à merveille tout les points de vue au détail pret , le passage du pont est royal . Rarement un film de fin des années 70 à été aussi bien réalisé . Roy Sheider , Bruno Crémer et Amidou sont magistral voir exceptionnel. Vraiment du très grand cinéma. Je lui met pas 5 pour le remake , mais il le mérite tellement .
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2021
Je m'attendais à ne pas aimer le film car le film ne commence qu'à la moitié de celui ci.
Friedkin, célèbre notamment pour "l'exorciste" premier du nom nous a donc eu.
La seconde partie, là où commence le film m'as surpris départ son dynamisme soutenu.
Le convois de l'extrême, le film est donc bon, on se prend par les sentiments pour les trois quart de nos compagnons de voyage, oui un des promeneur m'a déplu cependant j'ai oublié lequel est ce.
SICK
SICK

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 juin 2020
Après les génialissimes "The French Connection" et "The Exorcist'', William Friedkin revient avec un nouveau chef d'oeuvre du cinéma. Étant l'un des réalisateurs les plus respectés du Hollywood des années '70, Friedkin reçoit une liberté totale pour son prochain long métrage de 1977 baptisé "Sorcerer". Ce film brillant est un "remake" du chef d'oeuvre Français "Le Salaire de la Peur" d'Henri-Georges Clouzot mais, "Sorcerer" se démarque avec une toute nouvelle approche tout en étant très fidèle à son récit de base. Le film raconte la rencontre de quatre inconnus qui ont quitté leur pays respectif à cause de problèmes multiples et se retrouvent dans un village miteux de la République Dominicaine. À la suite de l'explosion d'un puits de pétrole, les quatre protagonistes sont choisis pour transporter, à l'aide de deux camions à travers la jungle, des charges explosives qui permettront d'éteindre l'incendie. Le début du récit peut paraître lent pour certain car on y prend le temps de nous imprégner des personnages avant de vivre leur aventure cauchemardesque et qui est l'une des caractéristiques particulières et très réussies du cinéma Américain des années '70. Ce nouveau film de Friedkin est une symbolique de l'enfer où l'on peut voir très souvent la forme de Pazuzu qui est le démon représenté dans "The Exorcist" et ce choix artistique n'a pas été une sorte de malédiction à ce film sale? Car, le film a été une catastrophe totale au box-office lors de sa sortie et sera le premier échec du réalisateur, principalement dû à la sortie de Star Wars une semaine auparavant. Le long métrage est aussi considéré maudit à cause de son tournage infernal en Amérique du Sud qui a duré un an au lieu de 3 mois comme prévu. On peut se rappeler les fameuses scènes du pont qui ont été une des plus grandes épreuves à filmer dans le cinéma Hollywoodien. Ce tournage pénible peut certainement rappeler celui de "Apocalypse Now" de Francis Ford Coppola, un autre chef d'oeuvre des années '70 et qui a beaucoup de choses en commun avec ce dernier Friedkin. Typique de cette décennie, ce film est extrêmement sombre et anxiogène qui ne laisse aucun moment de paix et présents pour déranger le plus profond de nos âmes. Depuis sa sortie ratée, "Sorcerer" a été élevé au chapitre du film culte et aujourd'hui considéré un chef d'oeuvre absolu dans le cinéma Américain comme de nombreux films des sombres années '70. Une expérience inoubliable qu'il faut revivre plusieurs fois dans sa vie et de ce fait, indispensable à tous les amoureux du cinéma. 5/5
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 avril 2020
Remake du "Salaire de la Peur", Sorcerer est une oeuvre assez impressionnante sur plusieurs aspects : outre ses décors très travaillés, fourmillant de vie et de détails, il contient des scènes d'action assez impressionnantes à une époque où les trucages n'étaient forcément pas monnaie courante. L'équipe technique du film a donc fait un travail phénoménal pour créer les passages les plus saisissants du film (la traversée du pont, etc...), et pour retranscrire une ambiance poisseuse de tout premier ordre. Sorcerer a malgré tout vieilli, sur le plan visuel, mais également sur celui de la narration, quelque peu lapidaire. Le casting aurait peut-être pu également être un peu plus costaud (notamment coté US) pour se montrer à la hauteur de l' ambition du projet. En l'état, son visionnage reste malgré tout assez plaisant.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 février 2020
Ce long convoi sur le chemin de la rédemption se mêle à un haletant suspense physique et psychologique, stressant et brillant à la fois.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 août 2019
Hitchcock verrait sûrement dans ces caisses d’explosifs un bel exemple de MacGuffin. Le problème est que cet élément déclencheur met presque 1h à arriver, 1h qui fait mine de présenter les personnages, mais n’en présente finalement pas grand-chose et finit donc par ennuyer, malgré la virtuosité du réalisateur et les moyens colossaux mis à sa disposition. Une fois mis en place (mais c’était déjà trop tard pour moi), il faut reconnaître que le film sait se servir de son concept et on a droit à 2 ou 3 séquences d’anthologie qui créent une tension assez hallucinante. Le film est donc complètement déséquilibré, comme pouvait l’être l’entreprise tout aussi démesurée de Fitzcarraldo. Il y a quand même ce décor sud-américain sublime, parfaitement exploité, et une ambiance de film de genre ultra-soignée, mais à l’arrivée on est tellement peu attaché aux personnages (donc aux enjeux), qu’on a l’impression de n’avoir rien vu d’autre que des camions traversant la jungle.
ConFucAmuS

650 abonnés 1 040 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2019
Il n'y a rien d'étonnant à voir le cinéaste William Friedkin se frotter à l'épreuve du remake, surtout s'il s'agit du classique le Salaire de la peur, réalisé par Henri-Georges Clouzot en 1953.
Pure mécanique du suspense et d'épure, pas loin de l'abstraction. Auquel le réalisateur culte de l'Exorciste ajoute une ambiance à la frontière du concret et de l'irréel. Et son détachement salvateur.
Étonnamment, le film s'avère aussi réussi que l'original alors qu'il en est délesté de presque 20 minutes.
Belle à en mourir, la version Friedkin est le voyage au bout d'un l'enfer sale et suffocant face auquel l'homme ne peut prendre aucune initiative.
Constamment sur la corde raide, Sorcerer est viscéralement oppressant alors qu'il se satisfait du strict nécessaire.
Les personnages se révèlent plus opaques qu'ils ne l'étaient dans l'œuvre de Clouzot. Chez Friedkin, ils sont des anges déchus, des condamnés magnifiques qui jettent leurs forces dans cette odyssée de la dernière chance. Quatre pions qui leur pêchés ont déboulonnés jusqu'à les mettre à la merci de l'avidité d'autres comme eux.
Le quator d'acteurs fait jeu égal avec la version originelle.
Roy Scheider a rarement été plus intense, Bruno Cremer est un bloc de charisme, Francisco Rabal illumine d'ambigüité et Amidou d'une justesse imparable.
La réalisation magnifie l'environnement et les différentes épreuves que nos anti-héros devront traverser (cette séquence du pont, immortelle).
La photographie à la fois naturaliste et irréelle donne à Sorcerer des allures de cauchemar éveillé. Un cauchemar de toute beauté.
Et la musique (entêtante) de Tangerine Dream amplifie ce sentiment d'obscurité pressante qui écrase ces hommes.
Un chef-d'œuvre impitoyable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 mars 2019
Ce remake américain méconnu d’un film français est magistral, quatre gars de différents horizons aux diverses motivations pour une bonne raison de se retrouver dans ce trou perdu d’Amérique du Sud, ce sera le travail dans l’illégalité sous couverture pétrolière. Tout pour l’argent dans l’affaire crapuleuse, ils accepteront de transporter ce camion « Sorcerer », à leurs risques et périls vitaux, le liquide explosif magico-mystique. La traversée du pont est superbement mise en scène, la photo prise sur le vif du danger climatique ne freine en rien les assoiffés au service du compte de l’or noir, il y a de la tension en action. Le départ de Paris pour l’acteur français sollicité pour cette version fidèle, ses confrères sont tous très bons, le représentant élitiste en difficulté et déchu par son gouvernement d’une nation au temps de sa gloire d’outre-mer, un héritage colonial. Steve McQueen et Lino Venturo comme des noms célèbres avortées pour jouer dans ce chef-d’œuvre n’équivaut à l’éternité, des diverses raisons personnelles et de santé, l’approche de la décadence pour l’américain. Les personnages de cette fiction aussi y sauteront du convoi à haut risque, arbres tombés au désespoir de cause puis déblayer de sa solution grâce au pense-bête du scénario, des pièges paramilitaires sur la route tortueuse. Pas de répit pour le survivant après avoir bien transpiré, le sang argenté de ses collaborateurs comme senteur finale.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2019
Film maudit et longtemps invisible c est l exemple typique d une œuvre d un grand réalisateur démonté par un distributeur qui n a pas cru en son metteur en scène. Le film aujourd hui est restauré parfaitement et rend hommage aux comédiens et au réalisateur. Bien sûr plus grand chose à voir avec Le salaire de la peur son illustre aîné mais une relecture des années 80 d une histoire à suspens . A redécouvrir !
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