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    The Crow
    note moyenne
    3,7
    7981 notes dont 270 critiques
    répartition des 270 critiques par note
    109 critiques
    86 critiques
    43 critiques
    17 critiques
    9 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur The Crow ?

    270 critiques spectateurs

    Arkhos
    Arkhos

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 440 critiques

    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    N'oublions pas qu'à la base, The Crow est une bande dessinée ce qui pourrait excuser la faiblesse du scénario, à savoir le gentil qui ressucite afin de se venger des méchants qui ont tué et violé sa petite amie. Néanmoins, l'ambiance gothique qu'a su instaurer Alex proyas, la bande son, mais aussi la mort de Brandon Lee pendant le tournage dans des conditions similaires à celles de son père en font quasiment une adaptation à mettre au rang des classiques. Même si le film prend parfois quelques tournures simplistes, on ne reste pas indifférent. Une vraie BD cinématographique digne de ce nom.
    Jean G.
    Jean G.

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    3,5
    Publiée le 15 mars 2014
    Malgré une ambiance que je n'apprécie pas particulièrement, et quelques longueurs, certaines scènes sont vraiment superbes, les combats sont soit beaux soit drôles, la touche d'humour dans le personnage qu'incarne Brandon Lee nous rappelle le Joker sans pour autant être déplaisant... Non, ce film est vraiment bien, spoiler: le passage dans l'église est pour moi excellent
    Attigus R. Rosh
    Attigus R. Rosh

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    2,0
    Publiée le 6 novembre 2017
    Ce film m'a moyennement séduit. J'ai assez peu été emballé par cet univers assez glauque, même s'il est très marqué et perceptible (que ce soit dans ses décors ou sa musique). Brandon Lee jouait bien (après, sa performance n'est pas non plus aussi extraordinaire que je lis parmi certaines critiques dithyrambiques ici), Michael Wincott et Ernie Hudson aussi. Les cascades ont tout de même pris un sacré coup de vieux, mais ça reste assez visuel. Après, avec la multitude de films de super-héros qui sont sortis depuis (et même ceux qui étaient déjà sortis à l'époque), je ne vois pas trop comment celui-ci peut sortir du lot.
    salutan
    salutan

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    2,5
    Publiée le 10 mai 2008
    Un très grand film, qui est réputé pour avoir très bien su retranscrir la noirceur propre à la bande-dessinée éponyme. La réalisation est très bien maîtrisée, alternant avec brio les scènes de romance, et celles, violentes, de combat acharnés. L'ambiance est assez "gothique", limite ultra-glauque, mais c'est compensé par des phrases bizarres des méchants, qui le sont tout autant. N'empêche que la révélation revient assurément à la performance endiablée de Brandon Lee, qui illumine la ville, de son regard vengeur et désespéré. Ce ne sont plus les voyous, qui mettent le "feu de l'enfer" : c'est lui ! Super-charmismatique, comme je n'avais encore jamais vu d'acteurs, jusqu'ici, trop souvent écrasés par la machine à effets spéciaux, Brandon Lee parvient à dynamiter ce film infernalement réussi. C'est d'ailleurs très dommage qu'il soit décédé sur le tournage de ce chef-d'oeuvre, qui aurait permis une approche légitime à sa consécration.
    Ginny W.
    Ginny W.

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    4,5
    Publiée le 4 août 2012
    très bon film même si c'est juste une histoire de vengeance mais très bien tourner avec un très bon acteur qui nous a quitter en tournant une cascade de ce film. une petite pensée pour son père et lui qui se sont tragiquement éteint de la même façon sur un plateau de tournage lors d'une cascade dangereuse
    zhurricane
    zhurricane

    Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 1 335 critiques

    2,0
    Publiée le 26 février 2011
    The Crow n'a vraiment rien de fabuleux,c'est l'histoire d'un justicier de la nuit qui cherche à se venger. Bref un scénario plat. Toutefois un film culte à cause de la mort de son acteur principal d'une balle en plein tournage le dénommé Brandon Lee,mort trop jeune comme son père Bruce Lee.
    branleurmarv
    branleurmarv

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    5,0
    Publiée le 5 avril 2007
    un trés beau film sombre gothique emouvant .Sorte d'ode a l'amour et a la vengeance personnelle trés bien réalisé. la ville est malsaine a souhait. brandon lee est absolument magnifique dans ce film et montre des capacités d'acteurs prometteur que la tragédie que tout le monde connait est venu detruite. michael wincott (le mechant) est aussi assez genial dans son genre
    CDRIX C.
    CDRIX C.

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    5,0
    Publiée le 29 mai 2015
    Inspiré, presque spirituel. Un film encore hantée par Brandon Lee. Un film à la fois sombre et merveilleux, triste et plein d'espoir.
    Redzing
    Redzing

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    3,0
    Publiée le 31 juillet 2010
    Le scénario de "The crow" est des plus primaires et contient plusieurs incohérences, néanmoins Alex Proyas parvient à en faire un bon film à l'aide d'un univers sombre réussi et de plans soignés. Ce long-métrage se laisse ainsi regarder, même s'il manque un peu de fond, et fait parfois penser au "Batman" de Burton. Le réalisateur améliorera d'ailleurs ce style noir dans le très bon "Dark City".
    Ezhirel
    Ezhirel

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    4,5
    Publiée le 1 mai 2020
    Sorti en 1994 et réalisé par Alex Proyas, le réalisateur du génialissime Dark City, que je vous conseille vivement de voir, le film The Crow est l’adaptation de la série de comics du même nom, réalisée par James O'Barr et sera le témoin temporel d’une époque, comme rarement un film super-héroïque ne l’a été auparavant. Alex Proyas, petit réalisateur quasi inconnu à l’époque, n’avait jusqu’alors réalisé que de modestes clips vidéos, court-métrages, et un seul long métrage “Spirits of the Air, Gremlins of the clouds”, petit ovni cinématographique qui ne dépareillerait pas dans la filmographie de Jeunet, d’une beauté ineffable, mais dont l’accueil fut plutôt mitigé au vu de sa nature plutôt déconcertante. Autant dire que The Crow allait constituer un défi de taille pour le jeune réalisateur, tout juste trentenaire à l’époque, qui devait encore faire ses preuves et qui signait ici, son premier long-métrage “à gros budget”. Et non content d’avoir livré un film très respectable au-delà de toute considération liée à sa nature d’adaptation de comics, Proyas peut également se targuer d’avoir signé l’une des meilleures adaptations de comics super-héroïque de tous les temps, respectueuse et mature, à une époque où les films de super-héros n’étaient pas légion et ne constituaient pas encore un genre à part entière. En fait, dans cet exercice de film noir super-héroïque, malgré quelques résultats infructueux comme Darkman de Sam Raimi ou Punisher de Mark Goldblatt, un seul réalisateur avait su tirer son épingle du jeu, à savoir Tim Burton avec ses excellentes adaptations de Batman. The Crow allait donc débarquer comme une nouvelle pierre angulaire du genre. James O'Barr lui-même, le créateur de la bande dessinée, apprécia beaucoup l’adaptation de sa BD The Crow, et salua le respect apporté à l’oeuvre. Et n’importe quel amateur de comics sait à quel point il peut être difficile de contenter un auteur, qui trouvera souvent à redire sur les adaptations de leur bébé, même quand elles sont de qualité (qui a dit Alan Moore ?). The Crow raconte l’histoire d’Eric Draven, un jeune guitariste de rock, tué la veille d'Halloween alors qu’il s’apprête à épouser l’amour de sa vie, la jeune et belle Shelly Webster. Un an plus tard, tandis que la ville est en proie à une hausse de la criminalité, Eric Draven reviendra d’entre les morts, arraché à l’au-delà par un mystérieux corbeaux, afin de venger la mort de sa petite amie. S’il est un aspect que Alex Proyas et son équipe technique ont parfaitement maîtrisé dans cette adaptation de The Crow, c’est la pertinence et la cohérence de l’imagerie globale du film, ainsi que l’atmosphère si particulière qui en découle. Le réalisateur et ses deux compères : Dariusz Wolski et Simon Murton, ont mis un point d’orgue à réaliser une oeuvre, à la fois fidèle et respectueuse du support d’origine, mais également d’une beauté froide et tristement amère. L'esthétique gothique omniprésente est une véritable déclaration d’amour à son époque, et Brandon Lee, félin et charismatique avec sa dégaine de rockeur déchu de la fin des années 80 que l’on pourrait aisément confondre avec un certain Alice Cooper, en est sans conteste l’une de ses plus belles égéries. La photographie est savamment pensée de manière à conférer au film une ambiance qui marrie avec brio, sinistrose et romantisme, faisant émerger de cette mixtion paradoxale et oxymorique, la magnificence noire qui caractérise l’art gothique. La colorimétrie met en avant des teintes sombres et rougeâtres, de laquelle il découle tout un symbolisme de l’amour, de la mort, et de la vengeance, dans une valse aux couleurs chatoyantes faite de feu, de sang, et de ténèbres. Les plans aériens sont quant à eux l’occasion pour le spectateur de survoler une ville à l’architecture époustouflante et rutilante, à travers les yeux du corbeau. Chaque plan et chaque détail de la mise en scène, reflètent à eux-seuls, la qualité d’une direction artistique qui avait tout compris de la grammaire gothique. Les personnages principaux ne font pas exception à la règle et tout dans leur allure et leur écriture dégage un véritable sens de la tragédie et du romantisme. The Crow met en scène la quête vengeresse, quasi-Shakespirienne, d’Eric Draven, esprit vengeur et héros romantique au possible, aux allures christique, véritable phare dans cette Nuit du Diable, qui n’a qu’un seul but, expier les fautes des criminels qui ont violé et assassiné l’amour de sa vie. Le film se terminant lors d'un duel au sommet… d’une cathédrale, symbolique s’il en est, qui ne dépareillerait pas dans un film de capes et d’épées. Le film ne se contente pas d’être cohérent esthétiquement, il l’est aussi par ses choix musicaux et notamment par l’utilisation d’une bande-son rock et torturée, à l’image du reste du film. Grunge, Metal, Shoegaze, l’ensemble de l’univers musical de The Crow, porté par des groupes mythiques tels que The Cure, Nine Inch Nails, Rage Against The Machines, Stone Temple Pilots, ou encore Medicine, représentent parfaitement une certaine frange de la jeunesse de l’époque, une jeunesse underground, qui a soif de rébellion et de liberté, et dont Eric Draven, et par corollaire, son interprète Brandon Lee, seront de parfaits porte-étendards. La musique composée spécialement pour le film, quant à elle, est l’oeuvre du talentueux Graeme Revell, qui signera ici, l’une de ses bande-sons les plus inspirées, et l’une des plus importantes de sa carrière, qui le révélera aux yeux du grand public et qui lui assurera une carrière prestigieuse. Néanmoins, la production de The Crow a été parasitée par une malédiction qui s’amplifia de manière crescendo au fil du temps : perturbations climatiques sur le plateau, blessés divers et morts de cascadeurs, jusqu'au point d'orgue de la malédiction, à savoir la fin tragique de Brandon Lee, alors âgé de 28 ans seulement. Les circonstances exactes de la mort de Brandon Lee, ont longtemps demeuré pour le moins floues et mystérieuses, et ont alimenté bon nombre de théories conspirationnistes, Pour l’anecdote, Chad Stahelski, le réalisateur de la trilogie John Wick avec Keanu Reeves, était un fidèle ami de Brandon et bien qu’il n’ait jamais été crédité dans le rôle, c’est lui qui a incarné la doublure de l’acteur suite à son décès. Avec un tel talent que le subterfuge ne se voit à aucun moment. Bien que tragique, la mort du jeune Brandon résonnera à travers l’ensemble de l’oeuvre comme un écho à l’histoire qu’elle raconte, et ne fera que renforcer sa force et sa profondeur. The Crow possède indéniablement une aura indescriptible, qui transcende sa raison d’être, comme si l’ombre de Brandon planait toujours au-dessus de ce film, et c’est pour cette raison, que le film est si important ! Je crois qu’il existe une certaine catégorie de rôles au cinéma, tellement forts et symboliques, qu’ils en viennent à outrepasser les frontières de la réalité, jusqu’à empiéter sur le destin de leurs interprètes, marquant par-là même l’histoire du cinéma d’une empreinte funèbre et inaltérable. Comment, ne pas faire un parallèle avec le regretté Heat Ledger, dont la dernière incarnation au cinéma, possède bien des points communs avec Eric Draven. Avec tout cela, on peut applaudir Alex Proyas pour être allé au bout de cette aventure, alors qu’il était encore endeuillé par la mort de son comédien et ami Brandon, ainsi qu’à Miramax, pour avoir boosté le budget initial du film, afin de laisser au réalisateur la chance de pouvoir le terminer et ainsi ne pas laisser partir en fumée l’investissement de Brandon dans le film. Quoiqu’il en soit, le décès de Brandon Lee fera de lui une véritable icône de sa génération, à l’instar de nombreux autres fabuleux artistes qui nous ont quitté bien trop jeunes (je pense notamment aux membres du "Club des 27"), qui ont marqué leur génération, et dont Brandon Lee faisait inexorablement partie.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

    Suivre son activité 178 abonnés Lire ses 2 134 critiques

    4,0
    Publiée le 19 février 2014
    On retrouve dans "The crow" le même type de photographie que dans "Daredevil", avec des traveling similaires entre des bâtiments reconstitués. On retrouve dans le personnage un peu du Punisher ( oui j'aime beaucoup les Marvel ^^ ), accomplissant sa vengeance sans que personne ne puisse s'interposer, même pas la mort elle même. Evidemment les combats que met en scène Alex Proyas sont bien moins stylé que ceux de son "I robot" faute de moyen technique, mais ils restent plutôt bien chorégraphiés, mais à l'ancienne. Et même si la trame est très peu originale et qu'on est aucune fois surpris en 1h30, on passe un agréable moment devant ce divertissement appuyé par une bande originale de qualité.
    Jokyflop
    Jokyflop

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 58 critiques

    3,5
    Publiée le 21 février 2016
    Alex proyas signe avec "The Crow" son meilleur film, grace à un scénario plus qu'excellent (meme si c'est une adaptation de comic-book). Une interprétation géniale de Brandon Lee qui porte un deguisement merveilleux (la classe!) plus un esthetisme hors du commun. Dans ce film tout est excellent , a voir!
    snake_solid
    snake_solid

    Suivre son activité 15 abonnés Lire ses 914 critiques

    4,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Excellente réalisation alors que Brandon Lee est mort durant le tournage. Acteurs parfaits, scénario prenant et bonnes scènes d'action!!!Bref à voir absolument!!!
    Jess F
    Jess F

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    3,5
    Publiée le 30 décembre 2013
    Le meilleur "The Crow" nettement mieux que la version avec Vincent Pérez.L'univers de ce film est vraiment sombre on reconnait parfaitement la petite touche d'Alex Proyas.La même que l'on retrouve dans le sublime Dark City.Que je conseille à tous ceux qui ont aimé ce film.
    Notrub
    Notrub

    Suivre son activité 55 abonnés Lire ses 387 critiques

    4,0
    Publiée le 11 novembre 2006
    The Crow fait partie de ses oeuvres mythique qui possède une histoire forte autant dans le film qu'autour du film. Un univers gothique, une musique magnifique et un Brandon Lee habité font de ce film une oeuvre marquante dans son genre. Dommage qu'Alex Proyas ne signe pas une réalisation de même niveau. Le montage est également un peu trop rigide. Mais bon, l'émotion est tous de même présente et on est marqué par la quête de vengeance d'Eric Draven. Un très bon film qui est considéré comme culte aujourd'hui. Et c'est mérité.
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