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En présence d'un clown
note moyenne
3,3
67 notes dont 17 critiques
12% (2 critiques)
35% (6 critiques)
18% (3 critiques)
29% (5 critiques)
6% (1 critique)
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Votre avis sur En présence d'un clown ?

17 critiques spectateurs

Fêtons le cinéma
Fêtons le cinéma

Suivre son activité 46 abonnés Lire ses 682 critiques

4,0
Publiée le 05/10/2018
En présence d’un clown a quelque chose de terriblement humain, peut-être cette fragilité sans cesse rejouée au gré des espaces diurnes et oniriques pour une œuvre minimaliste pourtant testamentaire de son auteur, « un film-somme qui ne pèse pas » pour reprendre les termes si justes de Jean Narboni. L’équilibre entre cinéma et théâtre rappelle une origine où l’artisanat primait, où deux bouts de ficelle et un drap blanc pouvaient figurer un fantôme, un maquillage d’Arlequin une mort burlesque qui vient frapper aux portes intérieures comme se répètent les premières notes de la dernière création schubertienne. Tout semble d’un autre temps, le disque est rayé et maintient, l’espace d’un instant, la magie foraine changeant l’espace scénique en vaste champ participatif dans lequel le spectateur trouve sa place, construit le film, relève les personnages tout autant qu’il les révèle, les fait accéder à la lumière. Car sans acteur, sans spectateur, la magie s’annihile, les sièges demeurent vides, le projecteur éteint. La magie naît justement de la capacité d’un auteur à faire s’entretenir deux intimités, un corps en posture de représentation et un corps en posture de réception-construction ; il fallait Bergman pour que la mort représentée se mue en germes existentiels, diffuse une essence mélancolique qui oscille entre deux polarités – l’élévation ou la chute – pour n’en choisir finalement aucune. Rappelant ainsi que la plus grande création voit le jour dans la douleur et, surtout, qu’il n’y a pas plus beau spectacle que l’existence humaine saisie dans sa complexité fondamentale.
cylon86
cylon86

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2,0
Publiée le 12/10/2012
Ingmar Bergman a vieilli et ça se sent... "En présence d'un clown" est un film avec un sujet qui lui correspond où la Mort rôde sans cesse toujours accompagnée de musique et où un passionné de Franz Schubert décide de monter une pièce sur la mort du compositeur. Les hommes nous sont montrés tels qu'ils sont dans leurs instants les plus viscéraux et la Mort est obscène, se promenant les seins à l'air. Mais un sujet comme cela se travaille. Ici le cinéaste tombe dans le bavard, nous inflige des plans inintéressants et ce malgré de beaux hommages volontaires au théâtre et au cinéma. Reste la musique, sublime mais bien insuffisante pour compenser l'ennui...
Enoli
Enoli

Suivre son activité Lire ses 28 critiques

2,0
Publiée le 15/09/2012
Ce film est dans l'ensemble très décevant. On arrive avec de l'espoir, on repart sans avoir été vraiment touché. Quelques très belles scènes, notamment la première apparition du clown où son doigt joue avec une pomme dans de magnifiques couleurs. La musique est elle très bien distillée et agréable, présente au coeur de l'histoire sans jamais être envahissante. La première partie du film est bien montée quoiqu'un peu longue ( mais ce n'est rien par rapport à la suite ) et laisse envisager, malheureusement à tort, une suite intéressante. Or, c'est tout le contraire qui se passe. La seconde partie est d'un vide absolu. Une mention spéciale à toute la partie théâtrale, qui est intéressante dans l'idée, mais beaucoup trop longue et ennuyeuse dans la réalisation. Quelques flammes ne suffisent pas à rallumer la passion, ou à réveiller le spectateur. Dommage, car le potentiel était important.
il_Ricordo
il_Ricordo

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4,0
Publiée le 07/07/2012
"La vie n’est qu’une ombre qui marche ; elle ressemble à un comédien qui se pavane et s’agite sur le théâtre une heure ; après quoi il n’en est plus question ; c’est un conte raconté par un idiot avec beaucoup de bruit et de chaleur, et qui ne signifie rien." Cette citation de Macbeth en avant-propos est un magnifique résumé de ce que Bergman a voulu montrer dans toute son œuvre. Le personnage principal, amoureux de Schubert, dans lequel il voit un frère et un égal, est un ingénieur contraint à l'internement à l'asile d'Uppsala. Passionné d'art, il a inventé le cinématocaméra. On retrouve les noms récurrents des films de Bergman : Vogler, Egerman... Ainsi que la dimension autobiographique de Fanny et Alexandre. Ayant lui-même consacré sa vie au Théâtre et au Cinéma ("Le Cinéma est la plus belle invention de l'Humanité, dit-on dans le film), Bergman construit un univers chaleureux et familier autour de la difficile conception d'un film. C'est un ratage complet, le film se transforme en pièce de théâtre suite à un incendie, les comédiens partent les uns après les autres, mais l'atmosphère chaleureuse n'en est qu'agréable. Les couleurs sont magnifiques, chaudes ou froides : chaudes quand il s'agit d'une scène de joie communiquée au sein d'un groupe, froides lors des soliloques et lorsque le fameux clown vient hanter le film. L'autre passion de Bergman est la musique, et ici celle de Schubert. Fidèle à son modèle, le personnage s'éteint tiraillé puis apaisé par ses souffrances : "Je coule. Non, je ne coule pas, je m'élève". En présence d'un clown est ce cri de terreur, mais qui bientôt s'éteint dans une nuit tranquille.
chrischambers86
chrischambers86

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2,5
Publiée le 25/04/2012
il faut savoir que cette oeuvre dèsespèrèe et très bergmanienne est sortie sur les ècrans plus de dix ans après sa rèalisation grâce à l'obstination du distributeur français Capricci Films! On retrouve ici tous les thèmes fètiches et les hantises du maître, traitès sur un mode très inhabituel! Pas forcèment plus ludique mais qui convoque un burlesque confinent parfois au grotesque! Certes, "En prèsence d'un clown" est une oeuvre mineure dans laquelle farce et drame se livre à un face à face aussi bavard que dèroutant mais ce film conçu pour la tèlèvision est surtout un hommage appuyè au thèâtre (n'oublions pas que pour Bergman, le cinèma, c'est avant tout du thèâtre) et à ses acteurs! On regrettera cependant que la mèthode et la technique de la tèlèvision donnent malheureusement les inconvènients d'un tèlèfilm et non d'un film! Reste quelques scènes fortes comme ce clown obscène qui vient hanter les nuits de cet ingènieur internè tandis qu'une lumière quasi surnaturelle fascine le spectateur...
AlexTorrance
AlexTorrance

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4,0
Publiée le 24/01/2012
La mort, la solitude... Tous les éléments d'un bon Bergman sont présents, certes dans une qualité esthétique plus "fermée" qu'au cinéma puisqu'il s'agit d'un téléfilm (en même temps, les téléfilms représentent la moitié de sa carrière). Cela n'empêche en rien une très bonne réalisation. Mise en scène théâtrale avec une touche reconnaissable entre cent de Bergman, et des acteurs très bons. Les scènes de la pièce de théâtre sont très intéressantes et au final, on est surpris que le temps ait passé si vite à certains moments. Même si toutes les réflexions psychologiques du film sont moins affluentes que d'habitude et comportent moins d'analyse que pour d'autres, il reste cependant un très bon film dans la carrière du réalisateur.
Plume231
Plume231

Suivre son activité 544 abonnés Lire ses 4 609 critiques

3,0
Publiée le 22/01/2012
Téléfilm du père Bergman où à la vue des décors et de la qualité de l'image le réalisateur était loin d'avoir les mêmes moyens qu'au cinéma. L'histoire très étrange, bien qu'avec toutes ses thématiques habituelles m'a pourtant laissé un peu dubitatif et m'a certainement pas autant touché qu'elle aurait dû. Mais il y a quelques instants de grâce absolument bergmaniens, comme cette projection de "cinéma parlant" qui ramène au merveilleux "Fanny et Alexandre" autour d'un film sur l'histoire d'amour entre une prostituée vierge (preuve que même vers la fin de sa carrière le cinéaste n'avait rien perdu de son humour !!!) et le compositeur Franz Schubert, qui arrivent à emporter malgré tout l'adhésion. La qualité de l'interprétation fait un peu le reste aussi. Un Bergman bien bergmanien mais qui m'a pour le coup un peu laissé de marbre.
seb-lepipec
seb-lepipec

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2,5
Publiée le 06/12/2010
Un film lent, destiné a la télévision a l'origine. Une magnifique photographie. Un questionnement sur le cinéma. Difficile d'être happé par l'histoire cependant.
leobis
leobis

Suivre son activité 17 abonnés Lire ses 199 critiques

4,5
Publiée le 23/11/2010
Film fort intéressant, qu'il faudrait voir en 2 ou 3 épisodes car comme toujours chez Bergmann, énormément de vérités sur la condition humaine sont dites qui ne peuvent être comprises et digérées d'un seul coup. Des moments trés forts, notamment lorsque le film se transforme en pièce de théâtre. L'ambiance alors des petits villages du Nord est jouissive ( réminescences du Festin de Babette).
Consent
Consent

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1,5
Publiée le 21/11/2010
Je n'ai pas trouvé intéressant le personnage principal. Le rôle de Marie Richardson l'est plus. Cependant, l'ensemble du film est trop difficile d'accès.
Frimaire
Frimaire

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3,0
Publiée le 20/11/2010
L'avant dernier film de Bergman, exigeant, sensible et philosophique, mais par moments soporifique !
Cinephille
Cinephille

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3,5
Publiée le 15/11/2010
Ce film est très étrange. On sent qu'il s'agit en fait d'une pièce de théatre. D'ailleurs le moment où le film ne peut plus être projeté du fait d'un incendie et où Carl Akerbom décide de le jouer en live donc d'en faire un moment de théatre, est un des meilleurs moments du film. Cette pièce/film se passe dans les années 20. Mais le film a été tourné en numérique donnant une image pas agréable à regarder et absolument pas en phase avec l'époque supposée de l'action. Ce décalage pièce/film/numérique se sent tout au long du film et constitue une gêne réelle. Par ailleurs le film est un peu trop long. Il aurait mérité à être plus resserré. Ceci dit, il y a des acteurs magnifiques, il y a une réflexion sur la vie et la mort magnifique, il y a un tissage avec la musique magnifique, il y a des fulgurances dans les dialogues, dans les situations, magnifiques. Il y a aussi de l'humour, mais l'humour de la vieillesse, de celui qui n'est plus dupe de grand-chose. Au final on ne peut pas dire que ce soit un excellent Bergman. Mais c'est un Bergman très attachant.
Alexdrum
Alexdrum

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5,0
Publiée le 12/11/2010
Dans cette ébauche de testament, Bergman s'empare du sujet le plus sensible de l'art, qui en est à la fois la fondation et la finalité : l'imaginaire. Il installe par une image médiocre, deux décors appauvris, et de longs dialogues une réflexion sur la manière de raconter sans artifice, sans autre technique que celle de laisser imaginer. Comme un livre mal écrit qu'il arriverait à hisser au sommet de la littérature. Une oeuvre subjuguante.
Youli S
Youli S

Suivre son activité 20 abonnés Lire ses 2 critiques

2,0
Publiée le 07/11/2010
Des thèmes qui étaient très alléchants, pour se retrouver devant un film à l'esthétique de sitcom (quand un téléfilm se fait avec une caméra si mauvaise, le passage sur grand écran est éprouvant pour les yeux), mais surtout impossible à suivre, entre l'incompréhension de dialogues abracadabrantesques et la fatigue due à un récit mené comme un pet (pour rester dans les thématiques du film) d'octogénaire illuminé (comme son personnage principal, qui croit inventer le cinéma parlant en 1925 alors que des dizaines de cas similaires au sien existaient bien avant). Reste quelques moment plutôt cocasses et, évidemment, Schubert.
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

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4,0
Publiée le 07/11/2010
Le pitch est simple : Parce qu'il a battu sa femme, Carl Akerblom est interné dans un hôpital psychiatrique. Il y fera la connaissance d'Osvald, un patient avec qui il projette de réaliser le 1er film parlant et vivant ! L’histoire de Schubert (dont Carl voue une passion) et d’une comtesse prostituée vierge… le film a été écrit à l’origine pour le théâtre et ça se voit c’est une pièce de théâtre filmé en partie dans un théâtre (un théâtre improvisé dans une petite bourgade du fin fond de la suède et le théâtre de la vie), film en 4 actes (1er dans un hôpital psychiatrique, les 2 suivants au théatre, le dernier un huis-clos dans une chambre) cette somptuosité cinématographique (encore fait-il aimer Bergman ?)est une critique sur la mort, la solitude de l'artiste, ses dérives schizophrènes, mais aussi sur la vie : Bergman est beaucoup positif que d’ordinaire : son héros (l’inventeur Akerblom) accomplit l’œuvre de sa vie malgré la présence perpétuelle sourde et fantasmatique d’un clown féminin (un fantôme qui envahit son esprit et ses créationset qui est le synonyme de la force de la mort et de la luxure, il va d’ailleurs au début du film « baiser la mort »), Parfois ridicule mais souvent drôle, parfois grandiose, le tout est magnifiquement filmé avec le côté « froid » bergmanien et un côté « bleuté »et très bien interpreté (feat Peter Stormare de Prison Break!). L’Art à l’état pur ! Pourtant bien loin de mes idéaux filmatographiques...
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