Encore une chronique et pas d'histoire. On entre dans le quotidien d'une famille juive, un peu comme un documentaire. Mais il ne se passe rien. Seuls les acteurs sont bons, sauvant une étoile. Quand je pense que Jean Gabin disait "Pour faire un bon film, il faut trois choses: 1° Une histoire 2° Une histoire 3° Une histoire". Et bien là, grand ennui, et la critique, presse comme spectateurs, qui donne 3 étoiles à ce truc, vraiment n'importe quoi !
Les murs porteurs est une belle comédie dramatique à la française de Cyril Gelblat. Une mise en scène correcte, un excellent scénario avec de bons dialogues et une belle histoire, des personnages biens développés, un bon dynamisme, une belle distribution avec notamment à l’affiche du film des acteurs comme Miou-Miou, Charles Berling, Giovanna Mezzogiorno… Bref un bon film, 13 / 20.
C'est bien filmé, les acteurs sont justes (Miou-Miou est épatante) mais que d'ennui !! Le réalisateur a voulu que chaque personnage est sa place, son petit bout d'histoire mais finalement, on ne suit aucun d'entre eux réellement. Pas mal de clichés également. Le film n'est pas désagréable pour autant.
Les bons films francais se font rares depuis quelque temps. "Le premier jour du reste de ta vie" et "les murs porteurs" fédèrent agréablement autour de la famille. Le contenu et le propos de "Les murs porteurs" rend grâce aux femmes en général et à tous leurs combats du quotidien en particulier. D'une mère perdant progressivement la mémoire, à Miou-Miou qui se cherche dans sa solitude de femme "qu'on ne regarde plus", ce film pose avec intérêt des personnages qui, plus le temps passe, moins ils sont sûrs des choses. Tout le monde fini plus où moins par craquer et l'on devine sur quelles épaules il est permis de se reposer.
Un très joli film sur les liens familiaux et la descendance familiale. Les personnages sont très attachants et Miou-Miou réussit là son meilleur film depuis bien longtemps.
Salmigondis de thèmes archi usés (la-maladie-qui-resserre-les-liens, la-famille-refuge, la-maison-de-notre-enfance, les relations père-fille, mère-fils...), clichetonneux, artificiel et saturé d'images publicitaires, "les murs porteurs" sonnent désespérement creux. Miou Miou et Charles Berling, qui ont du métier, sauvent les meubles. Pour son prochain film, on conseille à Cyril Gelblat de porter davantage attention au fondement.
Que dire ? un succès critique pour un film sorti en juillet ne garantit pas le succès public, et c'est bien dommage ! Quand je pense à tous ces réalisateurs qui en 6 mois bouclent leur production pour nous sortir des copies de films sortis 5 ans plus tôt ou pire, de gros navets qui permettent aux acteurs sur payés de régler leurs impôts...dio mio.. "Les murs porteurs" est comme son réalisateur, prometteur, c'est un bon et beau film avec une histoire et de très bons acteurs pour la servir. La maman qui perd la tête est un monument à elle toute seule, Berling et Miou Miou sont justes parfaits, les seconds rôles utiles et riches. C'est une histoire d'amour, de famille, et une rencontre parfois fragile avec la vieillesse qui nous guette tous... Un grand bravo au réalisateur pour un très bon film.
Premier long métrage de Cyril Gelblat, "Les murs porteurs" nous entrainent sur les pas d'une famille parisienne et juive d'origine polonaise. Il y a la grand-mère, qui souffre de la maladie d'Alzheimer et veut sans cesse aller voir son mari, mort depuis longtemps mais qu'elle croit toujours vivant. Il y a sa fille (Miou-Miou), divorcée, qui a abandonné ses études de médecine pour une vie de mère de famille. Il y a le fils (Charles Berling), divorcé, journaliste renommé mais qui a un peu tendance à "se la péter". Il y a les petits-enfants, autour de 20 ans, avec les petits problèmes qui vont avec. Il y a une jeune locataire de l'ancien appartement familial(Giovanna Mezzogiorno) qui succombe au charme de Berling. Et puis les amis. Tout cela pourrait laisser un film certes un peu convenu (on a déjà souvent vu traités tous les sujets qu'embrasse le film) mais, pour le moins, rempli d'émotion. Et bien, le compte n'y est pas. Pourquoi ? L'auteur a voulu traiter beaucoup de sujets à la fois. Cela demande une grande rigueur au niveau de la mise en scène et, surtout, dans le montage. Si rien de spécial ne peut être reproché à la mise en scène, on ne peut pas en dire autant du montage, que l'on qualifiera, pour être gentil, de "foutraque". Résultat : le spectateur glisse sur les sujets sans arriver à se raccrocher aux branches et sans ressentir d'émotion véritable. Quant à l'interprétation, si Miou-Miou est parfaite, si Giovanna Mezzogiorno est une bonne découverte, Charles Berling a rarement été aussi peu convaincant que dans ce film.
Enfin un film français intéressant. Les sujets concernant la maladie d'Alzheimer, le célibat, la solitude ou encore les relations parents/enfants y sont traités sans grande prétention. Ainsi, ce film est très juste en interprétation. Qu'il fut agréable de visionner ce film !
Très beau portrait de cette génération d'après guerre qui a porté le souvenir de leurs parents juifs polonais déportés tout en étant tourné vers l'avenir et les générations futures. Film magnifique!