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Monika
note moyenne
4,0
242 notes dont 35 critiques
29% (10 critiques)
49% (17 critiques)
14% (5 critiques)
3% (1 critique)
6% (2 critiques)
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Votre avis sur Monika ?

35 critiques spectateurs

Criticman17
Criticman17

Suivre son activité Lire ses 42 critiques

4,5
Publiée le 04/11/2018
Monika est un chef d’œuvre. C'est un film d'une puissance morale incroyable. Le personnage Monika pourrait être caractérisée par une belle rose avec des épines. Belle, mais tellement irresponsable. Ce film en noir et blanc conduit à une plasticité bien singulière on garde en image des plans comme celle où Harry conduit son bateau avec Monika seins nus allongé sur la coque. Cette relation entre Monika et Harry commencent d'amour et d'eau fraiche et se détruit dès la naissance de leur enfant. C'est un film sur l'Amour qui se transforme lorsque le couple vit à 2 et qu'il se modifie lorsqu'il y a la venue d'un enfant. Ce couple montre une certaine réalité de ce que peuvent vivre plusieurs hommes et femmes. Bergman est un réalisateur qui arrive à faire ressentir des émotions profondes chez l'individu par cette histoire d'Amour qui touche qui fait du Bien et du Mal comme la vie peut le faire. Un film puissant moralement à voir et à revoir pour essayer de déceler tout les rouages d'un Amour qui fait Mal.
Housecoat
Housecoat

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4,5
Publiée le 13/10/2018
Une rencontre qui se transforme en symbiose en un seul rendez-vous, une rapidité pour ainsi dire foudroyante qui permet de retranscrire parfaitement l'insouciance et l'impulsivité de l'amour de jeunesse. Une romance courte, deux individus reliées par leur malheur commun pour s'isoler et vivre un bonheur digne d'un conte de fées. Les deux tourtereaux nous communiquent une véritable sensation de liberté durant leur fugue. Par cette insouciance, Ingmar Bergman nous fait brillamment croire à un amour capable de tout triompher entre ces deux jeunes gens inadaptés à la société pour tout démolir lorsque vient le retour obligé à la civilisation. Le retour à la réalité implique des besoins égoïstes et pragmatiques qui ne peuvent que mettre en évidence la hâte de ce qui paraissait être une indestructible relation. Les relents nocifs de la vie urbaine et tout les besoins qu'elle implique sont représentés comme des épreuves à affronter, capables de révéler le mauvais fond de chaque individus. Comme une fable sociale, Monika retranscrit à travers une histoire simple les douloureuses responsabilités de la vie en société. A la fois moderne (le regard face caméra) et d'une puissance que seul de grands classiques transmettent.
Frédéric P
Frédéric P

Suivre son activité 7 abonnés Lire ses 152 critiques

3,5
Publiée le 07/10/2018
Le film traite de la difficulté à échapper aux normes sociales de couple. Harry et Monika s’enfuient en quittant travail et familles. Mais cet amour est trop fragile pour le besoin de liberté de la jeune femme. Particulièrement frappante est la scène face caméra de l’actrice principale contre tous les canons de la réalisation.
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

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3,5
Publiée le 28/09/2018
Dans Les quatre cents coups de François Truffaut, le jeune Jean-Pierre Léaud arrache une photographie de Monika affichée dans un cinéma. Acte délictueux parmi d’autres du jeune protagoniste, mais celui-ci vaut pour clin d’œil au film d’Ingmar Bergman. Tourné dès 1952, Monika est le creuset d’un filmage très moderne dont les tenants de la Nouvelle Vague du cinéma français à venir sauront s’inspirer. En 1958, Jean-Luc Godard indiquait même que Monika était “au cinéma d’aujourd’hui ce que Naissance d’une nation est au cinéma classique.� Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
soniadidierkmurgia
soniadidierkmurgia

Suivre son activité 191 abonnés Lire ses 3 128 critiques

4,0
Publiée le 17/03/2018
"Un été avec Monika" peut être encore considéré comme une œuvre de jeunesse d'Ingmar Bergman qui n'a que 34 ans au moment du tournage et une petite dizaine de films à son actif. Selon ses dires, il rencontre dans la rue l'écrivain Per Ander Fogelström qui lui raconte le roman éponyme en train de se faire. Les deux hommes décident presque immédiatement d'en faire un film dont ils écrivent à toute hâte le scénario. Bergman vient de rencontrer la jeune Harriet Andersson dont il est amoureux. Il pense immédiatement à elle pour tenir le rôle de Monika, jeune fille tout à la fois rêveuse et aventureuse qui rêve de quitter Stockholm et la vie monotone qu'elle y mène. Elle rencontre Harry (Lars Ekborg) qu'elle séduit immédiatement. Les deux jeunes amants en perte de repères familiaux profitent de l'absence du père d'Harry pour lui emprunter son petit bateau et longer les canaux afin de rejoindre les petites îles de l'archipel qui borde Stockholm. L'insouciance, les rêves d'avenir et la découverte de la sexualité pour Harry vont combler un temps ces Robinson improvisés. L'hiver approche et Monika étant enceinte, il leur faut retourner vers la grande cité et ses servitudes. Leur amour naissant va se fracasser face à celles-ci et les tempéraments radicalement différents de Monika et d'Harry vont mettre à jour la méprise que constituait dès leur union soumise à la durée. Rien de très novateur dans le propos, Bergman en conviendra lui-même qui retiendra du film surtout la plénitude amoureuse du tournage qu'un incident technique (une rayure sur toute la pellicule) heureux viendra prolonger fort à propos. Mais au-delà de la simplicité de l'histoire c'est la modernité avec laquelle Bergman traite le sujet qui séduit encore aujourd'hui. Monika parfaitement interprétée par Harriet Andersson qui deviendra une des actrices fétiches du grand réalisateur, offre un saisissant mélange entre sensualité et candeur additionné à une cruauté sans équivoque dès qu'elle sent sa liberté de mouvement entravée. Il aurait été facile pour le réalisateur de recourir au pathos en développant quelques intrigues secondaires qui auraient servi à tirer les larmes en donnant des excuses à Monika ou à amplifier le désarroi d'Harry. Rien de tout cela, le génial réalisateur ayant considéré que la force de la trajectoire de ce couple d'adolescents trop tôt mis face à des responsabilités d'adultes, se suffisait à elle-même. Une initiative heureuse qui pare le film d'une dimension intemporelle qui lui permet de traverser sans dommage les décennies. On remarquera la superbe photographie de Gunnar Fischer que Bergman connait bien pour l'avoir déjà dirigé dans six de ses précédents films. On retiendra aussi le plan face à la caméra de Monika alors qu'elle s'apprête à briser la trajectoire de l'amour pur que lui offrait Harry. Un plan dont Godard disait de manière un peu pompeuse qu'il était "le plus triste de toute l'histoire du cinéma". Un plan dont on s'attendrait à ce qu'il conclut le film. Une option que n'a pas choisie Bergman, préférant nous en dire un peu plus sur la destinée de chacun des deux amants d'un été. Peut-être a t-il eu tort ?
Maitre Kurosawa
Maitre Kurosawa

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4,5
Publiée le 11/11/2017
Attention, cette critique dévoile des éléments essentiels du film. "Monika" réussit l'exploit d'être à la fois l'un des films les plus lumineux et les plus désespérés d'Ingmar Bergman; ce sentiment tient à la construction même du film où l'élan buissonnier (le couple qui échappe à la pression sociétale) précède une issue dramatique (la chute du couple et la nécessité d'acceptation des normes). On pourrait aisément reprocher au film sa prévisibilité dans l'évolution du personnage de Monika, qui passe de jeune fille charmante et séductrice à figure impitoyable et manipulatrice, mais c'est l'idée que ce changement s'opère pendant la période estivale qui frappe, que dans le bonheur déjà réside la fin d'un amour finalement trop faible. D'un film de vacances où Bergman se met à hauteur des personnages, filmant le corps nu d'Harriet Andersson et les peaux baignées par le soleil, le cinéaste se place ensuite en surplomb pour observer l'intransigeance de Monika et la détresse d' Harry mais conclut paradoxalement par un souvenir heureux. Suite à un regard caméra de Lars Ekborg, qui répond à celui, déchirant, d'Harriett Andersson, est dévoilé un souvenir d'Harry, peut-être l'ultime pensée qu'il a pour Monika : tous deux couchés sur des rochers au bord de l'eau, la jeune femme court vers la mer, contemplée par un homme encore loin d'imaginer l'échec sentimental à venir. Un corps, une douceur, un sourire, ce n'était donc que cela, Monika.
Gfa Cro
Gfa Cro

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3,0
Publiée le 09/06/2017
Vu et avis le 20170608 Film un peu daté qui a le charme du désuet, de la conviction et des débuts d un grand cinéaste. Au fond, la seule chose qui me gêne dans Monica est le jeu des acteurs et la mise en scène. Les deux sont liés, on n est pas si loin du temps des films muets et le jeu des acteurs devait être outré pour mieux faire comprendre ce qui se passe. Typiquement la scène de bagarre avec le campeur. Les deux hommes plus qu ils ne se battent montrent qu ils se battent et cela gâche tout. On le voit souvent dans le film, même s il y a des passages très naturalistes, très crédible (la demande d émancipation à la mairie pour pouvoir se marier, le père qui revient plus tôt que prévu et les surprend dans la salle à manger, Monica réveillée par sa mère et ne veut pas se lever pendant que ses frères jouent dans sa chambre, ...). On peut déjà trouver nombre de scène naturelles, bien mises en scène. C est surtout les scènes de dispute où d amour que je ne trouve pas convaincantes. Mais il y a déjà des images sublimes, en particulier le premier plan d un nuage peu dense qui donne une impression de relief étonnante. La nature en général est superbe, ainsi que des gros plans sur Monica, sur son visage. Le scénario est bien pour un film en général, mais pour un Bergman j aurais espère plus de profondeur, complexité. Le film est au fond un peu linéaire et une fois qu on a vu la fin, on voit bien comme le film nous amène à cette fin un peu lourdement. La où dans Monica quelques scènes semblent inutiles, trop longues
Bruno François-Boucher
Bruno François-Boucher

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5,0
Publiée le 24/03/2015
"Monika" est un grand Bergman, l'un de mes favoris, avec ce fameux plan, incroyablement insolent, où Harriett Andersson regarde le spectateur face caméra comme un défi aux règles du cinéma. Bouleversant. C'est vraiment un film de tandem, pour ne pas dire de couple. Je crois que Bergman est l'un de ceux qui a approché de plus près les femmes au cinéma. Il leur a donné une ouverture pour sortir d'elles-mêmes, et en ce sens il a eu une vraie intuition, contribuant à donner une liberté de ton à leur jeu, à l'expression de leurs émotions. Il a carrément révolutionné le septième art. On doit également à toutes ses actrices d'avoir fait évoluer le domaine de la perception féminine, ainsi que la condition de leurs semblables, au théâtre et au cinéma. Ils ont ouverts ensemble une vraie brèche dans la conception de l'art dramatique tel qu'il était usité jusque là. Le cinéma moderne doit tout à Bergman, et "Monika" est la première "radiographie" d'un personnage féminin qui se refuse à accepter l'ordre établi, le film utilisant dans la fiction au plus près le temps réel, comme si on était dans un documentaire...
Benjamin A
Benjamin A

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4,5
Publiée le 24/05/2014
Douzième film de Ingmar Bergman, « Monika » nous fait suivre le destin d’un couple qui part vivre sur une île pour fuir leurs vies malheureuses à Stockholm. Le film s’ouvre sur la magnifique vision en noir et blanc d’un port vide de mondes de Stockholm, puis Bergman prend son temps pour nous présenter ses personnages et ce couple qui se former si rapidement. D’abord lui, Harry, malheureux dans son travail de garçon livreur qui va très vite rencontrer et tomber amoureux d’elle Monika qui travaille dans un magasin d’alimentation et vit dans un taudis entre ses turbulents frères et un père alcoolique. Eprise de liberté, elle s’enfuira chez Harry puis le couple ne se fixera aucune limite et partirons sur une île. Bergman montre bien l’évolution du couple et des deux protagonistes, la découverte de la vie, de la femme, de la chair mais aussi des problèmes d’argents et surtout du couple avec une Monika de plus en en plus énervante ! Bergman est toujours dans le vrai et nous passionne de bout en bout malgré un scénario plutôt mince (mais c’est la vie !). Il nous raconte cette escapade avec tendresse, réalisme et intelligence et il rend les personnages intéressant et attachant malgré quelques cotés détestables. Sa mise en scène est superbe et à l’image de quelques plans, il fait preuve d’ingéniosités. Quelques scènes sont marquantes (à l’image de celle du cinéma en début de film où la réalité de l’écran n’est pas forcément celle de la vie) et la photographie en noir et blanc est superbe. Les interprétations sont excellentes, les acteurs sont très naturels et Harriet Andersson est sensuelle et à croquer dans le rôle de Monika. Un excellent film, l’un des tous meilleurs Bergman que j’ai vu (certes uniquement cinq à ce jour dont le très grand « Le Septième sceau ») mais c’est aussi l’un de ses plus accessibles. Surement pas le dernier que je verrais n’ayant jamais été déçu par le suédois à ce jour et notamment avec ce « Monika », beau et cruel à la fois…
Mathias Le Quiliec
Mathias Le Quiliec

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4,0
Publiée le 22/06/2013
Godard a dit à l'époque qu'il s'agissait du film le plus original jamais réalisé par le réalisateur le plus original qui soit. Inutile de préciser que ce dernier l'a quelque peu inspiré pour son A bout de souffle ... Etant archi-fan de Bergman et un peu petit peu de Godard, je me suis jeté sur le film. Le film peut avoir pris un léger coup de vieux mais ayant 60 ans et avec ses plans séquences ou fixe sur Harriet Andersson, ses paysages en mouvement et sa dramaturgie, ce film se révéla indispensable pour l'époque et encore plus aujourd'hui pour les admirateurs d'Ingmar Bergman. Il s'agit là d'un des films de Bergman les plus accessibles, avec son côté documentaire Arte filmé à l'ancienne, ce film ravira les fans de ce nouveau langage cinématographique de l'époque, une mise en scène simple où la magie opère rapidement. Bergman nous fait revivre, rajeunir, voyager. Monika est à placer dans un bon Top 5 de son génial réalisateur
JeffPage
JeffPage

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4,5
Publiée le 16/12/2012
Premier grand film de Bergman et début de sa période hédoniste, Monika nous raconte la création et la destruction d'un couple. Rejeté à sa sortie a cause du caractère très sexuel du film, il fut défendu et admiré par les réalisateurs de la nouvelle vague (surtout Godard), qui érigeront ce film au rang de culte. Concernant l'aspect technique, on sent déjà la maîtrise de l'éclairage, magnifique dans le cas présent, qui font le charme des films de Bergman. Les acteurs sont fabuleux et on retiendra surtout Harriet Anderson, magnifique, qui choqua par son côté sulfureux. Au final, on a affaire à un film magnifique, une des pièces maîtresses de la filmographie d'Ingmar Bergman.
kinophil
kinophil

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4,0
Publiée le 05/12/2012
Histoire simple et très classique d’une idylle estivale dont on devine d'avance que l'issue ne sera pas heureuse, tant le caractère de ces jeunes gens est passionnel et réactif, elle en féline écorchée vive qui aime trop la liberté pour s’attacher, lui en ado mal dans sa peau qui veut jouer au dur. La fin pessimiste de cette ode à l’amour est inéducable. Bergman filme superbement ce rêve d’amour libre et sauvage dans une nature généreuse. La mise en scène est remarquable, la photographie est sublime, et l’actrice rayonnante.
Guillaume182
Guillaume182

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4,5
Publiée le 13/11/2012
Monika une jeune femme de 17 ans en quête de liberté s'enfuit de chez parents. Elle entraine avec elle son petit copain de 19 ans. Pendant tout un été, ils vont vivre ensemble sur une île déserte. Ils vivent de ce qu'ils trouvent et de vols de nourriture. Pourtant, tout a bien, enfin ils se sentent libres. Sauf que l'été ne dure pas et qu'ils seront bien obligés de rentrer quand cela arrivera. Un nouveau chapitre s'ouvre celui des responsabilités, le tout est de savoir si le timide jeune homme et la fougueuse jeune fille vont arriver à consolider leurs couples. Le film est classique, histoire, scénario et décors simples. Le véritable coup de maître c'est la mise en scène et les cadrages de la caméra. Une véritable leçon de cinéma. Bergman, amène le spectateur à juger les personnages. Deux êtres différents, même s'ils s'entendent ne sont pas forcément fait pour vivre ensemble. Et c'est peut être la leçon qu'il faut tirer de ce film.
toma47
toma47

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4,0
Publiée le 10/10/2012
Un film que nous avons vu en cours ce matin. Je connaissais Bergman de nom mais je n'avais jamais vu un seul de ses films. Le scénario est simple, cette histoire semble somme toute classique mais au fur et à mesure que le film avance, il gagne en substance et devient vraiment intéressant. Certes le film à vieillit et aujourd'hui ce qu'il présente est perçue comme beaucoup moins subversif qu'à l'époque (le film date de 1953). Intéressant à voir, intéressant à analyser, le film est vraiment riche et suscite pas mal de questions pour comprendre la véritable finalité de cette histoire. Très bon de ce cinéaste largement reconnu qu'était Ingmar Bergman.
chrischambers86
chrischambers86

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4,0
Publiée le 20/05/2012
Considèrè à juste titre comme l'un des meilleurs cinèastes du monde, le regrettè Ingmar Bergman n'avait cessè de chercher des formes nouvelles et attractives pour explorer ses grandes prèoccupations: le sens de la vie et les problèmes du couple! Exaltation èrotique de la beautè de son actrice principale, "Un ètè avec Monika" s'attarde sur l'idylle de jeunes amoureux sur une île pour mieux montrer ensuite leurs dèsillusions! Ce très beau film contribua grandement à faire connaître Bergman à l'ètranger, grâce à la remarquable interprètation d'Harriet Andersson dans le rôle d'une jeune fille particulièrement touchante! Ce qui reste dans la mèmoire du spectateur, ce sont moins les dures images de la rèalitè quotidienne que les sèquences ensoleillèes où l'on voit Harriet Andersson exhiber sa voluptueuse nuditè! La vie du jeune couple dans l'île dèserte, vèritable paradis, contribua à donner le ton à l'èrotisme suèdois, au dèbut des annèes 50! Un essentiel de Bergman...
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