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Pusher III
Anecdotes, potins, actus, voire secrets inavouables autour de "Pusher III" et de son tournage !

La trilogie "Pusher"

La trilogie Pusher de Nicolas Winding Refn est composée de Pusher, réalisé en 1996, de Pusher II, mis en scène huit ans plus tard, et de Pusher III, daté de 2005.

Une trilogie, trois règles

Pour résumer la trilogie Pusher, le réalisateur Nicolas Winding Refn a établi trois règles :

1- Plutôt que des films sur le crime, ce sont des films sur des gens dans un environnement criminel.
2- Chaque film est raconté du point de vue du personnage principal, à travers ses yeux et ses oreilles.
3- Chacun est conscient que celui qui vit par l'épée mourra par l'épée. J'utilise ces trois ingrédients dans les trois films.

Le pourquoi d'une trilogie

Le réalisateur Nicolas Winding Refn a décliné le projet Pusher en trilogie pour des raisons économiques. Les échecs commerciaux successifs de Bleeder (1999) et Inside job (2003) lui ayant laissé une ardoise d'un million de dollars, il a décidé de se repencher, huit ans plus tard, sur ce projet initial. Il revient sur la genèse de cette trilogie : "J'avais besoin d'un projet rapide à financer, qui se fasse impérativement au Danemark. Sachant que Pusher avait eu du succès, il paraissait facile de financer Pusher II. D'abord, l'idée m'a révolté. J'avais peur de l'échec artistique. Je pensais seulement le produire. Puis en cours d'écriture, l'idée de faire le troisième est arrivée, et ensuite le projet de financement combiné. On pouvait envisager l'ensemble comme une série. Après tout, la télévision était devenue excellente depuis 1996, et je ne voyais pas de mal à lui emprunter certaines recettes. Avec le recul, je trouve que la trilogie Pusher représente ce que j'ai fait de mieux. Je suis devenu un meilleur cinéaste."

Eloge de la contrainte

Pour la trilogie Pusher, le réalisateur Nicolas Winding Refn a dû aller au-delà de nombreuses contraintes. Il revient sur ces difficultés : "Jusqu'à Inside job, j'avais travaillé dans le luxe : je n'avais de comptes à rendre à personne. Avec Pusher II et Pusher III, j'avais une obligation de résultats financiers. Et j'en suis arrivé à croire que les contraintes sont la meilleure chose qui puisse arriver à un artiste. Ça oblige à rester concentré. Je suis persuadé que les meilleurs films hollywoodiens ont été réalisés entre les années 20 et 50. A cette époque, la censure était si dure qu'elle incitait les cinéastes à suggérer ce qu'ils n'avaient pas le droit de montrer. Aujourd'hui, les contraintes sont perçues comme négatives, mais il faut en voir le bon côté, savoir les détourner à son profit. Le cinéma- qui est en train de décliner- a besoin de défis, parce que le public est en train de s'en détourner au profit de la télé."
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