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Terreur sur la ligne
note moyenne
3,1
116 notes dont 36 critiques
3% (1 critique)
39% (14 critiques)
19% (7 critiques)
31% (11 critiques)
6% (2 critiques)
3% (1 critique)
Votre avis sur Terreur sur la ligne ?

36 critiques spectateurs

soniadidierkmurgia

Suivre son activité 173 abonnés Lire ses 3 057 critiques

4,0Très bien
Publiée le 18/08/2018

"Terreur sur la ligne" est sorti un an après le choc que fut "Halloween" de John Carpenter en 1978. L'atmosphère de l'époque était alors devenue très favorable à l'émergence du serial killer sur grand écran. "Le silence des agneaux" de Jonathan Demme était encore à venir (1990), mais "Terreur sur la ligne" comme quelques autres a contribué à son émergence. Le public était à la fin de la décennie 1980 en demande d'images de plus en plus choquantes. Le film mis en scène par Fred Walton lui mise encore sa crédibilité sur la suggestion et il y réussit à merveille. Grâce à un incipit de vingt minutes angoissant au possible, le film a tout doucement accédé au statut de film culte. Au point qu'un remake de 2006 réalisé par Simon West proposa d'étirer cette fameuse introduction sur près d'une heure trente. L'opportunisme de la recette a tout de suite été détecté et malgré un résultat plus qu'honorable au box-office sur le continent américain, le film n'est pas resté dans les mémoires au contraire de celui de 1979 qui conserve toute son aura. On connait l'histoire de cette babysitter interprétée par la très gracile Carol Kane aux yeux de biche apeurée qui va faire la pire expérience qui soit lors d'une garde d'un soir en remplacement d'une copine dans un quartier chic de Los Angeles. Le scénario rédigé Steve Feke et Fred Walton lui-même est toujours aussi efficace dans sa première partie et sa suite souvent jugée un peu déceptive car assimilée à un thriller banal s'avère tout aussi intéressante permettant au très solide Charles Durning d'entrer en scène. Ancien flic qui a découvert le massacre des enfants gardés par la babysitter sept ans plus tôt, il s'est reconverti en privé obsédé par la recherche du tueur psychopathe qui s'est enfui de l'hôpital psychiatrique où il était en soin. Grâce à la présence très forte de Charles Durning immense acteur de seconds rôles sur près de 40 ans à partir des années 1970 épaulée par Colleen Dewhurst jouant une femme entre deux âges traquée par le tueur, Fred Walton montre une capacité à varier les atmosphères en épurant sa réalisation de tout effet inutile, laissant toute leur place aux acteurs et aux décors angoissants d'un Los Angeles des bas-fonds admirablement filmé par Donald Peterman. Seule la conclusion qui reboucle de manière un peu trop opportuniste sur la fameuse introduction est un peu plus faible. Un film dont on peut dire qu'il n'a rien perdu de sa force et dont une nouvelle vision laisse entrevoir des aspects passés inaperçus dans le contexte de l'époque.

pietro bucca

Suivre son activité 9 abonnés Lire ses 910 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 03/09/2017

Un début et une fin super stressante. Entre les deux, on suit l'ex-flic devenu détective privée sur les pas du fugitif qui s'est fait la belle de l'asile. Souvent pas loin de le coincer, Spoiler: il finira par avoir gain de cause. Pas mal.

Anastomosis

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2,5Moyen
Publiée le 07/07/2017

Connu pour être un classique du film d'horreur et ayant était l'un des pionniers lançant l'appel téléphonique flippant, j'ai regardé ce film après le remake que j'avais assez apprécié. Le début reste fidèle au remake (plutôt le contraire...) alors que le reste est une espèce de film policier avec un flic qui traque le tueur. Assez déçu...

JimBo Lebowski

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3,0Pas mal
Publiée le 06/03/2017

[revisionnage] Je dois dire que j'en gardais un meilleur souvenir, en fait je me rappelais surtout des 20 premières minutes qui constituent à elles seules un pur chef d'oeuvre en terme de thriller, c'est l'angoisse absolue. On pourrait aussi parler des 20 dernières même si elles ne restent quelque part qu'une redite, en plus d'un deus ex machina final un brin abusé, mais disons que ces deux séquences demeurent indéniablement efficaces et mémorables. Pour ce qui est du reste ça ressemble vraiment à du brodage, enfin le film est étrangement composé, il aurait été je pense plus intéressant de rester avec le personnage de la babysitter que de relater une traque à visage découvert qui ne va nulle part (si ce n'est de se ré-imbriquer de manière sommaire). Pourtant l'inspecteur tient un rôle important et ouvert à une interprétation morale, possiblement inspiré de Loomis dans Halloween (sorti un an avant ce film), mais globalement la gestion hasardeuse des protagonistes et les dérivations scénaristiques font que le tout manque d'homogénéité. Et c'est vraiment dommage parce que le potentiel était présent (rien qu'au niveau de la mise en scène) pour délivrer une oeuvre majeure du genre.

Horrophile79

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2,0Pas terrible
Publiée le 01/01/2017

Le début, très bien, surtout pour l'époque ! Mais ensuite ça dégringole. On commence à s'ennuyer, la tension tombe comme un soufflet au fromage raté. Bref, pas terrible...

Christian M.

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3,5Bien
Publiée le 03/12/2016

Sans grand guignol ni hémoglobine à gogo Fréd Walton instaure un climat de terreur du début à la fin du film.La mise en scène soigné, les décors miteux et la musique font beaucoup pour la réussite de ce film ainsi que l'interprétation.L'étude psychologique des personnages n'est pas oublié peut être lui reprochera t'on quelques baisses de rythme passagers mais qui n'entache pas sa réussite.A ne pas confondre avec le pâle remake de Simon West.

Yannickcinéphile

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4,0Très bien
Publiée le 30/12/2015

Je connaissais le remake de ce film, qui n’en est finalement pas tant un que cela, mais l’original m’avait échappé, et je l’ai visionné, avec, il faut le dire, un grand plaisir. Déjà grâce au casting. J’ai eu un plaisir immense à découvrir Carol Kane en dehors de son rôle dans la famille Addams ! Mignonne à souhait, elle apparait, hasard ou pas, dans les deux meilleurs moments du film, son début et sa fin ! Elle est merveilleuse dans ces deux moments, mettant son physique fragile et un peu épuisé au service de son personnage. J’aurai adoré que le film conserve son point de départ, et, comme le remake, distille son idée sur toute la longueur. Reste qu’elle est bien accompagnée aussi. Notamment par un Charles Durning, policier typique de cette époque, qui rappellera des séries comme Les Rues de San Francisco ! Très efficace, un peu tranchant, il tient son rôle, comme Tony Beckley, impressionnant. Un méchant comme on les aime, réaliste, ambigü, bref, le genre de personnage excellent. Le scénario est finalement étonnement simple. L’enquête est simple, presque peu crédible, la scène initiale est simple, la fin est simple. En fait le film repose entièrement sur le travail remarquable de son méchant. Tout tourne autour de lui, et le travail sur sa psychologie, ses troubles, ses envies, ses pulsions est brillant, et forcément cela donne un énorme relief à tout le reste. Il faut aussi le dire franchement, le film propose quand même de grands moments de tension et de suspens, c’est impeccable, et le rythme est percutant. Visuellement c’est maitrisé. Le film n’est pas très marquant en la matière, mais reste qualitatif, avec des décors convenables, un travail sur l’ambiance qui reste sérieux, en particulier dans la première et dernière partie du métrage, tandis que la réalisation est un peu inégale. Il y a quelques moments où elle n’est pas forcément très claire (dans le bar), mais enfin on ne va quand même pas bouder son plaisir. Ça reste bien emballé, et la bande son n’est pas désagréable non plus. Honnêtement le film m’a scotché par la qualité de son méchant, par le traitement très original et très singulier du sujet. Refusant le spectaculaire, refusant le manichéisme, on se retrouve avec un produit original, pertinent, porté par son casting de qualité. 4.

Shawn777

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2,0Pas terrible
Publiée le 23/05/2015

Ce film réalisé par Fred Walton en 1979 n'arrive pas à la hauteur de mes attentes car je m'attendais à un film beaucoup plus travaillé et beaucoup plus centré sur l'histoire avec le téléphone qui ne dure finalement que 20 minutes au début du film, tout le reste n'est qu'une course poursuite entre le détective et le malade mental. Alors les fameuses 20 minutes en question du début du film sont très bien faites et sont très intéressante car on a de l'épouvante sans gore ce qui est génial car ça change de tout les films d'horreur habituels mais ça se termine trop vite pour laisser place à un autre coté du film qui n'est pas très intéressant car il y a beaucoup de longues scènes et elles sont assez ennuyantes. A la fin, on retrouve le coté horreur du début ce qui est très bien mais c'est encore hélas un passage trop court, tout le reste est centré sur le coté psychologique du tueur, ça aurait pu être intéressant mais là ce n'est pas assez approfondi et de plus, le titre du film n'a plus trop de rapport avec du coup. Au niveau des acteurs, ils ne jouent pas trop mal enfin surtout pour le tueur qui incarne parfaitement le malade mental, sinon les autres acteurs ne sont pas extraordinaires. En résumé "Terreur sur la Ligne" est un film qui a quand même pas mal vieillis et qui n'est pas si intéressant que ça à part le début et la fin.

floure

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4,0Très bien
Publiée le 12/01/2015

Terreur sur la ligne (When a Stranger Calls) est un très bon slasher réalisé par Fred Walton, ou une baby-sitter se fait harceler au téléphone par un inconnu... Mais c'est aussi une œuvre dense, intelligente, pesante où s’alternent merveilleusement le film d’angoisse et le drame psychologique... ou on trouve des acteurs comme Carol Kane qui joue Jill Johnson la Baby-sitter, Charles Durning qui joue John Clifford (le flic qui enquête), Colleen Dewhurst qui joue Tracy (une femme très tolérante) et surtout Tony Beckley qui joue Curt Duncan le psychopathe (L’acteur était sérieusement malade au cours du tournage (ce qui donne un plus au personnage), est mort d’un cancer le 19 avril 1980, soit trois jours après la sortie du film en France)... Rythmé par une musique terrifiante, des plans séquences astucieusement distillés et un montage génial, le premier quart d’heure de When A Stranger Calls est tout simplement un moment d’anthologie du cinéma d’angoisse qui aura marqué plus d’une génération à sa sortie... dont Wes Craven qui a repris l'idée pour ses Scream... Car Terreur sur la ligne est l’un des premiers films d’horreur où le téléphone est utilisé comme un élément clé du scénario... Donc un grand slasher ou thriller (c'est selon) a voir absolument... A noter que le film commence comme il se termine, car sept ans plus tard chez Jill Johnson la baby-sitter devenue mère… de deux enfants, elle recevra le même coup de fil « Êtes-vous allée voir les enfants ? »

Compte fermé

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2,5Moyen
Publiée le 01/11/2014

un film moyen, original, mais long et parfois mou comme un coussin.

Thib 1205

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0,5Nul
Publiée le 01/11/2014

une pure daube, tous les acteurs ont l'air drogués, surtout sur le plan du tueur vers la moitié, les décors moches, les dialogues sans sens... ne le regardez pas.

Estonius

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3,0Pas mal
Publiée le 20/05/2014

Un bon petit film au suspense très efficace et qui se laisse regarder avec plaisir. On ne saura jamais comment le tueur arrive à pénétrer dans des appartements fermés à clés (à moins de considérer qu'il s'agit d'un élément fantastique ?). quant à la fin annoncée comme telle depuis un certain temps elle est idéologiquement pourrie puisqu'en fait elle nous explique qu'un psychopathe non responsable de ses actes ne mérite que la mort. Mais bon, ce n'est pas mal quand même !

Obligeance française

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2,0Pas terrible
Publiée le 26/08/2013

Terreur sur la ligne ne vaut que pour le début du film, d'une grande efficacité et bien pensé. Mais ensuite l'histoire se suit avec ennui et on se demande bien où est passé la tension et l'angoisse du début. En court-métrage ça aurait été parfait.

pierrre s.

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2,5Moyen
Publiée le 08/03/2013

Le temps passe.. et Terreur sur la ligne, ne fait pas exception. Le début est intéressant et l'on ressent une vraie tension mais ensuite, le film s’essouffle et on s’ennuie quelque peut à suivre ce "tueur-fou". De plus la fin n'est pas inoubliable.

Aurélien Vaillant

Suivre son activité 12 abonnés Lire ses 23 critiques

3,0Pas mal
Publiée le 05/02/2013

Après le gros classique, retour aux petits-films-qui-gagnent-à-être-connus. Exhumée du rayon tout à 2 euros d’une boutique de dvds d’occaz, entre « BMX warriors » (avec Nicole Kidman !) et une demi-douzaine d’exemplaires de « Mission to Mars », une petite perle qui aborde le genre (film d’horreur) sous un angle à la fois original et d’une grande efficacité dans ses effets classiques. La nouveauté ne vient pas du thème, un tueur sadique qui s’introduit la nuit chez les gens pour terroriser (et tuer) les jeunes filles et les enfants, mais de la façon dont celui-ci est traité. En effet, contrairement à la longue lignée de serial-killer implacables, trop forts et intelligents, dans l’histoire du cinéma (Hannibal Lecter en tête), le tueur est d’emblée présenté ici comme un malade mental en rupture de traitement (il s’est évadé de son hôpital psy). Un psychotique assez minable plutôt qu’un rusé psychopathe en pleine possession de ses moyens. La vie n’a d’ailleurs pas l’air spécialement jouasse pour lui : visions et pulsions qui le dépassent, une incommunicabilité quasi-complète, une errance permanente et sans aucune signification, et avec pour seul horizon une inéluctable marginalisation. Cependant, contrairement au « Voyeur » de Michael Powell, Walton ne cherche visiblement pas à stimuler notre empathie envers lui. Il reste un pervers, une machine à tuer éternellement récidiviste, du genre qu’on voit dans les journaux et pour lequel beaucoup de gens seraient favorables à un retour de la peine de mort. Impossible de le prendre en sympathie tant il fout les jetons et semble malsain. En cela le réalisateur continue à user de recettes classiques (et sans esbroufe) qui font mouche : le tueur est bien flippant et les situations oppressantes. L’angoisse est renforcée par des cadrages inquiétants qui laissent planer le doute sur d’où provient la menace, chaque élément du quotidien semblant alors se charger de menace. Néanmoins, l’intelligence de Walton va être de nous présenter l’assassin à la fois comme une victime et comme un bourreau, sans jamais (ou presque) chercher à lever cette ambivalence. Si le film démarre sur une situation assez classique de slash-movie, la petite baby-sitter harcelée par un maniaque au téléphone qui se révèle être déjà dans la maison, la seconde partie est plus inhabituelle. Après s’être fait coffré (très facilement au demeurant), l’assassin va s’enfuir une nouvelle fois de l’hôpital psy ou il se fait soigner, et l’un des flics ayant participé à la précédente arrestation (devenu détective privé) va se mettre en tête de le retrouver pour mettre fin à ses agissements. Définitivement cette fois. La situation se charge donc d’une nouvelle ambiguïté, car on n’a pas affaire là à un justicier dûment mandaté par l’état pour remettre le vilain sous les verrous (et même s’il le tue à la fin, « c’est en état de légitime défense »), mais à un type qui prémédite sciemment le meurtre d’un malade mental, sans autre légitimité que la loi du talion. Pis encore : il n’a pas décidé ça tout seul dans son coin, mais se fait rencarder par ses ex-collègues policiers qui préféreraient que l’affaire se règle d’une façon un peu plus expéditive que ne leur permettrait leur insigne. On se retrouve donc à suivre la traque de notre tueur du départ, présenté comme globalement irresponsable (même si on ne peut raisonnablement jamais lui pardonner), par un type aux méthodes brutales qui, lui, n’a pas l’excuse d’être cinglé. Un sentiment de malaise se fait jour progressivement chez le spectateur, au fur et à mesure que le piège se resserre autour du meurtrier. Car non content d’agir en dehors des lois, le détective emploie les méthodes les plus dégueulasses pour arriver à ses fins. Harcelant un témoin (qui va devenir une des victimes du tueur soit dit en passant) ou faisant appel illégalement aux ressources de ses ex-collègues encore en fonction, il va jusqu'à faire miroiter au tueur qu’il va l’aider à s’en sortir. Usant du ton le plus compréhensif et rassurant alors même qu’il cache dans son dos un genre de poinçon, avec lequel il a bien l’intention de lui poignarder la gueule. Si l’on n’en vient jamais à plaindre directement le maniaque, tant d’acharnement et de vilenie en viennent, tout de même, à faire un peu froid dans le dos. L’intérêt, je pense, étant de nous confronter à nos propres pulsions de vengeance et de haine (envers ce salopard qui tue des enfants et des femmes), et de nous les renvoyer à la tronche. Car, contrairement à d’habitude dans ce genre de film, le réalisateur ne fait aucun effort pour légitimer la pulsion meurtrière du spectateur (« ce fumier n’a eu que ce qu’il méritait », on est content pour le héros qui va avoir de l’avancement…) et s’amuse à brouiller les pistes. Qui est le pire dans l’histoire ? Le ripoux ou le maniaque ? On est loin de Clarisse et de « Buffalo Bill » à la fin du silence des agneaux. Il est particulièrement dommage dans ces conditions d’assister à une fin aussi manichéenne (et d’ailleurs assez peu crédible quand le tueur se fait passer pour le mari de l’ex-baby-sitter), dans laquelle le détective ressort grandi : il a tué le méchant, mais en y mettant les formes, au moment précis où celui-ci allait de nouveau frapper. Il le bute, mais c’est pour sauver une innocente. L’équilibre est rétabli, tout le monde est content, on peut aller se coucher l’âme en paix. A se demander si Walton n’a pas subi la pression des producteurs suite à des screen-tests défavorables.

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