Très bien, merci
Note moyenne
2,6
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163 critiques spectateurs

5
22 critiques
4
38 critiques
3
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 mai 2008
toutes ces scènes qui tournent la société au ridicule ! c'est une sorte de dénonciation satirique et politique ! socialement parlant, et vu par ou les protagonistes passent y a de quoi déclencher un fou rire hilarant ! dans le style "mais putain c'est quoi ces cons, c'est quoi ce truc, c'est quoi cette merde" hum dsl .. toutes ces situations dans laquelle le "héros" passe est voué à l'echec, comme si il était condamné à tourné en rond dans sa "folie" qui peut être oui ou non être qualifié de délire post-stressant, anxieux..

un film plus mélodramatique-comique j'en ai pas vu beaucoup lui arrivé à la cheville !

brillant de bout en bout ! un must !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 novembre 2007
après avoir vu "Rois et Reines", je m'étais juré de ne plus me fier aux critiques dithyrambiques des scribouillards français...
et c'est pour y avoir encore cru que je me suis payé les 1h39 de ce film...
ma femme dort déjà sur le canapé depuis 45 minutes (peut être est elle morte d'ennui ?)...et moi je m'interroge sur le manque de souffle de la réalisatrice...?
comment un tel sujet, vaste, compliqué a pu mériter un tel manque de talent : effectivement : aucun travail de mise en scène : on laisse la caméra tourner des plans séquences en caméra fixe, acteurs en roue libre peu inspirés, montage à rallonge, tentatives de scènes "drôles" pitoyables, manichéisme des situations et des personnages...
c'est moche, tout est moche : la photo est moche, les acteurs sont moches (kiberlain ressemble à une sorcière)...
allez hop...tout le monde au trou !!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 décembre 2007
Dommage ! L'idée était bonne. Le jeu de G. Melki est excellent. Le début du film, jusqu'à la rencontre de S. Kiberlain avec l'interne, est crédible. Mais plus après : on ne signe pas un "internement à la demande de tiers" sans s'en apercevoir ! Le statut de S. Kiberlain dans le métier de taxi (salarié ou locataire) n'est guère en accord avec son mode de vie (flexibilité de son emploi du temps, logement), on la verrait plutôt artisan. G. Melki n'est pas vraiment abruti par des calmants, comme c'est normalement le cas dans ce type d'internement... Et puis, il y a des longueurs, surtout les scènes de taxi.
Un film gâché par les faiblesses de son scénario !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 décembre 2007
Un fait qui pourrait arrivé à tout le monde : l'engrenage d'un système absurde. Les situations sont tellement dingues que l'on finit par en rire parfois. Très bonne interprétation de Gilbert Melki.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 septembre 2007
Tout petit film plan, plan. Sandrine Kiberlain n'est pas crédible en "chauffeuse" de taxi, un couple plutôt de classe très moyenne vivant de manière plus bourgeoise. Dommage pour la crédibilité. Le scénario se résume à deux idées : un engrenage de gros problèmes face à une attitude candide et franche. Dès que le Gilber Melki change d'attitude triche et devient malhonnête, il va de succès en succès. C'est un peu court et cela manque de souffle. Mais le plus grave, c'est que ce film voulant absolument nous faire passer le message ci-dessus, est malhonnête à l'instar de ce qu'il prone, déforme fortement la réalité sociétale et donne une image afligeante et surtout d'une bétise crasse de la police, du personnel médical, de l'administration et du monde du travail (ce qui veut dire à peu près tout ce qui nous entoure). "Nous vivons dans une société autiste, bête, qui nous écrase. Soyons fourbe et tout nous réussira". Le problème est que cette démonstration est aussi bidon que le propos. Cette oeuvre est une caricature triste de ce qui se fait de pire dans le cinéma français. A jeter.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 août 2007
Bon film. Il nous montre bien que la société d'aujourd'hui est basée sur des mensonges et que l'homme n'est pas libre. Un film très réaliste
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 août 2007
Un film mettant en avant la stupidité du côté administratif de notre société, qui malgré un fond de vérité n'a pas su me toucher.
J'ai vite décroché au bout d'une vingtaine de minutes en attendant que le film se finisse.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 août 2007
Une étoile aurait été plus juste pour le jeu de Melki (qui devient tout de même lassant à la longue que la pélicule déroule) et celui de Kiberlain (mais là je ne suis pas du tout objectif, mais malheureusement, on ne se sent guère concerné parles (més)aventures de ce couple banal et sans reflet.
Ce scénario kafkaien est plus manichéen que n'importe quel conte pour enfant.
On s'ennuie sérieusement pendant tout le film et le côté "humour" du film n'a pas assez été exploité.
Un vraie déception.
Francois D.
Francois D.

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 juillet 2007
Aaah Sandrine Kiberlain ne nous déçoit quand même rarement. En plus avec un fantastique Gilbert Melki. Le pitch c'est Gilbert Melki qui ne regarde se passer un contôle d'identité. Il refuse de partir, puis refuse de quitter le commisariat sans explication. Résultat, il est amené à la section de l'hôpital psychiatrique. Sandrine est chauffeur de taxi, et crédible en plus, les pieds sur terre. Gilbert se sentirait finalement plus à l'aise en dehors de cette société où tout le monde joue son 'petit' rôle et est un peu collabo...ou est-ce seulement une traduction douce d'une déprime. A voir
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juillet 2007
Très bon film de par le regard critique qu'il lance sur la France de nos jours.
XIV
XIV

2 abonnés 223 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2007
Voilà une situation tout a fait plausible, et qui est ma hantise personnelle. Avoir à faire à notre police républicaine, pour avoir essayé de préserver les droits républicains d'une de mes concitoyen. Vous remarquerez que c'est dans "concitoyen' qu'il y a le mot "con" et pas ailleurs. Bon film d'auteur, grand frissons à l'idée que celà peut arriver à n'importe qui d'un peu courageux et attenif à autrui. Surprenant, néanmoins, l'absence d'un avocat ou d'un conseil à un momnt de l'histoire. Je doute que l'entourage d'une victime puisse rester autant démuni devant une telle aventure.
En rentrant à la maison, j'ai fait un détour, pour éviter de passer devant le commissariat. La dernière fois que j'y suis allé, c'était pour une procuration pour les présidentielles. On m'a acceuilli aussi bien que si je demandais un droit d'asile ( enfin , j'imagine... hélas ). C'était limite entrave au droit de vote....
riri2
riri2

29 abonnés 263 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2007
Un trés beau thème/ sujet parfaitement interprété et réalisé. Et dire que certains pense que le cinéma d'auteurs en France est mort...

Emmanuelle Cuau apporte un démenti en ce temps de sinistrose pour le cinéma francais et démontre qu'il est possible de faire des films de société sur la société.

Comme souvent Gilbert Melki sert admirablement bien les intentions de l'auteur.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2007
La rareté d’Emmanuelle Cuau au cinéma traduit la modestie de sa filmographie. «Très bien, merci» (France, 2007), le nouveau film de Cuau, apparaît dans le paysage cinématographique comme un reflet songé de l’actualité politique et sociale. Non pas qu’il s’agit d’une œuvre ponctuelle et vouée à l’oubli mais d’un pivot ancré faisant graviter les tenants des fonctionnements de la société occidentale. Alex, homme du commun et comptable lambda au caractère tenace, se trouve épris d’une crise de liberté. La contexture qui meut le film incline l’évolution sociale vers une mesure hors proportion avec une maîtrise logique telle que Cuau semble brider élégamment les codes de la rationalité au cinéma. Autant que l’abus de pouvoir de la police, l’entêtement de la raison médicale, les injustices du travail et le conditionnement à la déception, «Très bien, merci» distille dans chacune de ses scènes le totalitarisme larvé de notre société contemporaine occidentale. Gilbert Melki et Sandrine Kiberlain, aux interprétations réalistes et convaincantes par une vigueur de diction, sont le couple trivial qui se démène dans les aléas soucieux de la vie. Paris petite ville, Paris terrain des carrefours d’infimes conflits, Emmanuelle Cuau ose nous offrir la capitale sans la magnifier pour mieux en exploiter les histoires qui s’y déroule. De la critique de l’officiel au compte-rendu de notre société, la réalisatrice réussit à créer un lien étroit et infrangible qui garrote le film en un souffle naturel de véracité. Le réalisme disséminé en tout lieu et la logique d’harmonie confère à «Très bien, merci» une puissance de propos qui permet une abréaction efficace et relève l’imperfection assourdie de nos rapports à l’officiel.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 30 juin 2007
On m'avait dit beaucoup de bien de ce film que j'ai pu vérifié durant la première heure. En effet le personnage de Gilbert Melki (très bon comme toujours) est pris dans une spirale infernale très réaliste, alors que tout le long il veut simplement faire valoir ces droits.
Au bout d'une heure, j'ai eu l'impression que le film pâtinait un peu. Il accuse quelques longueurs. De plus si tout ce qui touche les entretiens d'embauche ratés m'a paru crédible, le fin me semble peu réaliste.
Un film néanmoins surprenant et audacieux dans le paysage du cinéma Français.
CALDE88
CALDE88

6 abonnés 122 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juin 2007
Bien écrit et magnifiquement interprété , une fable peut-être , avec des situations pas toujours crédibles , mais c'est voulu, une mise en scène trop lente , manquant de tranchant, à voir tout de même pour les bonnes intentions et la critique (douce) d'une société à la dérive.
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