Très bien, merci
Note moyenne
2,6
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163 critiques spectateurs

5
22 critiques
4
38 critiques
3
11 critiques
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41 critiques
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21 critiques
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30 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 mai 2007
Vivons-nous vraiment dans ce monde où la vie la plus quotidienne peut brutalement se transformer en cauchemar absurde ? Subissons-nous vraiment chaque jour ces contraintes des règlements, des lois, des autorités, des institutions ? La plupart du temps, nous n’y pensons même pas, nous ne faisons que ressentir instinctivement une peur permanente : peur d’être en infraction, de commettre une erreur, peur de perdre notre travail, de ne pas en retrouver et d’être mis au ban de la société. Mais ce matin-là, Alex (Gilbert Melki), comptable et citoyen ordinaire, ne joue plus le jeu : il se « rebiffe » lorsqu’il est interpellé à la sortie du métro pour avoir allumé sa cigarette un peu trop tôt. Et à partir de là, tout va s’enchaîner très vite car Alex veut « comprendre », faire « valoir ses droits » lorsqu’il assiste à un contrôle de police puis se retrouve enfermé au commissariat. Son attitude insolite le fait déclarer « agité », ayant besoin de repos et de soins, en un mot « fou » relevant de l’hôpital psychiatrique. La perte de son poste n’est qu’une cerise sur ce gâteau d’absurdités. Bien sûr, on songe à Kafka, on pense que la mésaventure d’Alex est extrême lorsque sa femme Béatrice (Sandrine Kiberlain), taxi et citoyenne ordinaire, signe sans s’en rendre compte, l’autorisation d’interner son mari. Mais prenons garde, suivons le conseil de la secrétaire de l’hôpital qui nous donne la clé du film : « Que chacun reste à sa place ! », sinon… Rassurez-vous, on rit aussi dans cette histoire. Emmanuelle Cuau brosse toute une galerie de portraits rapides et incisifs de personnages cocasses ou émouvants : les clients du taxi de Béatrice, les « aliénés » de l’hôpital psychiatrique, les collègues d’Alex. Je vous laisse la surprise de découvrir comment celui-ci finit par retrouver une vie « normale », en bousculant la morale certes, mais aussi en prenant cette société (répressive ? déresponsabilisée ? absurde ? déshumanisée ? sans doute tout cela à la fois…) à son propre piège!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 mai 2007
Scénario fictif très peu vraisemblable malgré la sensation que la mise en scène dégage. Autocritique ratée de la vie active Parisienne avec peu de perspectives et une absence totale de nuances. Manque de perspicacité tant dans le scénario que dans les dialogues. Le dénouement est à la hauteur du scénario. Pénible du début à la fin. Même d'un point de vu comédie (si cela en était une...) ce serait pousser le cynisme au-delà de la limite du comique. Peut-être est-ce un nouveau genre? Désolé...
fboss
fboss

4 abonnés 96 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2007
Documentaire ou fiction ? Ayant hélas des proches qui ont été confrontés à des événement similaires à ceux vécus par Alex, il semblerait malheureusement que la 1ère hypothèse soit la bonne. Je ne parle pas là du conflit avec les policiers (mais la vérité, par expérience, ne doit pas en être très éloignée), mais plutôt de la descente aux enfers d'une personne qui perd pied et doit être placée dans ce que j'appellerai par pudeur une maison de repos. D'après les descriptions qui m'en ont été faites, il semblerait que l'univers décrit ici est très crédible. Les personnages de cet hôpital peuvent paraitre très caricaturaux, mais la réalité est encore plus dure.
Gilbert Melki transmet bien les émotions de cet homme qui en vient quasiment à accepter "sa folie", et Sandrine Kiberlain est très bien en épouse dévouée qui veut sauver son mari.
Peut-être une invraisemblance lorsque Béatrice signe sans le lire le document fatal à son époux, mais pourquoi pas ?
En conclusion, un très bon film porté par de très bons acteurs.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 mai 2007
Très bien interprété, "Très bien merci" pêche par l'excès des situations dans lesquelles Mekki se trouve plongé.
Dommage que ce scénario qui aurait tant gagné à être une critique lucide de la société actuelle s'emmêle dans cette vision manichéenne : Un Mekki trop bon mais surtout trop con pour essayer de se défendre et le reste du monde policiers, monde médical, employeur inhumains.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 mai 2007
Melki demontre une fois de plus qu'il n'est pas un bon comédien. L'histoire est peu crédible même si on voit bien que la réalisatrice hésite entre realisme et ambiance kafkaienne. Comme le demande Kiberlain à la psy:"on vous recrute où?" Effectivement , je n'ai jamais vu des medecins pareils. Les policiers sont aussi caricaturaux. Passez votre chemin.
petithom
petithom

10 abonnés 473 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mai 2007
Voila un film citoyen.Melki joue un personnage qui se "révolte" contre son quotidien et qui en paie le prix.Le sujet est dramatique,le traitement comique et le malaise s'installe.Le film parait caricatural et pourtant tout parait crédible.Melki est formidable comme toujours.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mai 2007
Ce n'est pas que les acteurs soient si mauvais que ça même s'ils ne sont pas tès bons. Mais le film en lui même n'a aucun intérêt. On sourit au départ et on sombre rapidement dans l'ennui. Nous étions une dizaine dans la salle. 3 d'entre nous ont quitté la salle avant la fin. A voir à la télé avec des mots croisés dans les mains.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mai 2007
NUL !! je me suis ennuyée du début à la fin. Pourtant, j'apprécie les films français d'habitude... je ne le conseille pas, même à la télé !
pitch22
pitch22

198 abonnés 692 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mai 2007
A certaines critiques: arrêtez avec vos références stupides à l'actualité, ce film vise beaucoup plus large. A travers l'histoire de gens assez banals, il dénonce l'absurdité de la "société de contrôle" qui vient, un système dans lequel chacun est continuellement mis sous contrôle/pression, inséré comme un pion, avec exigence de soumission esclavagiste. La sanction n'est plus réellement celle de l'enfermement (dix-neuvièmiste) mais celle de la transparence totalitaire à l'air libre, qui implique "soin" et stigmatisation/exclusion. Par le biais de l'argent et de la reconnaissance, la machine, terriblement froide, au désir de toute puissance, cherche à se rendre séduisante (l'honneur=s'y soumettre). En fait, la communication soi-disant libre qu'elle implique se réduit à des rapports d'intérêts. Cette société malade du Marché ne tolère pas l'échec, même petit, dans l'humain: celui-ci devant être comme machine, c'est une société inhumaine. Ou bien l'on "marche" et on finit donc machine, avec stress et pétage de plombs en arrière-plan, ou bien l'on se joue des règles du contrôle, en résistance, en se les réappropriant tout en s'en moquant. La seule solution pour ne pas se retrouver exclu du terrible système, c'est donc d'utiliser hypocritement ses méthodes, d'en contourner ironiquement les vices... au prix d'un retour à la normalité/banalité. Le film part d'une bonne idée mais son traitement manque cependant nettement de punch ainsi que d'une certaine crédibilité. Je n'ai pas trouvé très bon le jeu des deux principaux acteurs, peut-être à cause du scénario. Sandrine Kiberlain joue une taxiwoman plutôt tarte mais sa prise de distance sur cette société folle l'aide à tenir ; jeu plat. Gilbert Melki incarne un personnage assez pâlot. L'intérêt se passe pourtant davantage au niveau du regard porté. Reste que, en raison de sa lenteur, d'un aspect peu cinématographique, on patauge et on s'ennuie souvent. L'esprit critique et ironique est LE point intéressant, sinon niveau bof.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 mai 2007
Film magnifiquement interprété par Gilbert Melki, en homme maniaque, fustigant les injustices.
Comment un homme ordinaire (ou presque) peu s'écrouler, et comment pourra-t-il faire pour s'en sortir.
Je mets trois étoiles pour le film et la quatrème pour l'interprétation des acteurs.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mai 2007
La très rare Emanuele Cuau nous livre, avec "Très bien, merci" un de ses films les plus abouti. Sa grande réussite est de suivre la progression schizophrène de son héros, suite à un simple accident de police, et de brouiller les marques entre le monde réel et celui fantasmé par le personnage de Gilbert Melki et celui de Sandrine Kiberlain, chacun projettant ses aspirations et ses frustrations sur la machine destructrice de toute individualité qu'est l'administration.

On sent bien que la réalisatrice essaye de ne pas tomber dans le panneau des clichés écculés, or elle en frôle souvent beaucoup. En filmant de manière décomplexée et jouissive ce qui devient finalement une grande tragédie, celle d'un être à la recherche de sa propre identité, elle impose un ton à son oeuvre. Mais c'est aussi la grande faiblesse du film : il arrive un moment où la réalisatrice elle-même semble perdue dans son jeu sur les registres, et c'est le film tout entier qui perd de sa saveur.

Hormis les qualités indéniables de mise en scène, c'est le rôle-clef de Gilbert Melki qui impressione : on ne l'a jamais vu aussi borderline et charismatique. Dans ce melange de fermeté et d'incompréhension, il nous rappelle le Dustin Hoffman du début de carrière, celui piégé de Marathon Man, acceptant à contre-coeur son statut de héros. A l'inverse, le personnage de Sandrine Kiberlain apparaît comme très plat, et en devient fade, soulignant de manière plus insistante la prestation de celui qui d'impose, depuis Anna M., comme l'acteur de l'année 2007.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 mai 2007
0 étoile, ca vaut meme pas un flocon d'avoine, pourquoi ce film est sorti ? Ca n'est ni pour l'histoire, ni pour les dialogues, ni pour l'image, ca cache quelque chose.
Bref, film sans ancun intéret.
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mai 2007
Ce parti pris de naturalisme, pour mieux accentuer le côté kafkaïen, est la seule idée efficace d'un film par ailleurs complètement phagocyté par ses références beaucoup trop conscientes. On est à la fois dans Le procés, dans Vol au dessus d'un nid de coucou, dans Shock corridor, dans un film un peu gauchiste qui dénonce la brutalité policière, dans Taxi driver, dans un film contemporain sur la détresse liée au chômage, et j'en passe... La cinéphilie de la réalisatrice ne fait aucun doute, sa capacité à créer un univers propre, original, hors des sentiers battus, reste à prouver.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 mai 2007
Ancré dans une réalité oh combien tangible (et qui risque de le devenir plus encore...), "Très bien, merci" sans jamais chercher à dénoncer pour dénoncer, par son propos d'une froideur totale, frappe fort. Très fort. L'abus d'autorité de petits flics ratés, d'une employée d'hôpital aussi humaine qu'une balance de charcutier et bien d'autres encore nous renvoie sans coup férir à notre quotidien. Si la narration peut sembler surréaliste parfois, la mise en scène, d'une précision d'horlogerie suisse, se veut naturaliste au possible. Pas de doute, il s'agit bien d'un film politique, sorti quelques jours trop tard peut-être. Et puis enfin le plaisir de retrouver Sandrine Kiberlain, absente depuis trois ans des écrans. Ca ne se boude pas, d'autant qu'elle est épaulée par un Gilbert Melki rarement aussi bien employé et dont le jeu tout en nuances explose à chaque plan. La morale du film (ne reste pas pur et candide, tu réussiras mieux en jouant la carte du faux) n'est pas jolie jolie. Mais tellement vraie hélas...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 mai 2007
Je ne comprends pas que le films soit autant apprécier. Soit, le début annonce quelque chose de prometteur, mais on sombre vite dans l'ennui. Des scènes de voitures interminables, une réalsaition plate, des comédiens qui semblent y croire une fois sur deux...Malgré quelques instants comiques, le film n'exploite pas assez le ton sarcastique sur lequel il avait commencé. Il aurait très bien pu se limiter à un court métrage.
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