Les Lumières du faubourg
Note moyenne
2,9
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49 critiques spectateurs

5
7 critiques
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9 critiques
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12 critiques
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3 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 8 novembre 2006
Dans un monde laid et minable où les uns peu moins laids ou un peu moins minables se prennent pour les rois de la création, le réalisateur finlandais Aki Kaurismäki nous sert une petite fable sur l'accès possible au bonheur. L'univers est glauque mais on finit par se prendre au jeu et à trouver beau ce couple composé de notre héros et de sa petite marchande pas d'allumettes mais de saucisses.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 novembre 2006
Koistinen est un looser naïf, passif et impassible. On le comprend assez vite, et la mise en place en est d’ailleurs assez amusante.
Ensuite le film ronronne, la petite intrigue se déroule doucement, et Koistinen tombe dans la machination abracadabrante
mise au point par les malfrats. Que retenir de ce film ? Le talent de Kaurismaki pour filmer les banlieues tristes d’Helsinki, les jeux
de lumière, et un amusant mélange du présent et de ces malfrats filmés « façon années cinquante » . Pour le moins bon, il faut
reconnaître que l’intrigue est bien pauvre, et que le stoïcisme de Koistinen, qui tourne à la passivité hébétée, finit par être quelque
peu agaçante. Intéressant mais pas indispensable.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 7 novembre 2006
Avec un scénario simple, Kaurismaki s’en sort assez bien. La solitude du vigile et sa naïveté est assez surprenante, mais nous l’accompagnons jusqu’à la fin, ou une lueur d’espoir apparaît.
Je trouve excellent cette façon de filmer, nous pourrions nous croire au début des années 70, les couleurs, les plans et la musique; du Kaurismaki !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 novembre 2006
Premier film que je voit de ce réalisateur, dont « L’Homme sans passé » a été très apprécié par mon entourage, et…moyen moyen tout ça. L’acteur principal est émouvant, juste, incarné…pour le reste, sensation finale de « tout ça pour ça ?? ». Pas accroché, des longueurs, que du glauque, pas aimé en fait. Pour les inconditionnels.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 novembre 2006
Aki Kaurismaki sait filmer la déprime et la solitude avec esthétisme. La réalisation est sobre mais belle et habilement maitrisée, les plans sont impeccables. Il n'y a pas beaucoup de dialogues mais est ce vraiment necessaire? L'atmosphère est sombre et froide ce qui est accentuer par la musique qui nous plonge dans un univers particulier. Le thème de la solitude est bien rendu à l'écran. Au premier abord, l'histoire peut paraitre banale mais en réalité le tout est trés riche et trés profond. Les caracteristiques de ces personnages sont bien exploités. Le héros Koistinen, vigil de nuit, est un personnage intéréssant et attachant. Il tombe sous le charme d'une femme calculatrice et manipulatrice. Il va se perdre dans cette relation. Il accumule les malheurs, il essaye de garder espoir, de croire en une vie meilleure mais c'est difficile. L'acteur, Janne Hyytiainen qui interprète cet anti héros est excellent. Kaurismaki nous livre un film poétique, intelligent et surtout trés humain. A voir!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 novembre 2006
"Les lumières du faubourg" est un film particulier qui ne laisse pas indifférent. Il est tout à la fois un peu long et ennuyeux par sa lenteur et le fait que les paroles et l'action sont limitées; mais il garde un coté esthétique et interessant. Les acteurs et leurs silences plein de sens, les contrastes des couleurs et les jeux d'ombres et lumières nous laisse une impression de film "artistique". La vision de Helsinki se fait uniquement par des endroits assez pauvres et pouilleux et on se croirait dans les années 70 malgré le fait que l'histoire se passe en 2005. Ce décalage entre la réalité actuelle et l'image donnée est interessant. La VO nous plonge completement dans cette ambiance froide et difficile. Seul un petit geste de Koistinen à la toute fin laisse entrevoir un peu de positif.

A ne pas voir un jour ou on déprime déja un peu.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 novembre 2006
J'ai plutot été déçu par ce film.
En fait il s'agit d'un film noir mais finalement axé sur un minable.
Dans les critiques de presse, ils font souvent allusion à Chaplin.
Le personnage de Chaplin est quand même mille fois plus attachant. Même dans la misère la plus noire il continu de se battre et reste toujours positif.
Koistinen resemblerait plus à un puching ball qu'à un humain. On la tape et il reste passif. Si vous lui venez en aide, il reste de glace.
norman06

425 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 novembre 2006
Kaurismäki dans toute sa splendeur. Ce nouvel opus ne surprend pas mais l'on retrouve l'univers délicat et l'humour pince-sans-rire du maître du cinéma finlandais.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 1 novembre 2006
C'était le premier film de Kaurismaki que je voyais et j'en suis sorti un petit peu déçu, même si je me suis par moments identifié à Koistinen.
Un peu comme dans Nazarin de Bunuel, Koistinen ne cherche qu'à bien faire ce qu'il fait, mais il ne récolte en retour que la méchanceté de l'homme. Méchanceté la plus froide il faut souligner. Mais aussi, Koistinen inspire aux autres de la pitié. Il est vu comme un looser romantique idiot que le machiavélisme de certains peut faire trébucher à tout moment. A la fin,un rayon de soleil vient tirer Koistinen des bas fonds ou il a été projetté : l'amour sincère de celle qui tient le snack ambulant. Après tant de malchances et de solitude, on en vient à espérer...
Vladimir.Potsch
Vladimir.Potsch

23 abonnés 389 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2006
Il va réagir ! Oui, à un moment donné il va bien réagir tout de même, ce héros Kaurismakien au regard triste, tombé sous le charme d'une femme un peu trop belle pour sa vie pourrie et qui regarde benoîtement, clorophormisé, celle qui le trahit cacher des bijoux volés sous un coussin pour le faire passer pour un coupable idéal. Mais non, car justement, c'est un héros Kaurismakien. Il regarde plus qu'il n'agit, il ressent plus qu'il ne réagit. Cette savoureuse mélopée, moins monotone qu'envoûtante, doit son attrait au savoir faire du réalisateur. Avec peu de dialogues, il crée un univers étrange, des personnages un peu lunaires, quoique certains ont bien les pieds sur terre ; avec son habituel recours à la musique d'ambiance, il enrobe l'intrigue d'une grâce bienvenue. Peut on lui reprocher cette banale intrigue policière, ces truands typés, cette fin trop désabusée ? Non, car sa mise en scène surpasse l'anecdote et suscite l'émotion bien au dela du scénario.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 octobre 2006
Triste fin pour la "Trilogie des Perdants" d'Aki Kaurismäki. Ne reste ici que son sens du timing et son travail sur les couleurs. La mise en scène est pataude, les acteurs n’ont rien à jouer, le fond est sans intérêt : de la pure redite de la part du cinéaste qui semble refuser de prendre le moindre risque. Epargnez vous ce calvaire et cet ennui.
groil-groil
groil-groil

105 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2006
Le nouveau Kaurismäki est à la fois très intéressant et frustrant.
Ce qu'il y a de passionnant, c'est la recherche évidente d'une épuration du schéma actantiel. Le cinéaste se débarasse de tous les oripeux du récit pour n'en conserver qu'un squelette, qu'un enchaînement d'actions stéréotypées dans un but unique : faire de la mise en scène.
Chacune de scène est, volontairement, un cliché, utilisé ici dans son essence même, afin d'atteindre une forme de primitivisme de narration au service d'une pensée cinématographique globale et ample.
En plus de cela, les cadres sont dont absolue beauté, notamment ceux des plans tournés en extérieur, "pillow-shots" sublime n'ayant rien à envier à ceux d'Ozu. Le travail sur les couleurs est également stupéfiant.
Mais, à l'instar du "History of Violence" auquel "Les Lumières du Faubourg" m'a parfois renvoyé dans son intention, si le geste est intellectuellement très stimulant, il est aussi relativement frustrant car le plaisir n'est presque plus qu'intellectuel. A force d'épurer, Kaurismäki court le risque de se désintéresser totalement de son sujet.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 31 octobre 2006
Improbable rejeton d'Ingmar Bergman et Buster Keaton, oscillant sans cesse entre austérité et burlesque, Aki Kaurismaki nous livre avec "Les Lumières des Faubourgs" l'épilogue de sa "trilogie des perdants". Apre et rude dans sa forme, il n'en s'agit pas moins d'une oeuvre poignante sur la solitude et l'incommunicabilité entre les êtres. Un film saisissant, profondément désespéré et de ce fait profondément humain.
sokol
sokol

20 abonnés 7 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 octobre 2006
Très beau film, magnifique même. Esthétiquement c'est certainement celui que j'ai vu de mieux cette année (avec "Le Soleil" de Sokourov), les images sont comme des tableaux, il y a un travail de la couleur extraordinaire. Et c'est du Kaurismäki comme je l'aime, désespéré et froid, mais en même temps très humaniste.
Dg75
Dg75

12 abonnés 253 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2006
Une étoile pour le jeu de l'acteur principal. Mais quel ennui c'est long et monotone. On a envie de prendre ce gardien de nuit et de le secouer ce n'est pas possible d'être aussi mou ; je ne crois pas qu'il soit dupe bien longtemps du manège de sa "nana" il n'a juste pas le courage de réagir ; je ne suis pas la seule à m'être ennuyée, mon voisin n'arrêtait pas de regarder sa montre, et plusieurs spectateurs ont quitté la salle. Je suis allée voir ce film sur les critiques de la Presse : quelle déception
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